Pédaler avec le Premier Ministre!

Nous roulons en Australie sur la Great Ocean Road. C’est une superbe route en bord de mer qu’on pourrait comparer au Big Sur en Californie. On roule lentement et on se fait dépasser (assez rapidement) par un groupe de cyclistes qui nous salue et nous prennent en pitié à cause de nos bagages. On blague avec eux, ils sont sympathiques… comme la majorité des Australiens. On les rejoint alors qu’ils prennent une pause-café. C’est alors que nous discutons avec eux en leur disant qu’on vient du Québec.

-L’un d’eux s’exclame : oui! Jean Charest est votre premier ministre!

-Euh ! oui… vous connaissez Jean?

C’est alors qu’on apprend qu’il était premier ministre de la province de la province de Victoria et qu’il a rencontré Jean. Ils nous aident à trouver un Koala… le seul qu’on a eu la chance de voir durant notre séjour de deux mois en Australie. Avant de partir, ils nous demandent :

-Jusqu’où vous allez comme ça.

-Brisbane… (Quelques 2 000 km plus loin au nord)

-Vous pouvez prendre l’avion vous savez!

On a bien rit…

Koala sur la Great Ocean Road
Koala sur la Great Ocean Road

Nous avons réussi à confondre nos amis et parents proches lorsque nous avons décidé de publier des souvenirs de notre premier long voyage « autour du monde ». On nous avait posé une quantité notable de questions sur notre expérience en cyclotourisme suite à notre voyage de vélo en Andalousie. On a donc pensé faire vivre le blogue en vous proposant d’autres péripéties. Voici le 1er article de cette série sur l’Australie à vélo.

trajet Great Ocean Road
trajet Great Ocean Road
Zoom trajet Great Ocean Road
Zoom trajet Great Ocean Road

Top 5 Melbourne

1- Voir notre premier signe de traverse de Kangourou sur le bord de la route (un peu comme les chevreuils pour nous).
2- Voir un Airbus 380 nous passer au-dessus de la tête!
3- Voir le Grand Prix (arriver la veille en vedettes)… wow les mini Cooper et des accidents de F1 pour mettre du piquant!
4- Être dans un pays ou Pâques est célébré…et voir le chocolat partout!!
5- Avoir une connexion internet WIFI dans la tente!

Great Ocean Roadr

Great Ocean Road : le camp d’entrainement

Top 5 FAAANTASTIC (prononcer FAINTASTIC)
1- Rencontrer deux cyclistes qui sont partis de San Francisco il y a 8 mois…ils ont fait une bonne partie de l’Amérique du Sud en vélo, la Nouvelle-Zélande et puis la Tasmanie. Disons qu’au niveau de l’équipement, on faisait un peu pitié à côté d’eux et de leur tandem fait sur mesure… Mais il faut avouer que lui mesure 7` et elle pas bien plus que 5`.
2- Voir nos premiers Kangourous et Koalas dans la nature.
3- Rouler sur un superbe chemin de terre pendant une heure sans croiser de voiture: the « Old Great Ocean Road ».
4- Voir nos premiers perroquets; les « cookatooooosss ».
5- Vue de la côte à 7h am avec les surfers dans l’eau… en présence d’un soleil aveuglant!!!

Great Ocean Road3r

Great Ocean Road7r

Top 5 YOU CAN DO IT MATE (prononcer MAAAAITE)
1- Arriver à Warrnambool en train et se rendre à notre camping à la pluie battante. Ça va être SUUUUUUUPER le fun!! Pourquoi avons-nous décidé de faire du vélo et du camping encore?!
2- Monter jusqu’à Lavers Hill…une vingtaine de kilomètres de montée. Lorsqu’une ville a « hill » dans son nom, il faut se méfier!!! Nous en vélo, on s’en est vite rendu compte. Malheureusement un pauvre « mate » a brulé son moteur de char en faisant le même trajet!! Nous sommes arrivés au village (trou mais en haut d’une montagne) autour de 4 pm et il était déjà en train de constater les dégâts. On soupait avec lui à 8h pm au resto du village… la remorqueuse et leur taxi sont arrivés juste après. Aouch! Ça fait un « tour de machine » sur la Great Ocean Road qui revient cher.
3- Visiter la forêt tropicale sans se faire complètement dévorer par les moustiques.
4- Payer 50$ pour un site de tente à Lorne… toutes les excuses sont bonnes pour charger le double du prix régulier. Là, c’était les vacances de Paques. Déjà qu’à 25$ ce n’est pas donné!
5- Sortir vivants de l’effondrement d’un arbre sur notre tente. Ok pas un arbre mais une maususse de grosse branche en tout cas…

Great Ocean Road8r Great Ocean Road9r

Top 5 YOU DID IT MATE 
1- Descendre pendant près de 30 minutes… la récompense de la montée de Lavers Hill
2- Monter la tente sur l’heure du lunch pour faire sécher la rosée du matin (il y en avait tellement que ça dégoutait du sac de la tente…et on pensait que c’était la bouteille de Gatorade qui coulait!)
3- Se cuire un bon repas sur une plaque BBQ gratuitement!
4- Rencontrer un budget de 80$/jour (une fois par semaine au moins non?)
5- Sortir du camping à 7h am… prêt pour une belle longue journée de vélo!

