De pilote à passager

Nous atterrissons à Fort Lauderdale en Floride. On se retrouve alors dans LA capitale du monde des croisières.  Nous faisons trois croisières l’une après l’autre.

Certains d’entre vous pensent peut-être que nous avons gagné le gros lot… et bien non. On magasine (beaucoup!) sur quelques sites et on réussit à s’en sortir à prix décent!! Les croisières que nous avons choisies nous coûtent environ 1000$ pour deux par semaine! Vacations to go et Crucon sont nos sites de prédilection. Évidemment, il faut oublier les balcons, couper dans l’alcool et les excursions pour réussir à respecter (ne pas totalement bousiller) notre budget. Chose certaine, on mange et on profite des installations au même titre que tous les autres passagers!!

Après un an de voyage, il est venu le temps de passer de pilote à passager!! On a besoin de repos et de changement. On veut réduire le nombre de décisions à prendre au quotidien. On ne veut plus chercher pour de l’essence, de la nourriture, une auberge, une excursion, un site à visiter… Bref, on ressent le besoin de faire confiance à un capitaine.

Il n’en demeure pas moins qu’un bon truc pour économiser est de faire ses recherches sur les destinations où l’on s’arrêtera. On peut alors préparer ses excursions soi-même. De toutes façons, les agences de tourisme, les taxis et les bus attendent les croisiéristes à la sortie du bateau pour vous offrir leurs services. Il ne reste plus qu’à négocier!! Généralement, on réussit à obtenir les mêmes excursions que sur le bateau mais à la moitié du prix sans travailler très fort!!

Coral Princess

On se fait livrer le café à tous les matins à la cabine!! Il fait beau et chaud donc on profite des nombreux bains tourbillons et piscines. De plus, les employés sont très accueillants et serviables… Sur le coup de midi, le capitaine nous explique où l’on se trouve sur l’Atlantique! Nous apprécions (un peu trop même) la nourriture. On a droit au cinéma en plein air sur le pont à tous les soirs, avec popcorn bien sûr!

Cinéma en plein air sur le Princess et soirée chic en préparation
Cinéma en plein air sur le Princess et soirée chic en préparation

 

Sur le Coral Princess... pas facile pour la ligne
Sur le Coral Princess… pas facile pour la ligne

Les escales: Aruba, sans façon. La vieille ville de Cartagena et l’accueil des Colombiens est à ne pas manquer! Le canal de Panama est fascinant! Colon est sans intérêt. Puerto Limon est surprenante pour sa rue piétonne et ses paresseux! Grand Cayman permet de nager avec les poissons… gratuitement!

Aruba... le fait d'avoir visité le dimanche et d'avoir eu de la pluie n'a certainement pas aidé à notre opinion mi-figue mi-raisin
Aruba… le fait d’avoir visité le dimanche et d’avoir eu de la pluie n’a certainement pas aidé à notre opinion mi-figue mi-raisin

 

Cartagène et son port nous ont rappelé de beaux souvenirs
Cartagène et son port nous ont rappelé de beaux souvenirs
Cartagène et sa vieille ville
Cartagène et sa vieille ville
On rencontre Jonathan à Limon au Costa Rica
On rencontre Jonathan à Limon au Costa Rica
L'expérience ultime du canal de Panama
L’expérience ultime du canal de Panama
Un charmant paraisseux
Un charmant paraisseux
Superbe eau turquoise de Grand Cayman
Superbe eau turquoise de Grand Cayman
Grand Cayman
Grand Cayman

Carnival Liberty

Il y a quatre escales à l’horaire. Half Moon Cay est une plage de rêve, sable fin, eau turquoise et vagues douces!! St-Thomas USVI est une dépendance Américaine qui est très prisée par les propriétaires de gros yachts qui s’y prélassent pendant l’hiver. San Juan, Puerto Rico est l’endroit où les Espagnols ont construit plusieurs forts…c’est une visite intéressante. Finalement, on passe par Grand Turk, site de l’amerrissage des premières capsules spatiales Américaines! Impressionnant et fascinant à la fois!

San Juan... Puerto Rico, isla del encanto porte bien son nom
San Juan… Puerto Rico, isla del encanto porte bien son nom

 

Incroyable plage privée de Half Moon Cay
Incroyable plage privée de Half Moon Cay
St-Thomas, ville où il y a encore des rumeurs de trésors cachés
St-Thomas, ville où il y a encore des rumeurs de trésors cachés
Grand Turk... plage et voyages dans l'espace
Grand Turk… plage et voyages dans l’espace

On mange également (!!!) très bien à bord du Carnival! L’ambiance y est définitivement plus à la fête et il y a toujours un spectacle en cours pour vous divertir! Il y a même des glissades d’eau… Le summum est que l’on a droit à un concours de « booty shake » sur le bord de la piscine!! C’est une grand-mère afro-américaine qui remporte la palme du brassage de fesses!!! Hilarant!!

