Le voyage en groupe… à Shanghai et Guilin

On apprécie la Chine et l’organisation de notre périple. Nos compagnons de voyage sont agréables et on ne s’ennuie pas. Malgré ça, après dix jours, le voyage organisé est finalement venu à bout de nos nerfs (surtout ceux de Marie-Anne). Lorsque notre croisière se termine, nous retrouvons non seulement notre groupe de 35 personnes mais cinq autres groupes de Sinorama… en caravane !

Pit Stop... il y a de quoi calmer les fringales à la halte
Pit Stop… il y a de quoi calmer les fringales (pattes de poules, oeufs et ailes de poulet)
Jingszhou Ying... une photo sans trop de touristes
Jingszhou Ying… une photo sans trop de touristes

On visite en méga groupe ! À chaque activité, nous sommes six bus qui arrivent en même temps ! Un peu l’enfer !

À notre arrivée à Wuhan, on veut prendre l’air et  »tout seul » ! Malgré qu’on nous propose un superbe souper-spectacle de cirque, nous n’irons pas au souper, ni à l’activité de la soirée. On veut rencontrer le Chinois et sa blonde…

Bref, nous partons à la marche vers un charmant parc où nous profitons de la chaleur, des étangs et de la végétation. C’est ensuite en métro que nous nous déplaçons pour aller déambuler sur la légendaire rue piétonne Jianghan. C’est vraiment fascinant de passer cette soirée où les façades des bâtiments sont éclairées par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel! On a même la chance d’observer des séances photo des nouveaux mariés en pleine soirée!

Parc Wuhan
Parc Wuhan
Wuhan
Wuhan
Wuhan: rue piétonne
Wuhan: rue piétonne Jianghan

On goûte aussi à la crème glacée au thé vert chez Mc Do! C’est confirmé, il est impossible de remplacer le chocolat comme saveur favorite.

On se demandait si les Chinois nous comprenaient? Eh bin, on vous confirme qu’ils ne nous comprennent pas pantoute »!! Et nous non plus on ne les comprends pas! On réussit à se débrouiller avec des dessins et notre téléphone cellulaire qui est en mesure de traduire, un minimum.

Nous arrivons finalement à Shanghai. Depuis longtemps nous rêvions de visiter cette ville ! Nous ne sommes pas déçus et de notre séjour débute en beauté grâce à un superbe coucher de soleil qui nous permet d’immortaliser le Bund dans toute sa splendeur.

La TV tower vue des airs!
La TV Tower vue du sommet d’un édifice voisin!
Les gratte-ciels de Shanghai
Les gratte-ciels de Shanghai

À Shanghai nous avons davantage la chance de voir la vraie vie des Chinois… du moins celle des citadins. Certaines pour ne pas dire plusieurs maisons font vraiment pitiées. Les toilettes publiques sans porte ont marqué Martin !

Shanghai, la vraie vie
Shanghai, la vraie vie
Shanghai: les toilettes qui ont réussies à traumatiser Martin
Shanghai: les toilettes qui ont réussi à traumatiser Martin

Finalement, nous avons droit au centre d’achat de  »copies »! Ne cherchez plus, ils ont la copie que vous cherchez!! C’est vraiment le paradis… On s’excuse sincèrement auprès de détenteurs de droits d’auteur! Martin s’achète un manteau de duvet (sans marque), des souliers Nike…et des New Balance pour Marie-Anne. Il y avait pleins de vêtements Lululemon, North Face, etc. On sait que c’est discutable mais… on ne peut s’empêcher de penser que nous aurions peut-être dû apporter plus d’argent comptant!

Notre destination suivante est Guilin. C’est une petite ville au climat tropical qui héberge un Club Med. Pas fou du tout!  Son nom veut dire forêt d’osmanthus. La région est reconnue pour son paysage formé de plusieurs pics montagneux.

Sur la route vers Guilin
Sur la route vers Guilin
Superbe campagne chinoise luxuriante. Vue du train à grande vitesse.
Superbe campagne chinoise luxuriante. Vue du train à grande vitesse.

Le prochain article portera sur notre dernière étape en Chine. Au menu Macao et HK!!

 

Belles découvertes, sous supervision…

Avant de voir l’équivalent de deux terrains de football remplis de statues de terre cuite grandeur nature… on ne peut pas réellement s’imaginer la folie humaine à sa juste mesure. Bien qu’avant notre visite du mausolée de l’empereur Qin, on nous avait pourtant prévenu. Il reste que sa célèbre tombe entourée de son armée composée de 6000 guerriers et chevaux en terre cuite est tout simplement incroyable !?

Armée de terre cuite
Armée de terre cuite
Petit casse-tête!
Petit casse-tête!

Ces statues, qui ont quasiment toutes un visage différent, datent de 210 av. J.-C. Le but était de simplement protéger le défunt empereur. La réalisation du site a nécessité trente-six ans d’ouvrage. Environ 700 000 personnes auraient pris part aux travaux. On dit même que les ouvriers ayant préparé le tombeau et assisté à l’enterrement ont été emprisonnés vivants dans le mausolée !? Histoire que les secrets de sa construction ne soient jamais divulgués.

Les journées étant bien remplies, les soirées restent malgré tout « sous haute supervision », tout est encore très organisé. On ne veut surtout nous laisser déambuler dans les rues avoisinantes de nos hôtels. On apprécie la valeur Sinorama mais le contrôle parental omniprésent nous tape rapidement sur les nefs. On a besoin d’un peu d’indépendance après 17h.

Malheureusement, chaque jour on part en bus vers 8h30 pour visiter en groupe. À la fin de la journée, pas question de se rafraichir avant d’aller souper… c’est directement vers le resto où on mange toujours avec les même 8 autres personnes et ensuite, c’est un spectacle. Bien sûr, ils prennent soin de ne faire le check-in que vers 22h et en plus on ne sait pas où notre hôtel se situe. Une fois sur 3, on doit remettre notre valise à la porte de notre chambre avant minuit pour reprendre la route le plus tôt le lendemain matin. a nos valises dans le bus car on ira prendre l’avion ou on n’a pas encore fait notre check in. Pas exactement facilitant pour l’autonomie.

Fidèles à nos habitudes, on a maximisé la journée et est arrivé tard à l’hôtel.  Encore une fois, notre hôtel est superbe ! Tout est très propre, très luxueux. Ce qui est également fascinant c’est leur habitude de nous fournir des petits formats de dépannage : brosses à dents, peignes, rasoir, q-tips, savons et crèmes … on a même eu des pantoufles et des gants d’exfoliation !