Great Ocean Road10r

Top 5 « G’DAY MATE », what did you discover and enjoy today?
1- 12 Apostoles
2- Wye River et son club cycliste
3- Marche dans la forêt tropicale
4- Championnat de surf et Kelly Slater
5- Apollo Bay et son look un peu « Old Orchard ». En tout cas l’eau est à la même température.

Great Ocean Road1r

Great Ocean Road2r Great Ocean Road4r

Vélo en Provence 

Équipés de vélos hybrides et d’un BOB, on a pensé que la Provence pourrait être un bel endroit pour faire du cyclo-tourisme. Vélo-Québec proposait un bel itinéraire. Accompagnés de notre amie Ninon, nous sommes partis à la découverte du pays des Calissons, de la lavande et du Château-Neuf-du Pape.

Pont d'Avignon, Arles et logistique de vélo dans le train et transport de bagages avec BOB
Pont d’Avignon, Arles et logistique de vélo dans le train et transport de bagages avec BOB

Top 5 : Les efforts sont récompensés
1)      Payer 25 Euros et envoyer 14 kg à la poste restante à Marseille. Amenez-en des côtes!! Ok, mais pas trop!
2)      S’arrêter à toute heure de la journée… pratiquement tous les jours pour se cueillir une bonne grappe de Muscat bien frais. Rouler avec les odeurs de raisins fraîchement pressés!
3)      Stationner les vélos et le BOB direct dans la chambre d’hôtel: Gros luxe!!! Ah et écouter les épisodes de Nip Tuck en rafale sans annonces jusqu’à minuit!  Vive les sites internet pour trouver des hôtels à prix décents !
4)      Arriver à Cavaillon, réputée pour ses melons, pour découvrir une superbe chambre avec WIFI gratuit, salle de bain avec bain et douche téléphone qu’on peut accrocher, TV écran plat, terrasse, chaises coussinées, corde à linge déjà installée (on apprendra trop tard qu’on avait un chauffe-serviette qui aurait pu servir d’hybride entre une sécheuse et une corde à linge). Bref, Il y a des TOPPIN qui ne sont pas si taupins que ça!

5)      Rouler sur une route départementale et tomber, par hasard, sur une petite route goudronnée (qui a l’air d’une piste cyclable). Pouvoir ensuite rouler à 3 vélos de large!!!

Bories, petites maisons de pierre
Bories, petites maisons de pierre

Top 5 : Bouffe

1)      Tartiflette (un genre de pizza extra-fromage)
2)      Cafés au lait et la fameuse baguette!
3)      Château-Neuf-du-Pape…un peu plus cher mais c’est plus que du bonbon
4)      Raisins savoureux et vraiment sucrés!
5)      Olives (pitchoulines et de Nyons!)…la tapenade aussi!

La joie de rouler au pays de la vigne et du vin!
La joie de rouler au pays du vin!
Pic nic au pâté de sansonnet
Pique-nique au pâté de sansonnet(oiseau)

Top 5 : On aurait pu s’en passer!

1)      Faire du vélo sur l’autoroute (malgré qu’en France non plus, on n’ait pas le droit d’y rouler) vers 19h45 alors qu’il se met à faire noir et qu’on cherche notre hôtel.
2)      Se faire expliquer notre chemin par des petits points dessinés sur une feuille avec les explications gauche et droite inversées.
3)      Coucher dans un super logis de France. Se faire « offrir » un verre quand dans le fond on se ramasse à payer la bouteille de rosé 16 euros. Il a beau être bio!!! Le lendemain matin, se faire mettre le déjeuner à 12 euros dans la gorge parce que notre hôte a « présumé » qu’on le voulait. Par-dessus le marché, on se fait dire qu’on avait réservé le souper au resto (suggèré la veille par notre hôtesse) pour nous alors qu’on n’avait rien demandé!!!
4)      Arriver à Iles-Sur-La-Sorgue (super belle ville en passant) vers 16h prêts à aller prendre un petit drink au 5 à 7… quand, à essayer de trouver notre hôtel, on se rend compte qu’on (je) a réservé dans une ville à 10 km de là. Oups!!!
5)      Aller au musée du vin à Châteauneuf-du-Pape et se faire ignorer par le staff quand c’est rendu le temps de notre dégustation. Quoi! On peut en transporter des caisses de vin derrière le vélo avec notre BOB!
6)      Se faire traiter de lesbiennes canadiennes par des sans-papiers « frus ». Doigt d’honneur inclus!

Trajet de vélo en Provence
Trajet de vélo en Provence

Marseille, le savon et le p'tit vent Mistral! Roussillon... paysages à couper le souffle Mont Ventoux, routes creusées dans les montagnes...et réflexions intenses quand aux choix de trajet!

Rouler en Provence...en passant par Joncquières
Rouler en Provence…en passant par Joncquières

Naïveté sur deux roues en Andalousie

Il est 14h45 et ça fait 4 heures qu’on grimpe vers Trevelez à 1 750m d’altitude. On a littéralement une montée de 45km à faire.  Il fait 37 degrés sous le soleil! Nos chandails sont tachés de sueur salée!! Naïfs!