Les soirées chics sont respectées et les gens en profitent pour se faire prendre en photo. De notre côté, un des nombreux « thrift shop » GoodWill en Floride nous permet de respecter le code vestimentaire. C’est l’équivalent de nos Village des Valeurs ou Renaissance.  Je me trouve un veston et des souliers, MAG se déniche une camisole à paillettes et des sandales à talons hauts!! Le tout pour la modique somme de 30$!!

Sur le Carnival Liberty... avec nos vêtements du Thriff Shop
Sur le Carnival Liberty… avec nos vêtements du Thriff Shop

 

Norwegian Epic

On débarque du Carnival qui est à quai à côté de notre prochain bateau, le Norwegian Epic! C’est le plus gros bateau sur lequel on a la chance de mettre les pieds de notre vie… 4500 passagers et plus de 2000 employés!!

Invasion de chaises roulantes électriques, ogres et paresseux
Invasion de chaises roulantes électriques, ogres et paresseux

Norwegian se targue d’être le croisiériste permettant le « freestyle cruising »! Aucun passager n’a d’heure de souper précise. Au lieu de faire la file, on nous remet un « beeper » et une flûte de mousseux, histoire de nous faire patienter. Le nombre de passagers fait que les employés sont très occupés et le service en souffre inévitablement. L’offre d’activités et le design moderne du bateau compensent. On teste les glissades d’eau, le mur d’escalade, l’immense gym… Impossible de s’y ennuyer.

Sur le Norwegian Epic
Sur le Norwegian Epic…bateau au design moderne
Lecture, glissades d'eau et escalade sur le Norwegian Epic
Lecture, glissades d’eau et escalade sur le Norwegian Epic

Les escales nous permettent de visiter à nouveau St-Thomas USVI. On passe ensuite par St-Marteen, un joli village en bord de mer avec un beau «boardwalk», de l’eau turquoise et des communautés Néerlandaises et Françaises qui s’y côtoient. On termine par Nassau aux Bahamas. Il y a déjà quatre autres bateaux de croisière qui y sont accostés. C’est une destination très populaire et il y a beaucoup de monde en ville. Évidemment, le complexe Atlantis recueille sa large part des dollars des touristes.

Nassau, Bahamas
Nassau, Bahamas
St-Marteen
St-Marteen
St-Thomas et le superbe Disney Fantasy
St-Thomas et le superbe Disney Fantasy

La vie des gens riches et célèbres pour nous se termine alors que nous sortons avec nos sacs sur notre dos et que nous marchons du terminal maritime vers le métro de Miami.

Bem vindo ao Brasil… à l’heure des graves décisions

Après deux belles nuits passées en bus à partir de Sao Paulo, on récupère notre voiture dans le nord de l’Argentine. On met la clé dedans et elle redémarre comme au premier jour!!!

On reprend aussitôt la route en direction nord vers le Brésil. On s’arrête dans un camping à San Ignacio en Argentine. Les Jésuites y sont d’ailleurs passés bien avant nous comme en témoigne les ruines dans cette région…

Au camping, on trouve une belle piscine, des douches à l’eau chaude, une plage sur la rivière Parana qui sépare l’Argentine du Paraguay. On s’y installe pour quelques jours histoire de reprendre vraiment possession de notre chez nous! On en profite pour nettoyer le bolide…

Retour en Argentine et Campign à San Ignacio
Retour en Argentine et Campign à San Ignacio

On doit aussi prendre des décisions sur l’itinéraire qu’on suivra, et ça, ce n’est pas facile!! La première étape du plan c’est de se rendre dans le Brésil profond, soit le Pantanal pour y voir des oiseaux, des piscines naturelles et des caïmans.

Ensuite, on doit choisir…

  • Remonter vers le nord par le centre du Brésil et atteindre Manaus en Amazonie pour éventuellement entrer au Vénézuela et en Colombie… On a trouvé un transport « économique » pour apporter l’auto de Catagène à Baltimore (oui, oui, aux States) OU on peut le traverser à nouveau au Panama.Tout dépend de notre envie de conduire à nouveau en Amérique Centrale et au Mexique.
  • Prendre vers l’est pour atteindre Brasilia, la capitale et ensuite foncer sur la côte à Salvador de Bahia. De là, on peut remonter sur la côte, de plage en plage vers Belem. On pourra alors mettre le bolide sur une barge pour remonter le fleuve Amazone et atteindre Manaus…

Le Brésil, c’est très grand! Merci de sympathiser avec nous. Ne pas savoir ce qu’on va faire comme circuit durant les prochaines semaines… Quel circuit feriez-vous?

Parilla Québécoise
Parilla Québécoise, on avait apporté une réserve de plaques en cas de besoin.