Notre superbe hôtel Grand Soluxe à Xi'an
Notre superbe hôtel Grand Soluxe à Xi’an

Malgré la recommandation de notre guide Chen d’aller se coucher, on est sorti ! On se sentait comme deux ados sortis en cachette. Très peu de gens de notre groupe sortent. Je ne sais pas pourquoi mais ç’est là qu’on a le plus de fun. Acheter des œufs marinés au dépanneur, prendre des photos avec les locaux, étudier la vie des gens. On commence sérieusement à se demander où sont les millions de chinois. Pas plus de monde dehors qu’à Montréal alors que la population est 10X plus nombreuse ??

Sortie en cachette à Xi'an
Sortie en cachette à Xi’an
Lever du soleil dans la brume (ou le smog)
Lever du soleil dans la brume (ou le smog)
Vue de notre chambre d'hôtel... et madame qui fait pipi sur le toit de l'immeuble
Vue de notre chambre d’hôtel… et madame qui fait pipi sur le toit de l’immeuble

A notre arrivé dans la ville de Xi-An (prononcé chiant), nous n’avions pas d’attentes particulières. On a été plutôt impressionnées. Notre journée dans cette ville a débuté par une visite aux fortifications. WOW ! Ce qui nous a le plus marqué ce sont les gens font de l’exercice. Les chinois ont cette bonne habitude. C’est là qu’on les voit le plus. Quand ils font leurs exercices du matin. Le bord de l’eau est très bien aménagé pour faire toutes sortes de sport. Tai chi, badminton, stretching, marche… En plus, il y a des toilettes très propres à plusieurs endroits.

Bord de l'eau à Xi'an
Bord de l’eau à Xi’an
Tai chi du matin
Tai chi du matin

 

Exercices du matin à Xi'an
Exercices du matin à Xi’an

 

Nous visitons également un commerce qui transforme le jade. C’est beau mais on ne savait pas que le jade était si cher. On s’est retenu sur l’achat de bijou.

Jade
Jade

Dans notre prochain article, on vous raconte notre croisière sur le Fleuve Yangtse.

Les préjugés

Pollution, glutamate mono-sodique, gens qui renâclent et crachent par terre, pousseur dans le Metro, mauvais chauffeurs, communisme et pauvreté, cohue permanente… Bref, c’est fréquemment l’image de la Chine qu’on nous véhicule. On peut vous dire qu’on a vu de nos yeux vus, un pays civilisé et fort avancé offrant des trésors historiques incroyables, un développement immobilier fascinant et une modernité troublante.

On savait qu’il fallait mettre les pieds en Chine bien que l’on ne s’attendît surtout pas à être charmés. Alors on a débuté notre périple par un petit vol de 16h. Pas difficile comme dirait notre responsable de groupe avec son accent chinois : tu manges, tu écoutes un film, tu dors, tu manges, tu écoutes un autre film, tu dors, tu manges… et t’es arrivé !

À notre grande surprise nous ne sommes ni passés au-dessus de Vancouver, ni de l’Europe. On a pris le raccourci par l’Arctique ! Quel spectacle de voir ces étendues glacées à perte de vue par un hublot !

Nous avons fait exception lors de ce voyage et nous sommes partis en ‘’groupe organisé’’. Deux éléments ont principalement motivé notre décision :

  1. Nous avions essayé par le passé d’obtenir un visa pour la Chine. Il faut absolument soumettre un horaire précis au consulat, indiquer quelles villes on visitera, à quel hôtel on débarquera et pour combien de temps… Bref, pour la liberté d’action, on repassera … du moins, il y a près de 10 ans, ce n’était pas facile.
  2. Nous avons aussi tenté d’organiser un voyage similaire en ‘’indépendant’’. Il nous en coûtait facilement le double ! Normalement, notre historique de performance est plutôt l’inverse. Partir à deux en organisant tout nous-même coûte la moitié du prix. On a appris plus tard que le gouvernement chinois commanditait les agences. De plus, une partie des revenus provient des commissions sur les achats fait par les touristes dans les magasins recommandés par l’agence en accord avec l’état.

Un autre point d’importance que nous n’avions pas considéré mais qui s’est révélé incroyable :

On n’aurait jamais pu couvrir autant de terrain et voir autant d’attraits touristiques par nous-même en si peu de temps. On a pris 4 vols intérieurs, fait une croisière de 3 jours et un trajet de train grande vitesse.

Un dernier élément qui pesait aussi dans la balance: notre crainte d’avoir de la difficulté à se faire comprendre. C’est vrai, ils ne nous comprennent pas du tout… toutefois, un outil indispensable pour le touriste indépendant en Chine est le téléphone intelligent avec accès à internet ! On pouvait alors dicter ce qu’on voulait et faire traduire le tout en mandarin ou cantonais instantanément. Wow !

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas été aussi dépaysé. La dernière fois ce fut probablement l’Inde.

Notre itinéraire était le suivant :

  • Beijing
  • Grande muraille
  • Xi’an et ses soldats de terre cuite
  • Chongqing
  • Croisière fleuve Yang Tsé
  • Wuhan
  • Shanghai
  • Guilin
  • Yangzhou
  • Guangzhou
  • Macao
  • Hong Kong
Chine, notre itinéraire
Chine, notre itinéraire

La majorité des villes ne nous disaient rien avant de partir pour la Chine, sauf Shanghai et Beijing. Un de nos coup de cœur a été Wuhan. Petite ville de 10,6 millions d’habitants. Pouvez-vous croire qu’on n’ait jamais entendu le nom de cette ville. Ni celle de Chongqing et ses 49 millions d’habitants.

Lors de notre arrivé à Beijing. Premier choc : l’hôtel.  Jamais nous n’avions dormi dans un hôtel si luxueux. Disons plutôt que nous n’avions jamais payé pour une chambre comme ça.

Notre hôtel... et le délicieux déjeuner
Notre hôtel… et le délicieux déjeuner

Dès notre arrivée, on est parti explorer une petite partie de la ville en Metro. Très moderne, propre, calme, facile de s’y retrouver. À notre grande surprise, la majorité des motos sont électriques. Pas bruyant du tout !

Notre première sortie seuls en métro. Facile!
Notre première sortie seuls en métro. Facile!

La grande muraille est à la hauteur des attentes, on aurait bien fait une longue randonnée de plusieurs jours sur celle-ci. L’idée du marathon de la Grande Muraille, ça c’est complètement farfelu! Ça grimpe, les escaliers sont à pic et les marches sont inégales.