Quand le temps est venu de planifier notre « premier vrai voyage » depuis notre retour d’Amérique latine, notre choix s’est arrêté sur l’Andalousie dans le sud de l’Espagne.

Le processus de décision fut assez simple. Nous voulions;

  • parler espagnol,
  • avoir chaud et,
  • visiter un pays avec des attraits touristiques reconnus et une culture unique…

De plus, on voulait profiter du fait qu’on retourne travailler après le voyage pour visiter un pays « dispendieux » (ie : Euro) sur notre liste.

Tous ces critères réunis manquant un peu de « punch », nous avons, c’est maintenant un peu flou pourquoi, décidé d’ajouter un critère de plus:

« Agréable à faire en vélo »

Nous aimons beaucoup l’offre de Vélo Québec même si nous préférons partir seuls et que nous prenons plaisir à organiser notre voyage.  Donc, si Vélo Québec offre ce voyage en Andalousie, ça doit être une bonne idée!? Le degré de difficulté est de 5 vélos, soit le maximum!!

On se dit alors; Bah, pas de problème!

Allo?? On a des bagages à transporter… Un ti-peu innocents!

C'est un départ... merci à nos parents de nous avoir accompagnés à l'aéroport. On vous présente notre logo!
C’est un départ… merci à nos parents de nous avoir accompagnés à l’aéroport. On vous présente notre logo!

Le choix de notre saison pour visiter l’Andalousie était théoriquement parfait. Normalement, il n’y a pas de canicule en mai. Nous, on l’a eu!!

Cordoba... un candidat aux élections qui a des idées fraîches, petit tan de cycliste et rabo de toro
Cordoba… un candidat aux élections qui a des idées fraîches, petit tan de cycliste et rabo de toro
Tapas et... légendaire pause Coke
Tapas et… légendaire pause Coke

Ce à quoi on n’avait vraiment pas pensé… l’entrainement. Faire une centaine de km de vélo par jour avec des bagages dans un pays où la montagne est omniprésente demande de la préparation PHYSIQUE(!!).  Notre problème… on a dû s’entrainer tout l’hiver à l’intérieur.

Avez-vous déjà fait 3h de vélo stationnaire? Juste au cas où vous vous demandez si c’est l’fun? Non!! Même en visionnant  deux films « back à back ».

Bref, nous avons fait un SUPERBE voyage dans un coin de pays qui mérite vraiment d’être visité (à vélo c’est optionnel).

Notre trajet
Notre trajet

Nous sommes passés à travers 3 chaînes de montagnes (Sierra Nevada, Sierra de Grazalema et Sierra de las Nieves). Pour franchir une chaîne, il faut bien sûr la gravir, non sans peine et ensuite (heureusement) la dévaler. La récompense se trouve dans les superbes paysages ( et on avoue un-peu-beaucoup, le Jambon Serrano qu’on mange sans retenue).

Le paradis des amoureux de l'olive et du fromage de brebis
Le paradis des amoureux de l’olive et du fromage de brebis
Dans la Sierra Nevada... le royaume du jambon de Serrano
Dans la Sierra Nevada… le royaume du jambon Serrano
Dégustation de Xéres chez Tio Pepe à Jerez de la Frontera
Dégustation de Xéres chez Tio Pepe à Jerez de la Frontera

Nous avons roulé à travers les tournesols, les coquelicots, des millions d’oliviers et même les arbres à nectarines!! Sans oublier, quelques sommets enneigés!! Wow!

Champs de tournesols à perte de vue
Champs de tournesols à perte de vue
Champs de coquelicots
Champs de coquelicots
Récolte d'oignons
Récolte d’oignons

Non seulement avons-nous eu la chance de voir des oliviers en fleurs, nous avons également rencontré un sympathique producteur d’huile d’olive, soit  Antonio Zafra et de sa conjointe Coco. On a dégusté leur huile et une salmorejo savoureuse…  Voici le site de Paraiso de Olivos

Rencontre mémorable avec Antonio et Coco producteurs d'huile d'olive las Quebradillas
Rencontre mémorable avec Antonio et Coco producteurs d’huile d’olive las Quebradillas
Des oliviers à perte de vue...nous y étions alors qu'ils étaient en fleurs. Allergiques au pollen s'abstenir!
Des oliviers à perte de vue…nous y étions alors qu’ils étaient en fleurs. Allergiques au pollen s’abstenir!
On reviendra en Andalousie... pour venir faire le Camino de Santiago
On reviendra en Andalousie… pour venir faire le Camino de Santiago
Luque... charmante ville au pays des olives
Luque… charmante ville au pays des olives
Zuheros... la campagne de l'Andalousie et le paradis des randonneurs et cyclistes
Zuheros… la campagne de l’Andalousie et le paradis des randonneurs et cyclistes

Nous avons mangé (en quantité indécente et de façon quotidienne) du succulent jambon Serrano, des olives et des churros trempé dans le chocolat!

Houuuu!!! Des Churros!
Houuuu!!! Des Churros!

Nous nous sommes aussi payé la traite dans la Cruzcampo et les cafés au lait à un prix tellement abordable (même en euro).