Une famille d’Hollandais s’installe à côté de nous. Ils débutent leur voyage dans leur ‘campeur’. Ils se lancent à l’assaut d’Ushuaia…le bout du monde! Ils sont accompagnés de leurs deux enfants à qui ils font l’école. Ils font la preuve que ce n’est pas parce qu’on a des enfants qu’on ne peut pas voyager.  En leur compagnie (les parents là, pas les enfants!), on fait une dégustation de plusieurs alcools… Le pisco du Pérou, l’aguardiante de l’Équateur, le rhum Cubain et du Licor 43 d’Espagne.  La discussion est facile et agréable. Voici le site des 4 amigos

L’entrée au Brésil est très simple. On montre notre visa et il vous laisse entrer. Même pas besoin d’importer temporairement notre bolide. C’est la nouvelle loi depuis le mois de mai.  C’est une grande et excellente nouvelle pour nous. On peut donc vendre notre SuzuCamp ou même le laisser sur le bord de la route et sortir du pays car les autorités n’ont aucune trace de notre véhicule!! Ce qui n’est pas le cas avec tous les autres pays DOUZE pays que nous avons traversés depuis notre départ. Ces importations temporaires nous obligent à ressortir la voiture du pays ou à payer des taxes astronomiques (80% à 100% de la valeur de l’auto) si on désire la vendre en plus d’avoir à gérer la paperasse.

Nous ne savons pas ce qui doit être fait si la voiture devient irréparable ou volée. Il faut certainement en débattre avec les autorités. Sachant que nous sommes des gringos, et qui dit gringos, dit riche, nous avons bien peur de cette solution.

Les grands toucans étaient nombreux à venir manger dans l'arbre près de notre tente
Les grands toucans étaient nombreux à venir manger dans l’arbre près de notre tente

Bonito près du Pantanal

  • Camping vraiment abordable qui comprend tous les services. En plus, on a droit à des températures agréables, soit 35 degrés le jour et 20 la nuit!!
  • Bière à 90 cennes et  filet mignon à 9$/kg
  • Toucans, aras et autres oiseaux en liberté qui vivent dans les arbres près de nous
  • Rivière turquoise qui nous sert de piscine
  • Petite ville charmante avec une rue principale animée

    Perruche, Pic bois, Ara, Toucan...
    Perruche, Pic bois, Ara, Toucan…tous pris en photo à moins de 5 mètres de notre tente!

À notre camping, on a même la chance de parler en français car il y a trois couples de Français et deux couples de Flamands/Belges. Eux se baladent en Range Rover version ‘Campeur de brousse’. Ils sont vraiment full-equiped!! Impressionant!  Au bout de quelques jours, 2 couples de Suisses viennent remplacer les français. Ils voyagent deplus plus de 3 ans!  Ils sont tous des voyageurs aguerris avec qui il est agréable de discuter.

Le site d’Anne et Olivier

Le site de Jacques et Cathy

Le site de Christa et Johann

Le site de Melanie et Werner

Le camping Rio Formoso à Bonito
Le camping Rio Formoso à Bonito

En terminant, voici quelques-uns de nos « meilleurs » récapitulatifs…

À visiter en famille

  • Isla de la plata, Équateur. On la surnomme les Galápagos des pauvres. On peut y voir, entre autre, les fous à pattes bleues.
  • Morelia, Mexique pour y voir les papillons monarque qui ont migré du Canada.
  • Punta Arenas au Chili pour voir les pingouins de Magellan
  • Puracé en Colombie pour voir l’écosystème páramo et ses vaches laitières
  • Jaco au Costa-Rica pour les plaisirs de la plage, du surf et des couchers de soleil!

    Isla de la Plata, Équateur
    Isla de la Plata, Équateur

 

Vie des gens riches et célèbres

  • Visiter Buenos Aires avec des $US comptant dans les poches
  • Faire une croisière autour de l’Amérique du Sud en ayant magasiné sur vacationtogo.com
  • Voler en Première classe sur LAN en ayant magasiné sur Priceline
  • Dormir au Casa Andina à Lima gagné sur Sky Auction
  • Aller passer 24h à Foz d’Iguazu en partant de Buenos Aires en avion, un petit tour au-dessus des chutes, un taxi à notre entière disposition et la visite des chutes du côté Argentin puis Brésilien…an et prendre l’avion à la fin de la journée pour se rendre à Rio.

    Notre vol vers Santiago en première classe. LIT INCLUS!
    Notre vol vers Santiago en première classe. LIT INCLUS!

Aventure

  • Escalade et randonnée à Moab au Utah
  • Trek vers la Ciudad Perdida en Colombie
  • Rafting à Tena en Équateur et balade dans l’Amazonie
  • Ascension du volcan Purace en Colombie
  • Cuire des guimauves sur les cendres du volcan Pacaya à Antigua au Guatemala

    Terrain de jeu à ciel ouvert... Moab, Utah
    Terrain de jeu à ciel ouvert… Moab, Utah

Romantique

  • Montevideo en Uruguay et sa fontaine de l’amour où l’on peut y cadenasser notre amour!
  • Memphis aux USA et se balader à Graceland en écoutant Elvis Presley!
  • Salento en Colombie et déguster un café frais moulu par leur ambassadeur Juan Valdez!
  • Ushuaia en Argentine… petite ville du bout du monde! Genre St-Sauveur ou Knowlton!
  • Tigre en Argentine, près de Buenos Aires où l’on vogue dans le delta du rio de la Plata!