La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille

Le site Olympique avec les édifices à l’architecture avant-gardiste vaut le détour.

Promenade au Parc Olympique
Promenade au Parc Olympique
La tour Olympique et l'immeuble IBM à l'effigie d'un dragon
La tour Olympique et l’immeuble IBM à l’effigie d’un dragon
Le fameux Nid d'Oiseau
Le fameux Nid d’Oiseau
Le Cube d'Eau... la piscine olympique
Le Cube d’Eau… la piscine olympique

Autres activités et visites que nous avons faites lors de notre court séjour de 3 jours à Beijing :

  • Place Tienanmen et la Cité Interdite
  • Temple du Ciel
  • Opéra de Beijing et souper au Canard Laqué
  • Palais d’été et jardins Impériaux
  • Balade en cyclo-pousse du Hutong
    Prêts pour une balade dans le Hutong
    Prêts pour une balade dans le Hutong
    Un peu d'exercice avant notre visite du Hutong
    Un peu d’exercice avant notre visite du Hutong
    Temple du Ciel
    Temple du Ciel

    Cité Interdite avec un ami impressionné par mon long nez!
    Cité Interdite avec un ami impressionné par mon long nez!

Nous avons fait ce voyage au mois de mai… et nous avons pris plus de 5500 photos !!

Les reste de notre périple à suivre dans un prochain article…

Black Saturday, la campagne entre Melbourne et Sydney

Que préférez-vous du camping? La cuisine en plein air? Se réveiller avec le bruit des oiseaux? Pour notre part, ce qui donne une grande partie du charme, ce sont les feux de camp. Rien de mieux que jaser (ou rester dans la lune) autour d’un feu.

En Australie, on doit se passer de ce luxe pour une majorité d’endroits. Les feux de brousse sont tellement fréquents et dévastateurs qu’ils ne peuvent pas prendre la chance de les occasionner.

Quelques semaines avant notre passage a eu lieu un terrible incendie qu’on a nommé, Black Saturday. Les différents foyers d’incendies ont fait plus de 230 morts et des destructions importantes (365 000 hectares, 1 000 maisons). Il nous est même arrivé de passer à travers des forêts encore fumantes plusieurs semaines après l’incendie.

Melbourne à Sydney zoom
Melbourne à Sydney zoom
Melbourne à Sydney en vélo
Melbourne à Sydney en vélo

On s’ennuie d’autant plus du feu que les nuits peuvent être vraiment fraîches. L’automne dans le sud de l’Australie, on frôle les 10 degrés la nuit. On s’est même réveillés avec de la neige à Orbost. Il faut quand même avouer que c’est exceptionnel. Mais disons qu’un petit feu ne fait pas de torts à ces températures.

Le parc Tarra-Bulga et les ravages des feux de brousse
Le parc Tarra-Bulga et les ravages des feux de brousse
Refuge bien apprécié, conversion en back-packer pour un petit bout de bus et tempête de neige!
Refuge bien apprécié, conversion en back-packer pour un petit bout de bus et tempête de neige!
Paradis des observateurs d'oiseaux... les Loriquets arc-en-ciel sont particulièrement spectaculaires
Paradis des observateurs d’oiseaux… les Loriquets arc-en-ciel sont particulièrement spectaculaires

L’Australie c’est grand. On le savait… mais honnêtement, rouler près de 1000 km sans voir une ville de plus de 12 000 habitants, c’est difficile sur le touriste. Camping de base, activités limitées, réparations de vélo compliquées car pas de pièces (ou de réparateurs!), pas d’épiceries ou de restos dans quelques villages où on a passé, villes qui deviennent complètement mortes à 18h. On a eu besoin de se nourrir au dépanneur à quelques reprises!

On évite le pénible rituel d'enlever et remettre les bagages du vélo
On évite le pénible rituel d’enlever et remettre les bagages du vélo
Mount Agony!! Au moins on est avertis de ce qui nous attend! Nos premiers 1000km au compteur et un pick-a-plank bridge
Mount Agony!! Au moins on est avertis de ce qui nous attend! Nos premiers 1000km au compteur et un pick-a-plank bridge

Top 5: Rouler en vélo de Cowes à Sydney
1. Passer quelques nuits dans le Parc National de Tarra Bulga où nous avons rencontré Graham, un sympathique cycliste australien qui fait pousser sa luzerne et qui nous a donné un coup de main avec la mécanique de nos vélos. Ce parc est en fait une forêt tropicale où l’on a le droit de faire des feux (une chance parce que ce n’était pas chaud!).
2. La « rail trail » superbe route tranquille ou l’on peut vraiment se perdre dans ses pensées.
3. Notre réparation de pneu et de dérailleurs à la Mc Guiver. Ce qui est arrivé : nous aurions dû permuter les pneus pendant notre journée de congé car le pneu arrière de Martin était pas mal usé. Pour ce qui est du dérailleur… il y avait tellement de branches au sol que c’était pratiquement une bombe à retardement. Une branche s’est prise dans la roue et a amoché le dérailleur. Quand on est à 50 km du plus proche village, ce n’est vraiment pas pratique!
4. Rendus au village d’Orbost, pas de réparateur de vélo mais nous avons survécu grâce à l’aide de Teresa et Mike… Ils s’occupent de la poste nationale! Ils nous ont permis de se rendre à Edenen autobus et de  transporter nos vélos (par le camion de la poste!!) car les bus ne les prenaient pas. On a ainsi pu aller faire changer le dérailleur de Martin dans une ville de grandeur normale (3000 habitants!) et par le fait même, éviter 150 km d’autoroute sinueuse avec des camions de bois qui roulent à toute vitesse.
5. Bermagui: Un café et une crème glacée sur le bord de la route au soleil vers 3h pm, un coucher de soleil à travers les palmiers et une nuit à entendre le bruit des vagues.

La vie australienne en bord d'Océan
La vie australienne en bord d’Océan
La East Gippsland Rail Trail... une charmante piste de 100 km de long dans les bois.
La East Gippsland Rail Trail… une charmante piste de 100 km de long dans les bois.
Bermagui
Bermagui
Tarra Bulga National Park avec Graham
Tarra Bulga National Park avec Graham

Top 5 :  Après 40 jours de camping…dormir dans un hôtel à Sydney
1- Dormir dans un lit confortable avec draps blancs (et toilette à moins de 5 pas);
2- S’endormir devant la télé allumée;
3- Se promener pieds nus sur le tapis;
4- Prendre sa douche sans gougounes;
5- S’essuyer avec une grosse serviette en ratine.