Un petit spectacle de Flamenco au passage…

Pablo Picasso, natif de Malaga, a attiré notre attention au point d’aller y interviewer la directrice des relations avec les médias du musée lui rendant hommage.

Malaga...ville natale de Pablo Picasso
Malaga…ville natale de Pablo Picasso

On ne peut passer en Espagne sans plonger dans l’univers de la corrida. On a d’ailleurs visité la célèbre  Arène de Ronda et on a même dégusté de la queue de taureau!!

Arene de Ronda
Arène de Ronda

L’Andalousie est bien sûr un mélange unique de culture. Mené par les musulmans pendant plus de 700 ans, l’héritage architectural est simplement magnifique. Chassés par les chrétiens il y a près de 700 ans qui eux aussi laissent leur empreinte… Coexistent maintenant des crucifix au sein de mosquées!? L’intégration maure/catholique est unique au monde. Bref, la Mezquita de Cordoba , l’Alhambra de Granada et l’Alcazar de Seville sont des « musts ».Alhambra de Grenade

Dans les rues de Grenade... les petites voitures ont une longueur d'avance
Dans les rues de Grenade… les petites voitures ont une longueur d’avance
Superbe détail de l'Alhambra à Grenade
Superbe détail de l’Alhambra à Grenade
Alhambra de Grenade
Alhambra de Grenade

Poterie

Séville
Séville

S’y aventurer à vélo est fantastique. Toutefois, il faut payer le prix de l’effort! Bref, il faut le mériter. C’est un certain Alejandro qui nous a « monté » jusqu’à la Puerta del viento pour franchir la Sierra de las Nieves(neige).

Rencontre chanceuse d'Alejandro qui nous a aidé à faire de la mécanique et monter à la Puerta del Viento dans la Sierra de las Nieves

Enfin des vacances...à Marbella après 21 jours sur la route
Finalement des vacances! Après 21 jours sur la route… à Marbella

TOP

  • Grenade et son effervescence,
  • La saveur de l’huile d’olive et les olives tout aussi savoureuses,
  • Le jambon Serrano, les churros, la purée de tomate sur des toasts…
  • Au resto, c’est TTI (Tax + tip included),
  • L’accueil des Espagnols,
  • Air Canada (bouffe et suivi de vélos)
    La Mezquita et le pont romain de Cordoba
    La Mezquita et le pont romain de Cordoba
    Metropol Parasol à Seville
    Metropol Parasol à Seville

    82

    Monestario à Palma del Rio
    Monestario à Palma del Rio

    L'Andalousie au printemps
    L’Andalousie au printemps

Maison en pain d’épices, hockey et famille

 

Les oiseaux sont partout!
Les oiseaux sont partout!

 

Kayak dans les Everglades, pays des alligators
Kayak dans les Everglades, pays des alligators

Top 5 Visites du Sud de la Floride:

1-      Aller à la rencontre des alligators (et des moustiques) dans les Everglades.

2-      Se promener dans la paisible ville de Naples où dauphins, pélicans et touristes « bien nantis » se côtoient sur la plage de sable blanc du Golfe du Mexique.

3-      Visiter le domaine Ringling à Sarasota. John Ringling est un homme d’affaire qui a fait fortune dans l’industrie du cirque. Sa maison, Ca’d’zan, un musée du cirque et leur collection d’art transformée en musée sont ouverts aux visiteurs.

4-      Flâner à South Beach!! Ocean Boulevard et ses édifices art déco, la piétonne Lincoln road avec ses boutiques et restos… sans oublier la plage!

5-      Faire une balade sur la A1A entre Lake Worth et Fort Lauderdale pour admirer les maisons de millionnaires, les petits motels et les « boardwalks ».

A part les alligators (et leurs os), on a vu des toiles d'araignées...au grand bonheur d'Ade
A part les alligators (et leurs os), on a vu des toiles d’araignées…au grand bonheur d’Ade

 

Parc John Price... paradis des kayakistes et des iguanes
Parc John Price… paradis des kayakistes et des iguanes

 

 

Vélo à Lake Worth
Vélo à Lake Worth

 

 

Bon truc de délinquante
Bon truc de délinquante

 

 

Plage de Naples sur le Golfe du Mexique
Plage de Naples sur le Golfe du Mexique

Top 5 Expériences du temps des fêtes en Floride

1-      Profiter du « bondfire » et de la plage de Lake Worth.

2-      Manger une poutine au Poutine Dog Café  et se taper le circuit de conditionnement physique de l’association des maladies du cœur le lendemain.

3-      Aller voir un match Habs vs Panthers à côté du Sawgrass Mills.

4-      Faire de l’observation d’iguanes, oiseaux, « gators »… mais aussi du vitrail. Nous avons commencé la reproduction en vitrail d’œuvres d’Adeline. Vive McMow pour trouver les fournitures!

5-      Tenter de déterminer la décoration de Noël la plus quétaine du terrain de camping!

