Bikini mini

Rio et le Brésil sont réputés pour leurs plages et…on doit l’avouer, les fesses à l’air! Les filles vont à la plage en bikini…brésilien. La particularité c’est la culotte. Oui, ça peut-être du « fil dentaire ». Ils appellent vraiment ça comme ça. Ce qui est plus joli ce sont ceux avec un peu plus de tissu…mais moins que les nôtres. Bon. Il faut comprendre que TOUTES ont le droit de porter ces maillots. Pas de discrimination et pas de complexe non plus. En tout cas, moi j’en ai plus. Grosses, petites, plates, molles, bombées, blanches, rouges ou bronzées, il y en a pour tous les goûts. Ceci dit, notre préférence s’est arrêtée sur les joueuses de volleyball. Voir autant de fesses surprend au début mais on finit par s’habituer. Surement comme les chevilles à une certaine époque!

Bikinis de volleyball
Bikinis de volleyball

On nous disait que les brésiliens sont fans de chirurgie esthétique. On peut surtout confirmer, à notre grand étonnement et bonheur, qu’ils sont adeptes de la forme physique. Peut-être que c’est dans un but d’apparence plus que de santé mais c’est une situation où la fin justifie les moyens. Les filles aiment les leggins colorés et multicolores. Les gars aiment se promener en « chest ». Tous aiment les souliers de course qui flashent…style Noosa ou Kayano. Ça se vend près de 400$ ici!!! Et dire qu’on se plaint du prix chez nous.

Nous en profitons pour vous partager notre article concernant le voyage et la forme, deuxième collaboration avec le site moimessouliers.org. Cette fois-ci, nous parlons justement des stations d’exercice en plein air très populaires à Rio.

Nous passons quelques jours de plus à Rio. Nous demeurons dans la Favela Cantagalo. Coincé entre Copacabana et Ipanema! Une fois notre peur surmontée, on apprécie le quartier. C’est la vraie vie. C’est ce qu’on aime voir quand on voyage. On mentirait de vous dire qu’on dort bien. Le bruit est assez impressionnant. C’est ça vivre collé sur son voisin sans trop de règles. La vue de la terrasse le matin nous fait oublier le chaos de la nuit précédente.

Les favelas sont construites par leurs habitants sans trop de restrictions.
Les favelas sont construites par leurs habitants sans trop de restrictions.

Notre route de retour vers la voiture passe par Sao Paulo. MEGAPOLE!! Ouf, la ville est un vrai labyrinthe. Par chance, elle est équipée d’un métro en mesure de servir une population de plus de 19 millions de personnes!! Certains charmes de la ville incluent sa population asiatique et le shopping à la « canal street de New York ». On dit que la ville a plus de 14 500 restos. Avec un coût de la vie qui ressemble aussi à NY, les voyageurs à long terme comme nous doivent malheureusement s’abstenir.

Sao Paulo...et les importations chinoises!
Sao Paulo…et les importations chinoises!

Après 10 mois de voyage, voici quelques-uns de nos « tops ». Dites-nous les sujets de tops qui vous intéresseraient pour notre prochaine édition?

Sites archéologiques

Copan, Honduras
Copan, Honduras

 

  1. Copan, Honduras
  2. Ciudad Perdida, Colombie
  3. Teotihuacan, Mexique
  4. San Agustine, Colombie
  5. Le Pérou!! Avec la vallée sacrée, le Machu Picchu, Caral, Chan Chan…

Bouffe dégeux

Les vers blancs cuits à l'étuvée avec têtes de violon
Les vers blancs cuits à l’étuvée avec têtes de violon

 

  1. Gusano (gros vers blanc) en Équateur
  2. Cuy (cochon-dinde) au Pérou
  3. Tête de poulet (ou patte, organes divers…) dans la soupe au Pérou
  4. Boudin argentin avec poils et chunk non identifié
  5. Soupe aux patates déshydratées de la Bolivie

Bucketlist

Mario, ami d'Ade était notre pilote d'avion
Mario, ami d’Ade était notre pilote d’avion

 