    Fontaine de Montévidéo
    Fontaine de Montévidéo

Bouffe

  • Chicha morada du Pérou, breuvage de maïs mauve!
  • Fruits frais… surtout des mangues de le long de la Panamericaine
  • Yuca avec sauce à l’ail et poulet à David au Panama
  • Parilla de steak partout en Argentine
  • Platano (banane)… surtout en Colombie mais l’essentiel, c’est que ça soit frit et bien salé!

    L'Amérique du sud en mangeant!!
    L’Amérique du sud en mangeant!!

 

Depuis notre départ…

On a quitté Montréal le 3 novembre 2013,

Ça fera bientôt huit mois que nous sommes sur la route,

On a roulé plus de 23 000km avec notre bolide,

On a douze nouvelles estampes de pays dans notre passeport,

Visser les pentures
Fabrication du Suzucamp

 

Surprise

Il est possible de voyager sans se faire voler,

C’est en Colombie que l’on retrouve les forces de l’ordre les plus aimables!!

On a eu la chance (et aura) de voir de la famille et des amis régulièrement,

Delicate Arch
Adeline à Delicate Arch

 

Pierre et Claire au Double Arch
Pierre et Claire au Double Arch

 

La grande vie!
La grande vie!

 

Gratte-ciels de Panama city
Gratte-ciels de Panama city

 

On a eu la chance de faire une croisière,

On a même contourné la pointe sud de l’Amérique,

Au moins il y en avait un qui faisait la vedette
Au moins il y en avait un qui faisait la vedette

Il est possible d’écouter la radio de Montréal (et le hockey) à partir de n’importe où,

 

Bouffe

Le café Colombien est vraiment exceptionnel,

Le blé d’inde est utilisé partout, partout, partout,

La patate est aussi utilisée tout partout,

Une soupe vient toujours avec une pièce de l’animal qui a servi de base,

Les œufs ne sont jamais au frigo,

Le poulet, sous toutes ses formes, est disponible partout, partout, partout,

Les jus de fruits sur la rue sont toujours très bons,

Les kiosques de nourriture de rue rendent plus heureux que malade,

Papas...un peu gras mais tellement bon!
Papas…un peu gras mais tellement bon!

 

Un épi de maïs mauve est toujours surprenant à voir,

La bière est universelle,

Mc Do offre le café et la crème glacée les plus abordables,

La canne à sucre occupe encore une grande part de l’agriculture et le l’alimentation,

 

La route

La Chevette et La VW Beetle roulent encore sur les routes,

Il faut payer son passage sur toutes les autoroutes,

C’est au Mexique que le voyage en auto coûte le plus cher,

Et en Équateur que ça coûte le moins cher,

Une copie couleur de votre passeport fait le travail dans beaucoup de situations,

Les mécaniciens automobiles sont aussi fiables que les nôtres,

Una nueva rotula en Loja, Ecuador!
Una nueva rotula en Loja, Ecuador!

 

 

Argent

La devise américaine est encore et toujours très utile à avoir en sa possession,

Les billets costariciens ornés d’animaux sont les plus beaux,

On trouve toujours un guichet automatique pour renflouer nos poches,

 

Les fameux pesos argentins
Les fameux pesos argentins

 

Culture

Le soccer est sans contredit le sport le plus populaire,

Lionel Messi est la figure sportive la plus utilisée dans le monde médiatique,

Le piéton n’a jamais priorité sur la rue,

Les gaines de corps sont encore très populaires,

Un bébé est très confortable attaché dans le dos de sa mère à l’aide d’une pièce de tissu,

Les femmes sont en ville... pour aller au guichet
Les femmes sont en ville… pour aller au guichet

 

Beaucoup de femmes travaillent au champ avec un bébé sur le dos,

Les chapeaux servent uniquement à se protéger du soleil et non d’artifice mode,

La langue espagnole est facile à comprendre,

Les sous-titres en espagnol sont très utiles pour apprendre la langue,

Muchas gracias ouvre facilement une foule de portes,

La corruption existe dans tous les pays,

 

Question existentielle

Doit-on encourager les enfants qui vendent un cirage de chaussures sur la rue?

 

Trucs du voyageur

Un kit à café soluble est fort réconfortant au lever,

L’internet est un outil incroyablement utile et Mc Do offre souvent une bonne connexion Wi-Fi,

Ne partez pas sans une corde à linge dans votre valise,

Notre Suzucamp "dans la chambre"
Notre Suzucamp « dans la chambre »

 

Un bâton de marche est très efficace pour éloigner les malfaiteurs,

 

Aussi

Les cordonniers sont pour la plupart très fiables,

Les réparateurs de montres aussi,

Et les exemples de débrouillardise du peuple sont quotidiens.