On fait du vitrail en camping
On fait du vitrail en camping

 

 

Vitrail de l'oeuvre Girabaldi Estates
Vitrail de l’oeuvre Girabaldi Estates

 

Notre maison de luxe en pain d'épices
Notre maison de luxe en pain d’épices

 

Le plaisir d'être en famille
Le plaisir d’être en famille

 

La maison de Ringling
La maison de Ringling

 

Champagne... et crabe pour le nouvel an
Champagne… et crabe pour le nouvel an

 

Un gros MERCI à Louise et Bernard pour la tente et la chaufferette (et+!) mais aussi pour nous avoir donné un bon coup de main au niveau de notre budget!!!  Par-dessus tout, on est reconnaissants d’avoir eu la chance de passer Noël et jour de l’an en famille, un grande lujo para los viajeros!

Entre temps, nous travaillons très fort sur un film! Oui oui, nous sommes à monter un documentaire de notre aventure sur la route à travers les Amériques.

South Beach
South Beach
Habs vs Panthers
Habs vs Panthers
Décorations de Noël du camping
Décorations de Noël du camping
Dans les jardins de Ringling
Dans les jardins de Ringling

Ça tremble un peu fort, non?

On se pointe à Lima avant midi mais nous sommes ralentis par le trafic. Huit millions de personnes génèrent tout de même son lot de congestions routières. On rate alors notre rendez-vous à l’ambassade du Brésil pour y déposer notre demande de visa.

On nous explique qu’on doit revenir le lendemain, avant midi, pour y soumettre notre candidature avec nos états bancaires des trois derniers mois, une photocopie de carte de crédit, un itinéraire de notre périple au Brésil et soixante-cinq dollars US. Un chausson avec ça!

Ambassade du Brésil
Ambassade du Brésil

Le jour suivant on a bien sur dû lever le ton pour expliquer au représentant de l’ambassade que nous n’avions pas de billet d’avion ou d’itinéraire confirmé par une agence car nous voyageons en voiture. Nous leur avons fait comprendre qu’ils n’ont rien à craindre, qu’on ressortira du pays… Paraît-il qu’ils ne font qu’appliquer la même médecine que le Canada impose aux brésiliens qui veulent venir dans notre beau pays?! Bref, ils sont plutôt envahissants et suspicieux.

Confortablement installés dans notre belle chambre au 11ième étage, notre idée de prendre une semaine de répit à Lima s’avère fort à propos. On doit attendre nos visas alors on en profite pour aller au gym à tous les matins, on reçoit le journal quotidiennement, on a une vue splendide sur Lima, les déjeuners sont fruités à souhait, la connexion wi-fi est performante, le lit est immense, on a même eu droit à la présence de l’équipe de soccer professionnelle Allianza… On est dans le grand luxe pour la première fois depuis un sapré moment et pour la quart du prix!! Vive Sky Auction et le Casa Andina!!

 

Le quartier Miraflores à Lima sied sur une falaise et à ses pieds se trouve le Pacifique et ses vagues déferlantes. Les adeptes du parapente et du surf profitent des largesses qu’offre l’emplacement de ce quartier. Un parc bien aménagé s’y trouve et les expats y déambulent en grand nombre. On retrouve tout ce qu’il faut pour passer un bon moment à Lima. Au point que nous pourrions considérer s’y installer, un jour!!

Notre top 5 de Lima

  1. Quartier Miraflores, ses restos cool, ses boutiques, sa falaise en bord de mer…,
  2. Parc sur l’océan pour courir, jouer au tennis, surfer… et voler en parapente,
  3. Centre d’achat chic avec un Tony Romas (on s’est retenu car on est au régime)
  4. Épicerie comme chez nous, Chez Wong! Oui, oui, les chinois sont prospères au Pérou,
  5. Centre historique et archéologique en plein centre-ville!

Un midi, alors que je jase avec mon père (skype), dans le confort de notre chambre. Le plancher, les fenêtres, les chaises, tout se met à vibrer? Quelques secondes plus tard, une deuxième séquence de vibrations sévit. Ni une, ni deux, je salue mon père et nous sortons de l’hôtel rapidement. C’est un tremblement de terre de 5,6 qui nous fout la trouille. On apprend alors que la terre tremble depuis toujours au Pérou!! Même les Incas bâtissaient en conséquence… Bienvenidos en Peru!!

Notre hôtel à Lima... en es`pérant que les petits blocs soient antiséisme
Notre hôtel à Lima… en es`pérant que les petits blocs soient antiséisme

Deux pneus de notre bolide sont percés de vis. On profite de notre congé de la route pour les faire réparer. Les deux gars qui attendent derrière nous en BMW M3 sont plutôt intrigués par notre plaque du Québec et nos bas de portes en « duck tape »!! Hi! Hi!

La communauté chinoise est très bien représentée au Pérou. À la fin du 19ième siècle, une vague d’immigrants chinois s’y sont pointés car le travail ne manquait pas. Ainsi aujourd’hui on peut facilement déguster des mets chinois dans une chifa et ce dans toutes les villes du pays. Les Péruviens sont d’ailleurs très friands des riz frits!

Les parapentes s'en donnent à coeur joie en cette journée ensoleillée de Lima
Les parapentes s’en donnent à coeur joie en cette journée ensoleillée de Lima

Notre semaine de vacances terminée au Casa Andina et toujours dans l’attente de nos visas brésiliens, on se pointe alors dans une auberge de jeunesse. On y passe une seule nuit. On a d’ailleurs la chance de pouvoir camper dans le SuzuCamp sur le stationnement de l’auberge. On passe alors de notre chambre du 11ième étage au confort de notre camion, ouf!!!