Top 5 « sightseeing » à Sydney
1- Sydney Opera;
2- Darling Harbour (il faudrait faire ça a Montréal!!). C’est le principe du Vieux-Port de Montréal mais ils ont bien aménagé avec boutiques, restos, bars;
3- King’s Cross… leur genre de plateau Mont-Royal;
4- Hyde Park Barrack;
5- Jardin Botanique et le Government House.

Le célèbre Opéra de Sydney
Le célèbre Opéra de Sydney
Incontournables de Sydney: Hyde Park Barracks et Government house
Incontournables de Sydney: Hyde Park Barracks et Government house
Sydney: Profiter de la vie au bord de l'eau!
Sydney: Profiter de la vie au bord de l’eau!

Top 5 après 30 jours dans des petits villages
1- Le dépaysement dû au caractère cosmopolite de la ville… Par moments, on se croirait à Singapore;
2- Marcher sans but mais continuellement « tomber » sur quelque chose de fascinant et intéressant;
3- Visiter des superbes musées et finalement en apprendre un peu sur l’histoire de l’Australie et de ses habitants;
4- Participer au Night life (ok au moins jusqu’ à 20h30!);
5- Partir l’esprit en paix sans se soucier des heures d’ouverture (ou plutôt de fermeture) des épiceries car elles sont CERTAINEMENT ouvertes plus tard que 18h!

On est à environ 16 000 km de la maison
On est à environ 16 000 km de la maison
Le cadeau de choix pour la belle-mère!!
Le cadeau de choix pour la belle-mère!!

Pédaler avec le Premier Ministre!

Nous roulons en Australie sur la Great Ocean Road. C’est une superbe route en bord de mer qu’on pourrait comparer au Big Sur en Californie. On roule lentement et on se fait dépasser (assez rapidement) par un groupe de cyclistes qui nous salue et nous prennent en pitié à cause de nos bagages. On blague avec eux, ils sont sympathiques… comme la majorité des Australiens. On les rejoint alors qu’ils prennent une pause-café. C’est alors que nous discutons avec eux en leur disant qu’on vient du Québec.

-L’un d’eux s’exclame : oui! Jean Charest est votre premier ministre!

-Euh ! oui… vous connaissez Jean?

C’est alors qu’on apprend qu’il était premier ministre de la province de la province de Victoria et qu’il a rencontré Jean. Ils nous aident à trouver un Koala… le seul qu’on a eu la chance de voir durant notre séjour de deux mois en Australie. Avant de partir, ils nous demandent :

-Jusqu’où vous allez comme ça.

-Brisbane… (Quelques 2 000 km plus loin au nord)

-Vous pouvez prendre l’avion vous savez!

On a bien rit…

Koala sur la Great Ocean Road
Koala sur la Great Ocean Road

Nous avons réussi à confondre nos amis et parents proches lorsque nous avons décidé de publier des souvenirs de notre premier long voyage « autour du monde ». On nous avait posé une quantité notable de questions sur notre expérience en cyclotourisme suite à notre voyage de vélo en Andalousie. On a donc pensé faire vivre le blogue en vous proposant d’autres péripéties. Voici le 1er article de cette série sur l’Australie à vélo.

trajet Great Ocean Road
trajet Great Ocean Road
Zoom trajet Great Ocean Road
Zoom trajet Great Ocean Road

Top 5 Melbourne

1- Voir notre premier signe de traverse de Kangourou sur le bord de la route (un peu comme les chevreuils pour nous).
2- Voir un Airbus 380 nous passer au-dessus de la tête!
3- Voir le Grand Prix (arriver la veille en vedettes)… wow les mini Cooper et des accidents de F1 pour mettre du piquant!
4- Être dans un pays ou Pâques est célébré…et voir le chocolat partout!!
5- Avoir une connexion internet WIFI dans la tente!

Great Ocean Roadr

Great Ocean Road : le camp d’entrainement

Top 5 FAAANTASTIC (prononcer FAINTASTIC)
1- Rencontrer deux cyclistes qui sont partis de San Francisco il y a 8 mois…ils ont fait une bonne partie de l’Amérique du Sud en vélo, la Nouvelle-Zélande et puis la Tasmanie. Disons qu’au niveau de l’équipement, on faisait un peu pitié à côté d’eux et de leur tandem fait sur mesure… Mais il faut avouer que lui mesure 7` et elle pas bien plus que 5`.
2- Voir nos premiers Kangourous et Koalas dans la nature.
3- Rouler sur un superbe chemin de terre pendant une heure sans croiser de voiture: the « Old Great Ocean Road ».
4- Voir nos premiers perroquets; les « cookatooooosss ».
5- Vue de la côte à 7h am avec les surfers dans l’eau… en présence d’un soleil aveuglant!!!

Great Ocean Road3r

Great Ocean Road7r

Top 5 YOU CAN DO IT MATE (prononcer MAAAAITE)
1- Arriver à Warrnambool en train et se rendre à notre camping à la pluie battante. Ça va être SUUUUUUUPER le fun!! Pourquoi avons-nous décidé de faire du vélo et du camping encore?!
2- Monter jusqu’à Lavers Hill…une vingtaine de kilomètres de montée. Lorsqu’une ville a « hill » dans son nom, il faut se méfier!!! Nous en vélo, on s’en est vite rendu compte. Malheureusement un pauvre « mate » a brulé son moteur de char en faisant le même trajet!! Nous sommes arrivés au village (trou mais en haut d’une montagne) autour de 4 pm et il était déjà en train de constater les dégâts. On soupait avec lui à 8h pm au resto du village… la remorqueuse et leur taxi sont arrivés juste après. Aouch! Ça fait un « tour de machine » sur la Great Ocean Road qui revient cher.
3- Visiter la forêt tropicale sans se faire complètement dévorer par les moustiques.
4- Payer 50$ pour un site de tente à Lorne… toutes les excuses sont bonnes pour charger le double du prix régulier. Là, c’était les vacances de Paques. Déjà qu’à 25$ ce n’est pas donné!
5- Sortir vivants de l’effondrement d’un arbre sur notre tente. Ok pas un arbre mais une maususse de grosse branche en tout cas…

Great Ocean Road8r Great Ocean Road9r

Top 5 YOU DID IT MATE 
1- Descendre pendant près de 30 minutes… la récompense de la montée de Lavers Hill
2- Monter la tente sur l’heure du lunch pour faire sécher la rosée du matin (il y en avait tellement que ça dégoutait du sac de la tente…et on pensait que c’était la bouteille de Gatorade qui coulait!)
3- Se cuire un bon repas sur une plaque BBQ gratuitement!
4- Rencontrer un budget de 80$/jour (une fois par semaine au moins non?)
5- Sortir du camping à 7h am… prêt pour une belle longue journée de vélo!