Sacs à dos ingénieux
Sacs à dos ingénieux

 

 

Hasta luego!

Contenador y coche!!

Vite, vite, vite… On quitte Bocas del Toro à la bourre pour se rendre à Panama City. Il nous faut huit heures de route pour s’y rendre. Il ne nous reste que 36 heures avant de mettre notre bolide dans un conteneur en direction de Cartagena de India en Colombie!!

Notre horaire est chambardé car un couple de jeunes français a contacté le même transporteur maritime que nous pour expédier leur vielle Citroën 2CV en Colombie. Notre représentante nous offre de partager un conteneur avec eux.  On accepte sans hésiter. On sauve près de 300$ dollars!! En plus, on peut laisser une majorité du contenu sans se stresser de se le faire voler. On évite aussi le congé du carnaval qui permet de prendre possession de la voiture plus rapidement…

C'est elle qui partage le conteneur avec le SuzuCamp
C’est elle qui partage le conteneur avec le SuzuCamp

Dès notre arrivée à Panama City on doit recommencer une version des douze travaux d’Astérix. Tout d’abord, on fait corriger notre certificat d’importation qui affiche un numéro de plaque d’immatriculation erroné. Une couple d’heures de travail.

Ensuite, on passe une inspection visuelle du véhicule au service de police des douanes. Un avant midi à souffrir sous le soleil de plomb de Panama City. Ce même service nous remet finalement un certificat dûment estampé certifiant que notre bolide est ‘conforme’?! L’attente dure pratiquement tout l’après-midi mais cette fois-ci, à l’air climatisé.

En attendant 'une' des inspections
En attendant ‘une’ des inspections

À la course, on traverse la ville pour aller payer le coût du transport vers la Colombie. 950$ ‘cash’?! Oui, oui, il faut payer en ‘effectivo’ comme ils disent!

-          Ah oui, votre service de transport est-il garanti?
-          Ne vous Inquiétez pas, il n’arrivera rien.
-          Oui mais si vous échappez le conteneur ou si le bateau coule…
-          Ne vous inquiétez pas, il n’est jamais rien arrivé.
-          Oui mais… on a entendu dire que deux bolides pouvaient faire les autos-tamponneuses dans un conteneur et en ressortir bonnes pour la ferraille?!
-          Seabord est une bonne compagnie et il n’arrivera rien.
-          OK

On ressort de là plus pauvre de 950$ sans garantie que le bolide sera intact à son arrivée en Colombie. Une couple d’heure de travail de plus au compteur.

Le lendemain, on se rend à Colon au bord de l’Atlantique. C’est là, à environ 100 kilomètres de Panama City qui se trouve sur le Pacifique, que nous mettrons le SuzuCamp dans un conteneur.

Un représentant de Seabord, le transporteur maritime, nous accompagne à travers les dédales portuaires afin de mettre un scellé sur les portes d’un conteneur enfermant notre bolide et celui de Julie et Jean-Baptiste.

Après quelques heures d’attente au bureau de Seabord, on conduit finalement nos bolides au port. C’est là que nous commençons nos visites de bureaux de services. Le premier nous remet un certificat de transport maritime. Le second nous taxe pour des frais de douanes. Le troisième nous charge pour un arrosage de bolide, histoire de ne pas trainer les bibittes du Panama vers la Colombie. Après cette étape, on commence à croire en nos chances de mettre notre bolide dans un conteneur avant la fin de la journée.

On nous invite enfin à approcher nos voitures sur le quai de chargement. C’est là qu’on peut finalement apercevoir le conteneur qui nous est dédié!! Évidemment, on doit tout de même attendre « notre tour » même si nous sommes les seuls à patienter là. Quelques employés nous accompagnent dans notre attente du superviseur. On a profité des temps morts pour faire quelques photos et immortaliser le moment.

Oui, oui, c'est un 'camper'!
Oui, oui, c’est un ‘camper’!

Lorsque nous avons finalement le signal, je conduis mon bolide au fond du conteneur et Jean-Baptiste me suit. Des ouvriers attachent (à notre grand bonheur) nos véhicules au plancher du conteneur. On scelle les portes sous nos yeux!

Maintenant, il ne reste plus qu’à ATTENDRE que le Shippan Island mette le cap sur la Colombie pour y récupérer notre SuzuCamp!!!

On revient à Panama City à bord du train qui longe le canal de Panama. C’est une belle balade à travers la jungle qui nous permet de mieux comprendre l’ampleur des travaux de construction de ce passage.