On prend finalement possession de nos passeports à l’ambassade du Brésil. On continue notre route sur la côte Pacifique en direction de Nazca. C’est là qu’on peut voir d’énormes figures tracées sur le sol désertique. Par exemple, du haut d’une tour d’observation, on peut voir un arbre, un oiseau… Il y a des centaines de ces géoglyphes qui ont été fait il y a plus de 1500 ans!!?? Plutôt surprenant que cet écosystème désertique conserve si bien ces images à même le sol.

La grenouille...ou les mains à Nazca
La grenouille…ou les mains à Nazca

À notre grande surprise, la côte pacifique nous réserve des apparitions plutôt uniques. On croise, quelques oasis au fond de canyons entre les montagnes. Ces îlots verdoyants nous offre la chance de goûter des olives, des clémentines et même du miel à l’eucalyptus!! Wow! Vraiment fascinant de passer du désert en bord d’océan à ces enclaves agricole au climat quasi parfait!!

Grande primeur… notre nouvelle collaboraton au site Moi mes souliers!! C’est le portail d’information francophone destiné aux globe-trotteurs en tous genres. Nous ferons régulièrement une chronique sur la forme et la santé en voyage. Allez voir notre premier article en cliquant sur le lien suivant: Étirer l’élastique en voyage.

Hasta luego chicos y chicas!!

 

La Croatie à vélo

Lors de notre préparation à notre voyage en vélo en Andalousie, on nous a souvent demandé si c’était notre première expédition du genre. C’est drôle! C’est une bonne question mais, sans faire prétentieux, c’est un peu comme demander à quelqu’un qui s’en va aux Olympiques si c’est sa première compétition. On est peut être pas juste naïf, peut être qu’on en a l’air! À moins que, mystérieusement, ces gens savaient plus que nous, dans quoi on s’embarquait?!

Notre dernière aventure en vélo remonte à nos vacances d’été précédant notre périple en voiture en Amérique latine.   Nous avons eu la chance de visiter la Croatie. C’est un pays européen fascinant.  Il est facile à visiter mais nous permet tout de même de vivre le dépaysement d’une ancienne république de Yougoslavie… et d’une contrée communiste.

Géographiquement, il est situé au sud de l’Europe… juste en face de l’Italie bordé par la mer Adriatique. On y a d’ailleurs mangé la meilleure pizza à ce jour! Il est entouré de la Slovénie, de la Hongrie, de la Serbie, de la Bosnie et du Monténégro. Ces deux pays qu’on a aussi eu la chance de visiter en excursions d’un jour à partir de Dubrovnik.

Voici notre itinéraire :

Trajet de vélo en Croatie
Trajet de vélo en Croatie
  • Zadar
  • Plitvice
  • Ile Pašman, Biograd, Polača, Budak, Šibenik
  • Primošten, Marina, Trogir, Kaštela, Split
  • Traversier vers Stari Grad. Stari Grad, Brusje, Hvar
  • Hvar, Vrboska, Jelsa, Poljica, Zastražišće, Gdinj, Bogomolje, Selca, Sućuraj
  • Sućuraj, traversier, Zaostrog. Gradac, Ploca, traversier. Trpanj, Orebic. Traversier vers Korcula
  • Korčula. Traversier vers Orebic. Orebić, Potomje, Janjina, Dracé, Dubrava, Ston, Mali Ston
  • Mali Ston, Doli, Majkovi, Slano, Orašac, Zaton, Dubrovnik
  • Bosnie et Montenegro à partir de Dubrovnic en tour organisé… facile pour passer les douanes! Plus spécifiquement la ville de Mostar et Kotor.

Notre top 5 :

  1. Parc de Plitvice, superbe site de l’Unesco avec sentiers parmi les chutes d’eau et les lacs turquoise
  2. Split, ville qui l’immense palais de l’empereur romain Dioclétien, construit dans les années 300.
  3. Hvar, port où se retrouvent les gens riches et célèbres avec leurs yachts
  1. Mali Ston : Réputée pour sa culture de fruits de mer et ses récoltes de sel. Elle a été entourée de murs qui s’étendent jusqu’à la ville voisine de Ston pour protéger la denrée précieuse (sel) au temps de l’empire Ottoman. On peut même marcher d’une ville à l’autre (5km) sur les murs!
  2. Dubrovnik… avec sa plage à distance de marche de la vieille ville.

L’autre avantage non négligeable: un dénivelé un peu plus facile et des km en moins!!

On dit souvent qu’une image vaut mille mots…

Escalade aux Fisher Towers: Club Mad (2e partie)

Histoire de Grimpe par Martin Déry

Lors de notre séjour à Moab, Adeline, la sœur de Marie-Anne m’offre l’opportunité d’escalader la voie nommée; Ancien Art!! Cette ascension est complétée en compagnie de Steph Davis, une professionnelle de l’escalade. Genre de Sydney Crosby du domaine! Rien de moins.