  1. Faire un tour d’avion au-dessus Moab, dans le lit du Colorado,  « entre amis »… RIP Mario Richard
  2. Mettre les pieds à Ushuaia, la « fin du monde » et passer dans le canal de Beagle en bateau
  3. Traverser son auto du Panama à la Colombie… et conduire de Montréal jusqu’au Brésil
  4. Se rendre au Machu Picchu après 5 jours de marche en passant par Salkantay
  5. Prendre un Caipirinha au Copacabana Palace à Rio

Immersion

Chicken bus au Guatemala
Chicken bus au Guatemala

 

  1. Écouter la série télé de Pablo Escobar (100 épisodes) en espagnol décrivant la vie du célèbre narcotrafiquant Colombien.
  2. Manger le menu du jour en n’ayant aucune idée de ce que ça sera.
  3. Prendre les « chicken bus », petits combis et bus avec tous les locaux
  4. Acheter le journal local, le lire et jaser d’actualité avec nos rencontres
  5. Écouter les matchs de soccer au dépanneur du coin

Couchers de soleils

San Juan del Sur, Nicaragua
San Juan del Sur, Nicaragua

 

  1. Mazatlan, Mexique
  2. Minca, Colombie
  3. Valparaiso, Chili
  4. San Juan del Sur, Nicaragua
  5. Tamarindo, Costa Rica

Et une correction au top 5 précédent… La plage du Decameron au Panama

Plage de Farallon au Panama
Plage de Farallon au Panama

 

Depuis notre départ…

On a quitté Montréal le 3 novembre 2013,

Ça fera bientôt huit mois que nous sommes sur la route,

On a roulé plus de 23 000km avec notre bolide,

On a douze nouvelles estampes de pays dans notre passeport,

Visser les pentures
Fabrication du Suzucamp

 

Surprise

Il est possible de voyager sans se faire voler,

C’est en Colombie que l’on retrouve les forces de l’ordre les plus aimables!!

On a eu la chance (et aura) de voir de la famille et des amis régulièrement,

Delicate Arch
Adeline à Delicate Arch

 

Pierre et Claire au Double Arch
Pierre et Claire au Double Arch

 

La grande vie!
La grande vie!

 

Gratte-ciels de Panama city
Gratte-ciels de Panama city

 

On a eu la chance de faire une croisière,

On a même contourné la pointe sud de l’Amérique,

Au moins il y en avait un qui faisait la vedette
Au moins il y en avait un qui faisait la vedette

Il est possible d’écouter la radio de Montréal (et le hockey) à partir de n’importe où,

 

Bouffe

Le café Colombien est vraiment exceptionnel,

Le blé d’inde est utilisé partout, partout, partout,

La patate est aussi utilisée tout partout,

Une soupe vient toujours avec une pièce de l’animal qui a servi de base,

Les œufs ne sont jamais au frigo,

Le poulet, sous toutes ses formes, est disponible partout, partout, partout,

Les jus de fruits sur la rue sont toujours très bons,

Les kiosques de nourriture de rue rendent plus heureux que malade,

Papas...un peu gras mais tellement bon!
Papas…un peu gras mais tellement bon!

 

Un épi de maïs mauve est toujours surprenant à voir,

La bière est universelle,

Mc Do offre le café et la crème glacée les plus abordables,

La canne à sucre occupe encore une grande part de l’agriculture et le l’alimentation,

 

La route

La Chevette et La VW Beetle roulent encore sur les routes,

Il faut payer son passage sur toutes les autoroutes,

C’est au Mexique que le voyage en auto coûte le plus cher,

Et en Équateur que ça coûte le moins cher,

Une copie couleur de votre passeport fait le travail dans beaucoup de situations,

Les mécaniciens automobiles sont aussi fiables que les nôtres,

Una nueva rotula en Loja, Ecuador!
Una nueva rotula en Loja, Ecuador!