Great Ocean Road10r

Top 5 « G’DAY MATE », what did you discover and enjoy today?
1- 12 Apostoles
2- Wye River et son club cycliste
3- Marche dans la forêt tropicale
4- Championnat de surf et Kelly Slater
5- Apollo Bay et son look un peu « Old Orchard ». En tout cas l’eau est à la même température.

Great Ocean Road1r

Great Ocean Road2r Great Ocean Road4r

Naïveté sur deux roues en Andalousie

Il est 14h45 et ça fait 4 heures qu’on grimpe vers Trevelez à 1 750m d’altitude. On a littéralement une montée de 45km à faire.  Il fait 37 degrés sous le soleil! Nos chandails sont tachés de sueur salée!! Naïfs!

Quand le temps est venu de planifier notre « premier vrai voyage » depuis notre retour d’Amérique latine, notre choix s’est arrêté sur l’Andalousie dans le sud de l’Espagne.

Le processus de décision fut assez simple. Nous voulions;

  • parler espagnol,
  • avoir chaud et,
  • visiter un pays avec des attraits touristiques reconnus et une culture unique…

De plus, on voulait profiter du fait qu’on retourne travailler après le voyage pour visiter un pays « dispendieux » (ie : Euro) sur notre liste.

Tous ces critères réunis manquant un peu de « punch », nous avons, c’est maintenant un peu flou pourquoi, décidé d’ajouter un critère de plus:

« Agréable à faire en vélo »

Nous aimons beaucoup l’offre de Vélo Québec même si nous préférons partir seuls et que nous prenons plaisir à organiser notre voyage.  Donc, si Vélo Québec offre ce voyage en Andalousie, ça doit être une bonne idée!? Le degré de difficulté est de 5 vélos, soit le maximum!!

On se dit alors; Bah, pas de problème!

Allo?? On a des bagages à transporter… Un ti-peu innocents!

C'est un départ... merci à nos parents de nous avoir accompagnés à l'aéroport. On vous présente notre logo!
C’est un départ… merci à nos parents de nous avoir accompagnés à l’aéroport. On vous présente notre logo!

Le choix de notre saison pour visiter l’Andalousie était théoriquement parfait. Normalement, il n’y a pas de canicule en mai. Nous, on l’a eu!!

Cordoba... un candidat aux élections qui a des idées fraîches, petit tan de cycliste et rabo de toro
Cordoba… un candidat aux élections qui a des idées fraîches, petit tan de cycliste et rabo de toro
Tapas et... légendaire pause Coke
Tapas et… légendaire pause Coke

Ce à quoi on n’avait vraiment pas pensé… l’entrainement. Faire une centaine de km de vélo par jour avec des bagages dans un pays où la montagne est omniprésente demande de la préparation PHYSIQUE(!!).  Notre problème… on a dû s’entrainer tout l’hiver à l’intérieur.

Avez-vous déjà fait 3h de vélo stationnaire? Juste au cas où vous vous demandez si c’est l’fun? Non!! Même en visionnant  deux films « back à back ».

Bref, nous avons fait un SUPERBE voyage dans un coin de pays qui mérite vraiment d’être visité (à vélo c’est optionnel).

Notre trajet
Notre trajet

Nous sommes passés à travers 3 chaînes de montagnes (Sierra Nevada, Sierra de Grazalema et Sierra de las Nieves). Pour franchir une chaîne, il faut bien sûr la gravir, non sans peine et ensuite (heureusement) la dévaler. La récompense se trouve dans les superbes paysages ( et on avoue un-peu-beaucoup, le Jambon Serrano qu’on mange sans retenue).

Le paradis des amoureux de l'olive et du fromage de brebis
Le paradis des amoureux de l’olive et du fromage de brebis
Dans la Sierra Nevada... le royaume du jambon de Serrano
Dans la Sierra Nevada… le royaume du jambon Serrano
Dégustation de Xéres chez Tio Pepe à Jerez de la Frontera
Dégustation de Xéres chez Tio Pepe à Jerez de la Frontera

Nous avons roulé à travers les tournesols, les coquelicots, des millions d’oliviers et même les arbres à nectarines!! Sans oublier, quelques sommets enneigés!! Wow!

Champs de tournesols à perte de vue
Champs de tournesols à perte de vue
Champs de coquelicots
Champs de coquelicots
Récolte d'oignons
Récolte d’oignons

Non seulement avons-nous eu la chance de voir des oliviers en fleurs, nous avons également rencontré un sympathique producteur d’huile d’olive, soit  Antonio Zafra et de sa conjointe Coco. On a dégusté leur huile et une salmorejo savoureuse…  Voici le site de Paraiso de Olivos

Rencontre mémorable avec Antonio et Coco producteurs d'huile d'olive las Quebradillas
Rencontre mémorable avec Antonio et Coco producteurs d’huile d’olive las Quebradillas
Des oliviers à perte de vue...nous y étions alors qu'ils étaient en fleurs. Allergiques au pollen s'abstenir!
Des oliviers à perte de vue…nous y étions alors qu’ils étaient en fleurs. Allergiques au pollen s’abstenir!
On reviendra en Andalousie... pour venir faire le Camino de Santiago
On reviendra en Andalousie… pour venir faire le Camino de Santiago
Luque... charmante ville au pays des olives
Luque… charmante ville au pays des olives
Zuheros... la campagne de l'Andalousie et le paradis des randonneurs et cyclistes
Zuheros… la campagne de l’Andalousie et le paradis des randonneurs et cyclistes

Nous avons mangé (en quantité indécente et de façon quotidienne) du succulent jambon Serrano, des olives et des churros trempé dans le chocolat!

Houuuu!!! Des Churros!
Houuuu!!! Des Churros!

Nous nous sommes aussi payé la traite dans la Cruzcampo et les cafés au lait à un prix tellement abordable (même en euro).

Un petit spectacle de Flamenco au passage…

Pablo Picasso, natif de Malaga, a attiré notre attention au point d’aller y interviewer la directrice des relations avec les médias du musée lui rendant hommage.