 

On doit se résoudre à prendre l’avion vers la Colombie car les voiliers qui font la traversée du Panama vers la Colombie sont tous pleins. L’absence de route entre ces deux pays nous oblige malheureusement à agir ainsi. Les compagnies aériennes en profitent pour charger plus de 350$ pour un billet aller-simple et un vol de moins de 45 minutes. On a dépensé un peu moins de 2000$ cette semaine. Aouch.

Choo Choo!!
Choo Choo!!

Villégiature à la Panaméenne: Decameron, Boquette et Bocas del Toro

Notre deuxième semaine au Panama se passe dans le luxe d’une villa au sein du ‘gated community’ du Decameron Beach Club.

Top 5

  • Vivre dans le confort d’une maison avec un jardin…bananiers et manguier!! Ça fournit plus que ce que nous sommes capables de manger!!
  • Acheter son poisson aux pêcheurs du bord de la plage
  • Être au royaume du kart de golf (vive les électriques) et de la marche réglementaire de raquettes (les maisons sont disposées en formes de raquettes)
  • Faire un 5 à 7 chez Valérie et ses parents et en apprendre plus sur les avantages de vivre au Panama!
  • Découvrir, par hasard, le festival de l’orange et rencontrer des gens supers fiers que des touristes soient à leur festival.

Nous passons ensuite quelques jours à Boquete qui est une petite ville du genre St-Sauveur ou Knowlton. Cette région est réputée pour ses pozos, son café et la culture des fleurs.

Nous y marchons le sendero de los quetzales. On n’a pas vu de quetzales! Personnellement, je crois que cet oiseau n’a jamais existé que dans l’imaginaire des ornithologues!

On tente aussi l’ascension d’une montagne pour voir les deux océans : le Pacifique et l’Atlantique. Malheureusement, c’est un PEU nuageux.

L’événement marquant de notre séjour à Boquete vient du fait que mes parents ont loué un une camionnette (pourtant on rentrait tous dans le Suzucamp avec les bagages sur le toit mais ma mère trouvait qu’on faisait un peu trop bohèmes).  Quand tu as un pick-up en location, tu peux faire des lifts a plein de monde qui marche sur le bord de la route. C’est tellement le fun de pouvoir les faire monter et de les voir sourire. « Eh! On vient de leur sauver trois heures de marche pour aller au village pendant notre seule journée de congé ». La prochaine fois que je me loue une auto, je loue un «pick-up»!

Pozos de Boquete
Pozos de Boquete

On quitte la famille qui retourne à Panama city et nous partons pour Bocas Del Toro qui se trouve sur une île. Le coin est réputé pour ses plages et le surf. Le trajet de Boquete à Bocas est un challenge. On traverse une chaine de montagnes et la route est souvent défoncée. On a un répit quand on suit un collectivo qui nous avertis en ralentissant avant les obstacles. A l’arrivée à Almirante, on doit laisser la voiture dans un stationnement payant (sans se stresser que le contenu ne la voiture soit volé) et prendre un petit bateau pour une traversée d’un peu plus de trente minutes. Pendant cette balade plutôt mouvementé en bateau, je me demande bien pourquoi je n’ai pas mis mon passeport dans une pochette autour de mon cou. Ça c’est comment je ne suis pas certaine que mon sac se rende à destination.

Notre arrivée sur l’île est marquante. On est agréablement surpris du calme. Il n’y a pratiquement pas d’autos. On marche au plein milieu de la rue.

Nous prévoyons rester quatre jours à Bocas. Nous louons des vélos et nous explorons l’île. L’expédition est agréable et nous découvrons les plages, les singes, les plantations de bois de teck…et les étoiles de mer. Wow!

En marchant sur la rue principale, on est très surpris de voir le rituel des petits diables avec le fouet et le bâton en préparation pour le carnaval.  En effet, certains adolescents se déguisent en diable et fouettent les passants qui osent marcher dans la rue. Durant le carnaval, la rue leur appartient. Ces passants sont alors équipés d’un bâton de bois pour se protéger des coups de fouets des diables. Évidemment, tout ça est un jeu qui rappelle aussi l’époque de l’esclavage durant laquelle certains citoyens n’avaient pas droit de passage dans la rue… Curieux mais tout de même intimidant. Cliquez pour voir la vidéo: Rituel du Carnaval

Nous recevons alors un email qui changera le cours de notre périple. En effet, on a un conteneur et des amis pour le partager sur un bateau qui part vendredi. On est mardi! Ça veut dire qu’on doit être au bureau de police à Panama City demain matin à 9h!! On doit faire inspecter le Suzucamp avant l’embarquement. En plus, on a 8 heures de route à se taper… Ouf!! Vacance vous dites!!

Panama…troisième partie

Nous visitons les ruines de la « vielle ville » qui a été fondée autour de 1520. La Vieja Ciudad serait le premier établissement européen sur la côte Pacifique. Beaucoup de pirates étaient intéressés par la ville et le plus populaire, le fameux Capitaine Morgan saccage complètement la ville en 1620. Après ce pillage et l’incendie qui suivit, les Espagnols décident de déplacer la ville dans une région mieux protégée et plus saine (moins de moustiques!?). La péninsule à 8 km au sud-ouest est le site choisi pour établir la nouvelle cité (Casco Viejo).