 

 

Argent

La devise américaine est encore et toujours très utile à avoir en sa possession,

Les billets costariciens ornés d’animaux sont les plus beaux,

On trouve toujours un guichet automatique pour renflouer nos poches,

 

Les fameux pesos argentins
Les fameux pesos argentins

 

Culture

Le soccer est sans contredit le sport le plus populaire,

Lionel Messi est la figure sportive la plus utilisée dans le monde médiatique,

Le piéton n’a jamais priorité sur la rue,

Les gaines de corps sont encore très populaires,

Un bébé est très confortable attaché dans le dos de sa mère à l’aide d’une pièce de tissu,

Les femmes sont en ville... pour aller au guichet
Les femmes sont en ville… pour aller au guichet

 

Beaucoup de femmes travaillent au champ avec un bébé sur le dos,

Les chapeaux servent uniquement à se protéger du soleil et non d’artifice mode,

La langue espagnole est facile à comprendre,

Les sous-titres en espagnol sont très utiles pour apprendre la langue,

Muchas gracias ouvre facilement une foule de portes,

La corruption existe dans tous les pays,

 

Question existentielle

Doit-on encourager les enfants qui vendent un cirage de chaussures sur la rue?

 

Trucs du voyageur

Un kit à café soluble est fort réconfortant au lever,

L’internet est un outil incroyablement utile et Mc Do offre souvent une bonne connexion Wi-Fi,

Ne partez pas sans une corde à linge dans votre valise,

Notre Suzucamp "dans la chambre"
Notre Suzucamp « dans la chambre »

 

Un bâton de marche est très efficace pour éloigner les malfaiteurs,

 

Aussi

Les cordonniers sont pour la plupart très fiables,

Les réparateurs de montres aussi,

Et les exemples de débrouillardise du peuple sont quotidiens.

Sacs à dos ingénieux
Sacs à dos ingénieux

 

 

Hasta luego!

Les douze travaux d’Asterix…Nicaragua

On s’est pointé à la douane du Honduras à 10h précise. On doit passer deux douanes contrairement à nos habitudes lorsque l’on voyage entre le Canada et les États-Unis. Celle du Honduras dont on sort et celle du Nicaragua où l’on veut se rendre. Il y avait là un bouchon de circulation immense. Il devait y avoir une centaine de camions-remorques en plus des voitures de touristes en cette fin de semaine de Noël (oui, on a un peu de retard dans l’écriture!). Tout ça sur une petite route provinciale à deux voies qui est en réalité la Pan-American!!

Se mélange à tout ce beau monde, quelques douaniers, des individus qui font le change d’argent, des gardes armés de mitraillette, des agents de transbordement sans uniforme bien sûr, des enfants qui vendent des biscuits…

Les douze travaux d'Astérix Arrosage en règle

On arrive à LA 'douane' !!
On arrive à LA ‘douane’ !!

Première et deuxième épreuve
On a commencé par annuler notre permis d’importation de véhicule du côté Honduras à un guichet et fait estamper notre passeport indiquant que nous sommes bel et bien sorti du Honduras à un deuxième guichet.
Troisième épreuve
En pénétrant au Nicaragua cent mètres plus loin, tout en manœuvrant à travers les camions, on a exigé qu’on fasse asperger notre véhicule d’un insecticide pour ne pas traîner les bibittes du Honduras en terre nicaraguayenne. Ça nous coûte environ 3$. C’est à ce moment-là qu’un jeune garçon a commencé à nous guider à travers nos douze travaux d’Astérix en devenir!! Lui, il le savait malgré ses 10 ans.
Quatrième et cinquième épreuve
Sortis de la fumigation, le jeune homme nous a frayé un chemin à travers les camions pour nous faire stationner devant le guichet pour l’importation de véhicule. On a alors commencé à faire la queue pour obtenir un permis d’importation pour notre camionnette. Il a fallu jouer du coude…un peu. J’avais autour de moi des agents de transbordement qui ont les papiers de cinq, six camionneurs, des travailleurs d’ONG, un diplomate qui a passé devant tout le monde et une seule dame au comptoir qui essaie tant bien que mal de nous servir?!

Vu la lenteur du processus, Marie-Anne est allée faire la queue pour l’immigration. On doit aussi faire estamper notre passeport! Nous étions donc les deux à attendre dans deux files différentes! Une heure plus tard, je me suis finalement fait remettre un permis et je me suis rendu rapidement dans la même file que Marie-Anne pour faire estamper mon passeport.