Malaga...ville natale de Pablo Picasso
Malaga…ville natale de Pablo Picasso

On ne peut passer en Espagne sans plonger dans l’univers de la corrida. On a d’ailleurs visité la célèbre  Arène de Ronda et on a même dégusté de la queue de taureau!!

Arene de Ronda
Arène de Ronda

L’Andalousie est bien sûr un mélange unique de culture. Mené par les musulmans pendant plus de 700 ans, l’héritage architectural est simplement magnifique. Chassés par les chrétiens il y a près de 700 ans qui eux aussi laissent leur empreinte… Coexistent maintenant des crucifix au sein de mosquées!? L’intégration maure/catholique est unique au monde. Bref, la Mezquita de Cordoba , l’Alhambra de Granada et l’Alcazar de Seville sont des « musts ».Alhambra de Grenade

Dans les rues de Grenade... les petites voitures ont une longueur d'avance
Dans les rues de Grenade… les petites voitures ont une longueur d’avance
Superbe détail de l'Alhambra à Grenade
Superbe détail de l’Alhambra à Grenade
Alhambra de Grenade
Alhambra de Grenade

Poterie

Séville
Séville

S’y aventurer à vélo est fantastique. Toutefois, il faut payer le prix de l’effort! Bref, il faut le mériter. C’est un certain Alejandro qui nous a « monté » jusqu’à la Puerta del viento pour franchir la Sierra de las Nieves(neige).

Rencontre chanceuse d'Alejandro qui nous a aidé à faire de la mécanique et monter à la Puerta del Viento dans la Sierra de las Nieves

Enfin des vacances...à Marbella après 21 jours sur la route
Finalement des vacances! Après 21 jours sur la route… à Marbella

TOP

  • Grenade et son effervescence,
  • La saveur de l’huile d’olive et les olives tout aussi savoureuses,
  • Le jambon Serrano, les churros, la purée de tomate sur des toasts…
  • Au resto, c’est TTI (Tax + tip included),
  • L’accueil des Espagnols,
  • Air Canada (bouffe et suivi de vélos)
    La Mezquita et le pont romain de Cordoba
    La Mezquita et le pont romain de Cordoba
    Metropol Parasol à Seville
    Metropol Parasol à Seville

    82

    Monestario à Palma del Rio
    Monestario à Palma del Rio

    L'Andalousie au printemps
    L’Andalousie au printemps

Pour de bon

Êtes-vous revenus pour de bon? C’est la question piège qu’on se fait poser quotidiennement.  Oui, on revient pour de bon mais on a le droit de repartir, vrai?! Pour des « vacances » plus conventionnelles. Ironiquement, on écrit ce blogue en direction de la Grosse Pomme. On participera au 5 Boro Bike Tour, une randonnée de vélo à travers 5 quartiers de New York…  Manhattan, Queens, Bronx, Brooklyn et Staten Island. On a le goût d’être chez nous mais on aime encore voyager!

Nous sommes rentrés au Québec depuis maintenant plus d’un mois. Nous avons eu la chance (!) de vivre la dernière (on l’espère) tempête de neige de l’hiver/printemps! Heureusement qu’il y a nos Canadiens en séries pour nous réconforter.

Nous reprenons le travail et la routine mais nous ressassons des souvenirs de notre voyage quotidiennement. Que ce soit avec notre conseiller financier de la Colombie, notre concierge du Guatemala, nos voisins de l’Argentine, nos amis du Chili, nos collègues du Mexique. On est toujours heureux de pouvoir parler un peu espagnol.

Si vite !

Il y a déjà 18 mois on partait avec notre Suzucamp  Ça a passé tellement vite. On se rend compte aussi combien on a appris!  Si vous avez manqué des péripéties, vous pouvez cliquer sur les liens bleus du texte plus bas pour le blogue qui s’y rattache.trajet complet r

 

L’Amérique Centrale

C’est suite à deux mois de route seulement,  après la course folle de la traversée de l’Amérique Centrale, qu’on a la chance d’avoir de la visite. Déjà après 2 mois on avait derrière la cravate un diplôme en patience et attente. On avait fait multiples kilomètres, plusieurs douanes,  et on s’apprêtait à traverser notre voiture pour franchir le Darien gap.Ça s'imposait!

Le Sud de l’Amérique du Sud

Poussés par la saison d’été qui s’achève dans le grand sud, on triche et on s’en va en avion première classe à Santiago, au Chili.

On veut voir Ushuaia mais on ne pourra l’apprécier si on attend d’être rendus en voiture… trop de kilomètres et plus tard en hiver! C’est décidé, on triche, on stationne l’auto et on le fera en bateau. Avec notre tente et notre sac à dos nous complétons la  traversée de l’Argentine en camping après avoir vécus à Buenos Aires.

Au moins il y en avait un qui faisait la vedette
Sud du Chili

Le nord de l’Amérique du Sud

Nous sommes heureux de retrouver notre Suzucamp après un peu plus d’un mois d’absence. Après une marche vers la Ciudad Perdida en jungle Colombienne, nous traversons ce sympathique pays. On entre en Équateur à Otavalo à la rencontre des Quechua. On se tient sur la côte péruvienne au nord, on visite le berceau des Amériques et l’altitude reprend de plus belle avec Cusco et la vallée sacrée. Ninon nous rend visite et nous bravons la route du Salkantay à pied pendant 5 jours pour arriver au superbe Machu Picchu.

Notre descente vers le sud reprend de plus belle avec la Bolivie, pays qui est éprouvant pour nous. Nous retrouvons l’Argentine, si belle, si fascinante mais si exaspérante avec ses route bloquée par les manifestants et les colas, les files pour obtenir à peu près tout. Puis c’est la visite de Mic&Mic avec qui on amorce la découverte du Brésil, ce pays immense et si diversifié. Rio wow! Brasilia, capitale à l’urbanisation futuriste et villes historiques telles Salvador.

Salvador, superbe ville coloniale
Salvador, Brésil

Nos coups de cœur : L’accueil des colombiens et la nature brésilienne.

les amis les oiseaux
Brésil

Trajet mémorable: Mendoza à Santiago

Le Puente del Inca
Entre Mendoza et Santiago

Maladie: Rien de grave mais on a rapporté des tiques de la jungle

Les Marianna!
Dans la jungle colombienne

Expérience: Bénévolat au Guatemala

Presqu'aussi heureuses que ceux qui leur ont offert...
Dans un orphelinat au Guatemala

Bilan financier : Nous avons réussi à arriver under malgré les croisières. Il faut avouer qu’on a eu un coup de main de la famille à plusieurs reprises. Pas aussi cheap que l’Asie. Mais quand on a mangé notre premier quart de poulet St-Hubert au retour, on a réalisé comment tout était vraiment relatif. Fin des souper au resto pour un bon bout de temps

Suite

Entre temps, on peut vous annoncer officiellement que notre film sera à l’affiche de la programmation des Aventuriers Voyageurs dès octobre prochain.