Ade a tout préparé la veille. Elle m’a loué des souliers d’escalade m’a aussi prêté un livre sur les nombreuses voies d’escalade de la région. Je peux y lire la description de ce qui m’attend aux Fisher Towers.

Ces formations rocheuses sont faites de ‘sand stone’. C’est-à-dire, une roche plutôt friable. Le jargon de l’escalade appelle ça de la bouette. Toutefois, je suis en compagnie de deux femmes très sérieuses à propos de leur sport. De plus, cette ascension est complétée de façon quotidienne par plusieurs grimpeurs, je me sens alors en grande sécurité.

On rejoint donc ‘madame’ Steph Davis au Love Muffin Café sur la rue principale de Moab. Elle gagne sa vie à grimper, donner des conférences, des exhibitions et ce, à travers le monde. Cependant, son terrain de jeu se trouve à Moab au Utah. Elle fait confiance à Adeline pour l’assurer lors de certaines de ses ascensions vertigineuses.

On prend la route vers les Fisher Towers qui se trouve en banlieue de Moab. Après une randonnée pédestre d’environ 30 minutes nous sommes au pied de l’Ancien Art. C’est là que je prends vraiment conscience de l’intimidante ascension qui m’attend.

En effet, cette formation rocheuse ressemble étrangement à ces châteaux de sable que nous avons tous fait un jour ou l’autre à la plage. Vous savez lorsque l’on prend du sable plutôt liquide dans nos mains refermés et que nous laissons couler lentement pour former un genre de montagne en pic dégoulinant… voici ce que nous grimperons aujourd’hui!!

Bref, on mets nos casques, nos souliers, notre harnais de sécurité et on m’explique le programme. Steph sera la première à grimper jusqu’au premier pallier des quatre à atteindre au fur et à mesure de notre ascension. Je suis le deuxième à grimper et Ade me suit de près. Toutefois, un léger détail s’ajoute au programme de Steph. Elle s’élancera du sommet en parachute!!

Steph amorce son ascension telle l’Araignée. Elle semble collée à la paroi, elle grimpe à la vitesse de l’éclair. Ses gestes sont précis, ses prises solides, ses pieds se posent toujours en vue du prochain mouvement à déployer. Impressionnante. Elle, qui est toute mince et toute en sourire, prends le temps pendant son ascension de nous prodiguer quelques conseils sur la façon d’aborder la paroi!! Elle est vraiment en plein contrôle. En plus, elle n’est pas attachée comme je le suis. Elle s’accroche à la paroi à mesure qu’elle monte. Il est clair que c’est son terrain de jeu!

Évidemment, dès que j’entends mon signal; Martin, you are on!, ça veut dire que je peux amorcer ma grimpe en toute sécurité. Le câble qui passe par mon harnais est attaché solidement. Ainsi, si je tombe et bien je ne tomberai que d’un mètre ou deux! Le seul hic est que nous sommes entourés de paroi rocheuse.

Ade me suit de près et me guide car les prises sont rarement bien en vue. En effet, il faut flatter la paroi à l’aide de nos mains pour trouver le renflement qui nous permet de s’accrocher pour grimper. Évidemment, mes yeux sont à l’image de radars. Ils perçoivent presque toutes les bosses dans le roc pour s’appuyer de façon appropriée.

Franchement, l’escalade permet vraiment de tout oublier et de n’être focus que sur la tâche à accomplir. Soit, sauver sa vie tout en ayant du plaisir à écouter le frottement de la corde sur la pierre, le glissement des mains et des pieds, le coup de casque sur une roche, de la poussière de roche qui te tombe sur la tête, le vent qui souffle ou Steph et Ade qui t’encouragent et qui en rient. Disons que ça aide à dédramatiser le fait que nous sommes très haut dans les airs et que nous n’avons pas droit à l’erreur.

Rendu au premier palier, Steph m’accueille avec le sourire et Ade me suit à moins de trois mètres. Dès qu’Ade s’est hissée sur ce même palier, Steph repart de plus belle pour atteindre les niveaux supérieurs de l’ascension. J’en profite pour faire quelques photos et des ‘bye bye’ à Marie-Anne qui fait des images à partir du pied de la falaise.

Plus on monte et plus Marie-Anne est minime. Elle disparaît littéralement de mon champ de vision jusqu’au point de ne plus la voir. Tout ce qu’on entend là-haut, ce sont les directives de grimpe ainsi que le vent. Quel plaisir!

Rendu à l’avant dernier pallier, genre de surface d’environ un mètre sur deux, on s’attache et Ade prend le « lead » pour faire le sommet!! Paraît-il que la roche plate qui trône au sommet est instable!! La surface n’a que quatre pieds carrés… Ouf.

Je fais de nombreuses images et je refuse de m’essayer à atteindre le sommet. Ma journée est faite. Lorsque je vois Ade chercher du bout des mains les prises auxquelles s’accrocher, je suis encore plus convaincu du choix judicieux que j’ai fait. Le sommet appartient au pro et non pas aux amateurs comme moi.