Sixième et septième épreuve

J’ai aussi dû faire signer le permis d’importation par un inspecteur qui va de camions en voitures pour apposer sa griffe et donner son OK. Évidemment, on doit revenir au guichet de la dame des imports de véhicule pour lui remettre la copie?!

Huitième épreuve

Pendant que Marie-Anne attendait patiemment son tour à l’immigration, elle a procédé à la vente de nos Lempiras Hondurien pour des Cordobas Nicaraguayens. En effet, des hommes se promènent à travers les gens avec leur palette d’argent… Elle en a vendu trois fois à trois hommes différents. De cette façon on peut s’informer sur le taux de change et essayer de moins se faire avoir!!

Épreuve hors-catégorie: varia

Au cours de cette attente en ligne à l’immigration,  on a aussi pu s’acheter des biscuits car on commençait à avoir faim, nous qui roulions depuis 7h! On a pu aller à la toilette (à relais), se faire venter, se faire mouiller par une petite ondée, écouter de la musique à tue-tête qui émanait du kiosque du ministère du tourisme du Nicaragua, bouger mon véhicule qui bloquait le passage d’un énorme camion… Évidemment, il y avait pleins de gens qui passait devant la file pour passer plus rapidement que nous, les touristes! Dont le fameux diplomate, un espagnol avec une bonne douzaine de passeports et des locaux qui connaissent la procédure et le douanier!

Neuvième épreuve

Une heure et vingt-cinq dollars plus tard, nous avions nos passeports estampés en bonne et due forme!

Dixième épreuve

Le jeune homme nous a alors repris en main. Il nous a fait embarquer dans la voiture pour avancer à petits pas vers un autre poste et s’arrêter de nouveau. Nous n’avions toujours pas fait faire l’inspection de notre bolide. On était un peu sur nos gardes car on ne voulait pas manquer une étape et se faire prendre en défaut par la police lors de notre entrée au pays. Ça, ça coûte assurément de l’argent.

C’est à ce moment-là qu’on a dû s’acheter de la « seguro ». En effet, le Nicaragua exige que nous achetions une police d’assurance en cas d’accident. Ça nous protège contre l’extorsion par les policiers lorsque des touristes sont impliqués dans un accident de la route. Ils savent bien que nous pouvons payer pour acheter la paix alors… Pour nous procurer cette assurance, nous avons dû aller faire des photocopies de mon permis de conduire, l’immatriculation, mon passeport…

Douze dollars plus tard et il ne nous restait plus qu’à obtenir la griffe de l’inspecteur des véhicules!!

Onzième  et douzième épreuve

L’inspecteur était à la bourre entre les camions, les autos, le bus de touristes, le diplomate… Le jeune garçon nous a alors guidé pour s’approcher de cet inspecteur! Ce représentant a jetté un coup d’oeil à mon attestation de fumigation, ma preuve d’assurance automobile et a finalement apposé sa signature sur le permis d’import!! Yahoo!! Toutefois, nous devions retourner une copie de ce permis à la dame qui me l’avait remis précédemment… grrrr!

On a remis un « propina » au jeune homme qui nous a guidé sans pression et qui connaissait très bien la procédure ainsi que les prix à payer à toutes les étapes. Muchas gracias!

C’est donc ainsi que se termine notre passage du Honduras au Nicaragua. Deux heures vingt plus tard, nous reprenions enfin la route avec le sourire… en coin!! Astérix n’aurait pas fait mieux…

Top 5 du Nicaragua

 

  • Le calme du pays… il y a moins de trafic et beaucoup de gens se déplacent à pied, à cheval ou à vélo
  • Le coût de la vie est peu élevé, les gens profitent de certains luxes modernes comme le téléphone cellulaire mais lavent toujours à la main et font du transport avec des ânes!
  • Granada, belle ville coloniale où il fait du bien s’installer pour quelques nuits
  • Coucher de soleil parfait sur la plage de Las Penitas près de Leon
  • Camping à la Coop Revolucion Cafe sur la Playa Madera près de San Juan del Sur