Merci à vous tous de nous avoir suivis… un gros merci tout spécial à ceux qui ont pris quelques minutes pour nous écrire. Ça fait vraiment plaisir. On a bien l’intention de garder en vie le blogue… pour encore au moins un an question de se rappeler de bons souvenirs.

M&M

Au monde des PPP (plongeurs, paquebots, pancartes à vendre)

Notre impression de Cozumel, avant d’y mettre les pieds, est celle d’une île paisible où le scooter est roi,  de plages de sable fin à perte de vue et d’une petite ville coloniale. Le paradis du sportif où l’on peut même y faire un Ironman…

À notre grande surprise, il n’y a pas de plage publique près de San Miguel de Cozumel. Il faut prendre un taxi pour s’y rendre. Pas de transport en commun pour s’imprégner de la culture locale. Les plages des hôtels sont privées. Il y a  des bar-terrasses en bord de mer qui vendent l’accès à la plage. C’est un peu décevant pour les voyageurs à petit budget comme nous.

Superbe eau, paradis des plongeurs...et des cyclistes
Superbe eau, paradis des plongeurs…et des cyclistes

L’abc pour se rendre à Cozumel… Nous prenons un vol (cheap!!) de Fort Lauderdale vers Cancun. De l’aéroport, nous embarquons dans un bus ultra confortable pour une balade d’environ 1h qui nous amène au centre-ville de Playa del Carmen pour 13$.  De là, un ferry nous mène jusqu’à l’île. Un autre 13$… 40 minutes.

À notre sortie du ferry, nous aurons un premier contact avec la mafia du taxi… et quelques minutes plus tard aux effets de l’ouragan Wilma (2005), de la spéculation des américains et de la crise financière de 2008 et des rumeurs* de dangers de visiter le Mexique.

Résultat… une maison sur deux a l’air d’être en ruine, flanquées par de grosses cabanes chics d’étrangers. Le tourisme n’est plus seulement le plongeur à la découverte des coraux mais bien les croisiéristes. On aime bien les croisières, on en a même fait quelques-unes. Toutefois, ce type de tourisme a des conséquences fâcheuses, pour ne pas dire poches.

Paysage de San Miguel de Cozumel
Paysage de San Miguel de Cozumel

Les gens qui arrivent sur l’île sont là pour quelques heures. Les habitants de l’île les harcèlent pour leur vendre un souvenir, une balade en taxi, en bateau, en moto, un accès à la plage, un lunch, des bijoux, des diamants…

Malgré tout il est clairement plaisant d’y passer l’hiver. On y trouve une grosse communauté d’expatriés. Des américains, des européens et même des canadiens. On fait de belles rencontres.  L’arrêt de six bateaux de croisière par jour permet l’émergence de services comme de grosses épiceries, centre d’achats, services médicaux de haut niveau, etc.

Carnaval en préparation
Carnaval en préparation

Les grands moments de notre visite :

  • L’ambiance du carnaval annuel,
  • La nourriture mexicaine et les taquerias,
  • Le tour de l’île à vélo
  • La température parfaite… chaude!
  • La «découverte» de services de santé à bon «precio»… clinique médicale, pharmacie et dentiste pour vraiment pas cher. On aurait dû en profiter mais nous y étions pour seulement cinq jours.

    Bonne bouffe mexicaine: tacos, enchiladas et compagnie! Ah, la Sol et la Tecate!
    Bonne bouffe mexicaine: tacos, enchiladas et compagnie! Ah, la Sol et la Tecate!

Conclusion : Si vous allez à Cozumel, choisissez un complexe hôtelier et sortez une journée ou deux pour aller en ville. Ce sera bien assez pour la découvrir! Si vous optez pour un petit hôtel ou un B&B, considérez sérieusement la location d’une voiture. Ils offrent de petites VW Beetles des années 70 décapotables. Très tendance pour aller à la plage, plonger en apnée, visiter des sites archéologiques ou se faire photographier tout dépeigné!!

*On dit rumeurs parce qu’il y définitivement des endroits plus à risque au Mexique mais Cozumel n’est certainement pas l’un de ceux-là.

Playa del Carmen
Playa del Carmen

 

Léger, très léger ou extrêmement léger?

Posés depuis moins de dix jours en Floride à notre retour du Salvador, le prix des billets d’avion pour le Mexique nous incitent à repartir de plus belle.

Notre défi cette fois-ci, partir sans bagage!  Nous choisissons une escapade à Cozumel avec Spirit Airlines, la compagnie qui offre des vols à prix dérisoires.

Le prix du billet est très intéressant SURTOUT si on ne transporte  pas de valise. Le billet ne coûte que 200$ si on ne transporte qu’un item personnel. Il ne doit pas dépasser les dimensions suivantes; 16″ x 14″ x 12″.

Si on ne réussit pas ce tour de force, il faut ajouter entre 35$ et 100$ en supplément par bagage à main ou valise en soute.

Voici le contenu de notre item personnel.

Voyager avec un item personnel
Voyager avec un item personnelLé

Avantages

  • Facilite les déplacements car il est léger (prendre le bus, marcher jusqu’à  l’hôtel…)
  • Permet de bouger fréquemment (idéal pour les circuits «sauts de puces» où on doit dormir un jour ou deux dans un hôtel et changer d’endroits à plusieurs reprises),
  • Évite que la compagnie aérienne ne perde votre bagage,
  • Permet de toujours être premier aux douanes,
  • Réduit au minimum le questionnement sur ce qu’on va porter comme vêtement (une fois sur place, car avant de partir, les questionnements sont intenses),
  • Ne nécessite qu’une petite brassée de lavage au retour.

Inconvénients

  • Avoir à laver/rincer son linge dans la douche à tous les soirs (c’est moins pire qu’on le pense… toutefois, il arrive qu’on enfile un «short» humide le lendemain)
  • Oblige à voyager dans un pays chaud car les vêtements protégeant du froid sont encombrants,
  • Implique de collectionner les bouteilles de format voyage afin de respecter la règle du 100ml à bord de l’avion et il faut laisser à la maison votre canif, vos ciseaux, limes en métal…
  • Ensachez vos vêtements dans des «ziploc». Car si fouille il y a, vos slips ne se retrouveront pas à la vue de tous les passagers!!