La vieille ville est maintenant en rénovation et il est maintenant possible de grimper la tour de la cathédrale (par les marches!!). Ça nous donne une belle vue de la ville.

L’attrait principal de cette visite est certainement une petite famille qui reste dans le bidonville à côté qui est venue se chasser un lunch! Eh oui, malgré que ce soit illégal de les chasser, il parait que l’iguane fait une délicieuse grillade! À les voir mettre les efforts, ça doit vraiment être succulent.  Cliquez :Vidéo de chasse à l’iguane

Nous profitons également de la ville et de ses gratte-ciels. Nous marchons sur la Cinta Costera. C’est un superbe ‘boardwalk’. Nous sommes souvent que des touristes à y marcher. D’ailleurs les panaméens ne sont pas assez fous pour se pointer là pendant le jour car il fait 40 degrés! On y jogge sous les regards abasourdis, parfois même les applaudissements, des locaux. Pour se récompenser, on peut prendre des ‘drinks’ sur le bord des piscines des hôtels chics: Hard Rock Café Hotel, Centre d’achat Multi Plaza (qui a une succursale Cartier, LV, Dior…) et Le Trump Tower Hotel.

Immeuble le plus impressionnant de la ville
Immeuble le plus impressionnant de la ville

La ville est toujours prise dans le trafic. On voyage à pied ou en taxi… à 5 passagers. Ça s’appelle se rapprocher de sa famille. Les chauffeurs ne s’en préoccupent pas. On rigole comme des fous pratiquement à chaque fois (surtout quand il y a de l’air climatisé et pas trop de trafic!).

Pour profiter de la belle température sans trop souffrir de la chaleur, nous expérimentons le vélo au Causeway Amador. C’est à cet endroit que le demi-ironman de Panama city a tracé une bonne partie de son parcours.

Une semaine à Panama City ne serait pas complète sans une visite au Canal. On est heureux d’en apprendre d’avantage sur la politique du pays. L’histoire du canal… de ses débuts par les travaux des Français, la maladie causée par les moustiques, les différents Américains qui ont repris les travaux et finalement les « deals » faits avec les panaméens pour avoir les droits de passage sur le canal. Les panaméens ont réalisé qu’ils avaient entre les mains une mine d’or. Ils ont été patients et ont négocié pendant plusieurs années. Ils sont passés de recevoir quelques centaines de milliers de dollars à recevoir tous les revenus de passage dans le canal. Ça peut couter plus de 200 000$ à un cargo pour passer du Pacifique à l’Atlantique. Ce qui génère des revenus annuels très importants pour le Panama!  C’est bien sûr pour payer les rénovations…et les militaires du Casco Viejo.

Panama… première partie

Nous arrivons au Panama en reprenant nos douze travaux d’Astérix car les douanes ne sont pas plus rapides que nos précédentes d’Amérique Centrale. La route qui nous attend au Panama est belle et souvent à deux voies. Par contre, la chaleur est vraiment intense. Il doit faire 45 degrés Celsius. On fera notre premier arrêt à David. On y mange du succulent poulet avec yuca et patacones. Le yuca est une racine qui est assez répandue dans l’alimentation à travers le monde et les patacones sont des bananes plantain tranchées et frites. Nous les avons préférés aux frites par principe de voyageur et nous avons été agréablement surpris… beaucoup de sel et de sauce à l’ail font des miracles!

 

 

On reprend notre chemin pour faire un autre 400km pour nous rapprocher de notre rendez-vous à  Panama City. L’armée nous arrête après quelques heures de route. On nous demande nos papiers.

-          Vous allez devoir faire un détour
-          Quoi!?
-          Oui, les indiens bloquent la route. Ils manifestent contre le développement d’une mine.
-          Ah ok! On est habitués à ça chez nous aussi.
-          Ouin mais ici, on pourrait vous prendre pour des gringos qui viennent faire de l’exploration. Ils aiment bien en prendre en otage une fois de temps en temps pour donner une tribune à leur cause.
-          OK. Non non, nous on veut juste aller à Panama city.

Fiou… tout ça en espagnol! On s’améliore!

À bout de nerfs, étant donné la chaleur et la route de détour étroite et en serpentin, on décide de se diriger vers les montagnes pour trouver du répit. On arrive à El Valle en fin de journée. On est surpris des petits 20 degrés. C’est ici que les riches immigrants retraités viennent s’installer. Les camions Audi, BMW et Lexus sont la règle…  à part pour les employés de ces gens riches qui, on l’apprend plus tard, doivent employer quatre personnes pour avoir le statut de résident. Ces employés ont leur maison sur le terrain et un genre de 4 roues de ville pour aller faire les commissions! Ayoye! Le Panama offre toutes sortes d’incitatifs pour les gens qui veulent venir s’y établir.