Ade revient du sommet et Steph enfile son sac à dos qui contient son parachute.  Elle  atteint le sommet et s’élance, tel un ange, déclenche l’ouverture de son parachute dans un beau vacarme pour atterrir quelques centaines de mètres plus bas. Wow!! Suite à son saut, Ade et moi redescendons en rappel. Steph atterri sur le plancher des vaches au moins une heure avant nous. Ade m’assure tout au long de cette superbe expérience et c’est  plaisant et surtout INOUBLIABLE!! Merci les filles!!! Vive Ancien Art!!

Voici le film de notre journée…

Escalade aux Fisher Towers

 

Pour en savoir plus sur Steph :

http://www.highinfatuation.com/

Si l’envie vous prends de faire un saut « à la Steph », voici le site de Mario, son conjoint québécois qui vous permettra de le faire :

http://moabbaseadventures.com/

Negro Bill et Fiery Furnace (Moab 1.3!)

Solnours au Fiery Furnace
Solnours au Fiery Furnace

Le Negro Bill est notre deuxième « jogging matinal ». Cette fois-ci, on a des munitions (bananes). Les obstacles sont différents : il faut traverser à gué plusieurs petits ruisseaux. Des billots de bois givrés (c.-à-d.: glissants) nous servent de « pont ». Si vous voulez rire un peu :  Martin se mouille

La récompense est, encore une fois, impressionnante : le Morning Glory arch.

Morning Glory Arch
Morning Glory Arch

Voici le trajet de notre course pour ceux qui aiment les cartes ou ceux qui cherchent un bon entraînement. Notre entrainement au Negro Bill sur Mapmyrun

Vous vous demandez peut-être d’où provient le nom de cet endroit! Le canyon a été nommé en l’honneur de William Granstaff, un cowboy métissé, qui s’y est établi autour de 1870 avec un trappeur canadien du nom de « frenchie ».  Jusqu’à la fin des années 60, le canyon s’appelait  ‘Nigger Bill Canyon’.

Morning Glory Arch
Morning Glory Arch

En après-midi de notre 3e journée à Moab, nous sommes invités par Pierre et Claire au Fiery Furnace de l’Arches National Park. C’est une randonnée guidée par un ranger car il n’y a pas de sentier balisé, ça ressemble plutôt à un labyrinthe. C’est une région qui est remplie d’étroits passages qui pourraient éventuellement se transformer en arches. De plus, ça demande un peu de technique pour passer certains obstacles comme, par exemple, des crevasses. Par moment on se sent comme dans le film « 127 hours ».   Preview film 127 hours

Surprise Arch
Surprise Arch

On ne sait pas exactement pourquoi on a appelé cette section du parc « la fournaise ardente ». Peut-être à cause de l’effet des lames de roches qui ressemblent à des flammes ou à cause de la température infernale en été?

Voici quelques photos de notre journée:

paypal

Hidden trail, Slick Rock et souper au Desert Bistro (Moab 1.2!)

Nous partons au lendemain de notre arrivée à Moab pour un « jogging matinal ». Nous nous dirigeons vers Hidden trail qui porte bien son nom.  Pour les intéressés, voici la carte de notre « course » : Trajet Hidden Trail sur mapmyrun

En montant vers la trail
En montant vers la trail

Un jogging matinal implique, habituellement, un départ rapide (et un entraînement d’une durée de moins d’une heure) suite à un simple café (c.-à-d. : à jeun). Adeline, nous l’apprenons rapidement, n’a pas la même définition.  On débute par un petit tour d’auto pour se rendre au début de la trail qui est effectivement cachée.

On doit grimper jusqu’au plateau pour découvrir l’endroit où l’on peut courir.

Hidden trail
Hidden trail

Le paysage est superbe, il fait un peu frais, les oiseaux nous accompagnent.

On va jusqu’au bout de la trail pour y voir des pétroglyphes et…

 

 

Avis du parc

Petroglyphes
Petroglyphes

On fait carrément de l’escalade pour aller voir deux cercles de cérémonies indiennes au sommet de falaises rocheuses.  On pousse le concept du POWERVISITING (bientôt demande de brevet).

Cercle de roche sur Mesa
Cercle de roche sur Mesa
Un peu d'escalade pour se rendre à la Mesa
Un peu d’escalade pour se rendre à la Mesa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En après-midi, nous allons à Slick rock, c’est l’endroit qui a été popularisé par les déboires de jeeps qui ont gravi (et dégringolé) le Lion’s Back. Ceci vous dit peut-être quelque chose :Lion’s Back… et une descente en jeep  Pas question d’essayer ça avec le Suzucamp!

Slick rock
Slick rock
Au sommet... avec la vue sur le Lion's Back
Au sommet… avec la vue sur le Lion’s Back
La trace noir est laissée par les pneus
La trace noir est laissée par les pneus

Nous soupons en excellente compagnie au Desert Bistro: Claire Meunier, Pierre Dubé, Stéphanie Davis, Mario Richard et Adeline Guay!Adeline a peint la toile qui figure sur la page d’acceuil du site du Bistro.

Souper au Desert Bistro
Souper au Desert Bistro

Une grande étape

Nous avons maintenant NOTRE blog! Travelpod aura été fidèle…

En attendant le transfert du contenu, vous pouvez consulter nos aventures précédentes sur:

http://www.travelpod.com/members/amidlifecrisis