 Êtes-vous prêt à relever le défi? Bon voyage…

Au pays du Sauveur…

Plus de trois milles morts par année… Dans ce petit pays de sept millions d’habitants, comme au Québec, plus de quinze milles d’entre eux sont morts au cours des cinq dernières années!? On va être franc, lorsque nous avons acheté nos billets d’avion en direction du Salvador, nous ne savions pas ça!?

Nous voyageons au sein de pays à risque depuis plus d’un an maintenant. Ça ne devrait donc pas nous intimider. Les racontars c’est une chose mais les chiffres ne mentent pas.

Gardes armés, vitres pare-balles et rencontres amicales
Gardes armés, vitres pare-balles et rencontres amicales

On a choisi le Salvador pour les raisons suivantes…

  • Les billets d’avion avec Spirit Airlines pour moins de 275$/personne aller-retour en étant raisonnables avec les bagages. Facile pour nous!
  • Le coût de la vie au Salvador… on maintient une moyenne de dépenses quotidiennes de 63$ pour deux personnes sur trente jours!
  • De plus, c’était l’un des deux pays d’Amérique Centrale que nous n’avions pas visité.

    Jus aux radis, café, villages de montagne et de pêcheurs
    Jus aux radis, café, villages de montagne et de pêcheurs

Évidemment, il ne faut pas être trop friand de luxe au Salvador. Les infrastructures touristiques sont limitées. On peut tout de même percevoir les efforts du ministère du tourisme pour nous attirer. Le circuit des ‘Pueblos vivos’, Ruta de Las Flores, Suchitoto en sont la preuve.

Charmante ville de Sushitoto
Charmante ville de Sushitoto

Toutefois, les douches à l’eau froide sont encore la norme, le transport en bus scolaire transformé littéralement (voir notre photo) en «chicken bus» est généralisé… Le choix de nourriture y est restreint. Il faut aimer les «pupusas», le plat national!

Chicken Bus...littéralement
Chicken Bus…littéralement

 

Pupusas et uva Tropical, un soda qui goûte le raisin et bière pour Martin
Pupusas et uva Tropical, un soda qui goûte le raisin et bière pour Martin

C’est une galette à base de farine de maïs ou de riz fourrées aux fèves et au fromage. Parfois on nous offre une farce composée d’un mélange de viande style «catchow». Non merci pour le «chicharron». Sinon, les «pupuserias», haut de gamme, en offrent farcis aux «jalapenos», à l’ail, aux crevettes séchées ou aux légumes… Alors, Martin préfère aux «jalapenos» et Marie-Anne aux légumes! On accompagne le tout avec un très bon et très sucré soda aux raisins… une fois par jour, c’est agréable.

Ceci dit, on a découvert un pays de gens chaleureux et accueillants pour les gringos comme nous. Ils nous surnomment affectueusement ainsi et ce n’est pas péjoratif. Les femmes affectionnent spécialement Martin allant même jusqu’à lui chatouiller les mamelons ou lui envoyer des becs volants au passage!?

Ils sont très pauvres, le coût de la vie est ridiculement bas. Ils coupent les cheveux pour 1.25$, vendent des sacs d’eau dans les bus à 15¢, des arachides pour 25¢… combien de profits peuvent-ils bien faire? On dit généralement qu’ils gagent 1$ de l’heure. Ça nous incite à consommer… même quand on n’en a pas vraiment besoin. On leur achète de tout!!

Achats à cora
Achats à cora

 

Paletas... délicieux "pop sicle" double fruits
Paletas… délicieux « pop sicle » double fruits

Ils reçoivent aussi beaucoup d’aide de chez nous. Que ce soit financière, via un organisme pour construction de maisons ou mise en place de jardin. Les vêtements usagers sont très populaires. C’est le paradis du «thrift shopper». On croise des casquettes de la Caisse Pop Ste-Colette ou des t-shirts de la Cage aux Sports!!??

On a découvert :

  • Le « cora » ou le 25¢. Tout se vend à 1, 2 ou 3 « coras » pas à 75¢ mais bien 3 coras! Une fois adapté, c’est un vrai plaisir d’acheter sur la rue ou dans les bus. Bonbon, peanuts, fruits, jus, chips, crème miracle et bien sûr la bénédiction d’un ‘preacher’ qui entre dans le bus et essaie de nous convaincre que la parole de dieu est la voie à suivre… Hilarant!
  • Les « chicken bus » avec un service extraordinaire (si on fait abstraction du confort). Ils partent quand c’est ‘ben’ plein. Il ne faut pas avoir peur de se coller! Sièges des bus à 2 et on se retrouve à 3 et souvent 4. Mais départs super fréquents pour visiter les micro-villages et vraiment pas cher.
  • Le café d’altitude. On avait un faible pour la Colombie et le Costa Rica mais on ajoute le Salvador dans la liste. Wow le café Bourbon!
  • Paysages de volcan. C’est un pays résilient qui a vécu la guerre, éruptions volcaniques et tremblement de terre… Hier on a eu droit à un tremblement de terre (4.2) et le volcan Chapparastique est en activité depuis un mois…
  • Villes désertes à 8h le soir. Héritage du régime militaire et du couvre-feu… ou des statistiques de mortalité.
  • Entrepreneurs inspirants. Oli et Mao du Québec qui sont propriétaire du El Dorado à El Zonte, Carlos qui a la Casa Verde à Santa Ana et Ana de Jo An’s Hostal à San Salvador. Des gens qui ont le sens des affaires et l’intuition en ce qui concerne les besoins des voyageurs. C’est d’ailleurs à El Zonte que nous rencontrons pour la première fois un membre de notre famille élargie, Ben le chum de ma cousine Aurélie.
    Ascension du volcan de Santa Ana et panorama du volcan Izalco
    Ascension du volcan de Santa Ana et panorama du volcan Izalco
    Ruines de Tazumal
    Ruines de Tazumal
    Salvador... pays de fervents catholiques
    Salvador… pays de fervents catholiques

    Repère de surfeurs, El Tunco
    Repère de surfeurs, El Tunco

Nous reprenons un vol vers la Floride ce soir d’où nous travaillerons sur la réalisation de notre film ‘De Montréal à Rio’, notre aventure en voiture. Nous prévoyons la sortie en salles à l’automne 2014.

PS : Le Sauveur en espagnol se dit; El Salvador!! 😉