Premièrement, pas de taxe sur les revenus. Donc, ceux qui vivent de revenus de placements, ne paient pas d’impôt. Il y a aussi toutes sortes d’avantages comme des rabais importants (25 à 50%) dans les commerces (agences de voyage, dentiste, resto, médecin…) en tant que « retraités » (peu importe l’âge).  Et on ne se rappelle plus exactement pour la taxe sur la propriété mais c’est soit gratuit…pour toujours ou pour 20 ans?? En tout cas, on est presque déménagé quand on s’est fait raconter ça. Il y en a plusieurs qui en profitent! En plus, parait-il que les employés sont payés 70$/semaine pour 6 jours de travail. Sapristi, une femme de ménage fait ça en une demi-journée chez nous. Cash!

 Pendant notre visite à El Valle, nous profitons des eaux thermales. Une petite visite aux Pozos avec un traitement à l’argile.  On croise beaucoup d’indiens Kunas. Les gars sont habillés ‘normal’ et les filles portent le costume traditionnel avec bracelets et bas réchaud en billes. Avec le cellulaire en main, le contraste  est plutôt cocasse.

Après un départ rapide d’El Valle et un bouchon de trafic à notre arrivée dans la ville, nous empruntons le Corredor Sur. Étant donné qu’on est en retard, on est très heureux de pouvoir rouler rapidement et ne pas être à pas de tortue sur la route au centre-ville. C’est un peu comme arriver sur l’autoroute Ville-Marie quand ça fait une heure qu’on est dans le trafic, lumière après lumière sur Notre-Dame. On nous annonce un péage. Pas de problème. Ça nous fait plaisir de payer. Étant donné qu’on est en retard, on vise la ligne la plus courte. Le co-pilote lâche la route des yeux pour trouver de l’argent quand on arrive au guichet.

-          Votre tarjeta.
-          Quelle tarjeta?
-          C’est 7$. Vous avez pris la voie avec une tarjeta alors vous devez l’acheter.
-          Mais c’est 1,40$ pour passer.
-          Ah…vous avez pris la mauvaise file.

Les quelques instants de cette conversation et la file s’accumule derrière nous. Il doit bien y avoir un moyen de payer 1,40$ et de passer… c’est non négociable. On va vous aider à reculer. OK. On va reculer à travers 300 autos pour aller prendre la voie d’à côté… bien sûr, en essayant de couper les gens qui attendent dans la longue voie d’ effectivo . Eh!! La chicane entre le pilote et le co-pilote commence.

-          On va la payer la maudite carte là! On n’est pas pour reculer sur l’autoroute avec les voitures qui attendent en file.
-          Ben non, c’est correct, on recule et on prend une autre ligne…

Le pauvre gars qui a reçu nos insultes nous assiste dans l’opération. Ayoye. Tout ça pour dire qu’on a payé 1,40$! Disons qu’à notre deuxième arrêt de péage, on s’est assuré de prendre la longue file!

On est arrivés à l’aéroport en retard mais ma famille était toujours là. Fiou! Une belle réunion chaude, il faisait environ 45 degrés! On a ensuite entrepris de mettre les bagages sur le toit de l’auto. On avait déjà l’expérience avec Mic&Mic mais là, on avait un passager de plus!

à suivre…

Panama… deuxième partie

Nous passons la première semaine au Panama avec Louise, Bernard et Adeline en plein quartier historique de Panama City, le Casco Viejo. Notre appartement est superbe avec pleins de terrasses et une vue sur la place Simon Bolivar, l’église San Francisco et le théâtre national. Le Casco Viejo est en pleine rénovation…depuis dix ans! Et ce n’est pas terminé. Ils en ont probablement pour encore autant d’années. MAIS c’est superbe. Il faut juste se retrouver dans le labyrinthe des rues fermées. Aussi, il y a le bruit des travaux le matin et le « party » avec le chanteur de pommes sur la place le soir qui n’incitent pas au sommeil. On dormira quand on sera vieux.

Notre cuisine n’est pas très spacieuse mais elle fait tout de même des miracles. L’armée nous conseille sur les rues à emprunter et les épiceries à fréquenter car le coin n’est, supposément, pas sécuritaire. C’est tout de même surprenant car nous n’avons pas senti de menace. Par contre, les militaires armés à CHAQUE COINS DE RUES sont certainement justifiés. Nous apprécions aussi acheter les fruits et légumes sur la rue. Tout est très bas prix. On paye en dollars américains, pas trop besoin de se casser la tête avec les conversions de change.

Pendant notre semaine à Panama City, nous visitons le Parc Métropolitain où nous avons la chance d’avoir une belle vue de la ville et un paresseux. Ah, et un crocodile en liberté mais il parait qu’il n’est pas gourmand.