De pilote à passager

Nous atterrissons à Fort Lauderdale en Floride. On se retrouve alors dans LA capitale du monde des croisières.  Nous faisons trois croisières l’une après l’autre.

Certains d’entre vous pensent peut-être que nous avons gagné le gros lot… et bien non. On magasine (beaucoup!) sur quelques sites et on réussit à s’en sortir à prix décent!! Les croisières que nous avons choisies nous coûtent environ 1000$ pour deux par semaine! Vacations to go et Crucon sont nos sites de prédilection. Évidemment, il faut oublier les balcons, couper dans l’alcool et les excursions pour réussir à respecter (ne pas totalement bousiller) notre budget. Chose certaine, on mange et on profite des installations au même titre que tous les autres passagers!!

Après un an de voyage, il est venu le temps de passer de pilote à passager!! On a besoin de repos et de changement. On veut réduire le nombre de décisions à prendre au quotidien. On ne veut plus chercher pour de l’essence, de la nourriture, une auberge, une excursion, un site à visiter… Bref, on ressent le besoin de faire confiance à un capitaine.

Il n’en demeure pas moins qu’un bon truc pour économiser est de faire ses recherches sur les destinations où l’on s’arrêtera. On peut alors préparer ses excursions soi-même. De toutes façons, les agences de tourisme, les taxis et les bus attendent les croisiéristes à la sortie du bateau pour vous offrir leurs services. Il ne reste plus qu’à négocier!! Généralement, on réussit à obtenir les mêmes excursions que sur le bateau mais à la moitié du prix sans travailler très fort!!

Coral Princess

On se fait livrer le café à tous les matins à la cabine!! Il fait beau et chaud donc on profite des nombreux bains tourbillons et piscines. De plus, les employés sont très accueillants et serviables… Sur le coup de midi, le capitaine nous explique où l’on se trouve sur l’Atlantique! Nous apprécions (un peu trop même) la nourriture. On a droit au cinéma en plein air sur le pont à tous les soirs, avec popcorn bien sûr!

Cinéma en plein air sur le Princess et soirée chic en préparation
Cinéma en plein air sur le Princess et soirée chic en préparation

 

Sur le Coral Princess... pas facile pour la ligne
Sur le Coral Princess… pas facile pour la ligne

Les escales: Aruba, sans façon. La vieille ville de Cartagena et l’accueil des Colombiens est à ne pas manquer! Le canal de Panama est fascinant! Colon est sans intérêt. Puerto Limon est surprenante pour sa rue piétonne et ses paresseux! Grand Cayman permet de nager avec les poissons… gratuitement!

Aruba... le fait d'avoir visité le dimanche et d'avoir eu de la pluie n'a certainement pas aidé à notre opinion mi-figue mi-raisin
Aruba… le fait d’avoir visité le dimanche et d’avoir eu de la pluie n’a certainement pas aidé à notre opinion mi-figue mi-raisin

 

Cartagène et son port nous ont rappelé de beaux souvenirs
Cartagène et son port nous ont rappelé de beaux souvenirs
Cartagène et sa vieille ville
Cartagène et sa vieille ville
On rencontre Jonathan à Limon au Costa Rica
On rencontre Jonathan à Limon au Costa Rica
L'expérience ultime du canal de Panama
L’expérience ultime du canal de Panama
Un charmant paraisseux
Un charmant paraisseux
Superbe eau turquoise de Grand Cayman
Superbe eau turquoise de Grand Cayman
Grand Cayman
Grand Cayman

Carnival Liberty

Il y a quatre escales à l’horaire. Half Moon Cay est une plage de rêve, sable fin, eau turquoise et vagues douces!! St-Thomas USVI est une dépendance Américaine qui est très prisée par les propriétaires de gros yachts qui s’y prélassent pendant l’hiver. San Juan, Puerto Rico est l’endroit où les Espagnols ont construit plusieurs forts…c’est une visite intéressante. Finalement, on passe par Grand Turk, site de l’amerrissage des premières capsules spatiales Américaines! Impressionnant et fascinant à la fois!

San Juan... Puerto Rico, isla del encanto porte bien son nom
San Juan… Puerto Rico, isla del encanto porte bien son nom

 

Incroyable plage privée de Half Moon Cay
Incroyable plage privée de Half Moon Cay
St-Thomas, ville où il y a encore des rumeurs de trésors cachés
St-Thomas, ville où il y a encore des rumeurs de trésors cachés
Grand Turk... plage et voyages dans l'espace
Grand Turk… plage et voyages dans l’espace

On mange également (!!!) très bien à bord du Carnival! L’ambiance y est définitivement plus à la fête et il y a toujours un spectacle en cours pour vous divertir! Il y a même des glissades d’eau… Le summum est que l’on a droit à un concours de « booty shake » sur le bord de la piscine!! C’est une grand-mère afro-américaine qui remporte la palme du brassage de fesses!!! Hilarant!!

Les soirées chics sont respectées et les gens en profitent pour se faire prendre en photo. De notre côté, un des nombreux « thrift shop » GoodWill en Floride nous permet de respecter le code vestimentaire. C’est l’équivalent de nos Village des Valeurs ou Renaissance.  Je me trouve un veston et des souliers, MAG se déniche une camisole à paillettes et des sandales à talons hauts!! Le tout pour la modique somme de 30$!!

Sur le Carnival Liberty... avec nos vêtements du Thriff Shop
Sur le Carnival Liberty… avec nos vêtements du Thriff Shop

 

Norwegian Epic

On débarque du Carnival qui est à quai à côté de notre prochain bateau, le Norwegian Epic! C’est le plus gros bateau sur lequel on a la chance de mettre les pieds de notre vie… 4500 passagers et plus de 2000 employés!!

Invasion de chaises roulantes électriques, ogres et paresseux
Invasion de chaises roulantes électriques, ogres et paresseux

Norwegian se targue d’être le croisiériste permettant le « freestyle cruising »! Aucun passager n’a d’heure de souper précise. Au lieu de faire la file, on nous remet un « beeper » et une flûte de mousseux, histoire de nous faire patienter. Le nombre de passagers fait que les employés sont très occupés et le service en souffre inévitablement. L’offre d’activités et le design moderne du bateau compensent. On teste les glissades d’eau, le mur d’escalade, l’immense gym… Impossible de s’y ennuyer.

Sur le Norwegian Epic
Sur le Norwegian Epic…bateau au design moderne
Lecture, glissades d'eau et escalade sur le Norwegian Epic
Lecture, glissades d’eau et escalade sur le Norwegian Epic

Les escales nous permettent de visiter à nouveau St-Thomas USVI. On passe ensuite par St-Marteen, un joli village en bord de mer avec un beau «boardwalk», de l’eau turquoise et des communautés Néerlandaises et Françaises qui s’y côtoient. On termine par Nassau aux Bahamas. Il y a déjà quatre autres bateaux de croisière qui y sont accostés. C’est une destination très populaire et il y a beaucoup de monde en ville. Évidemment, le complexe Atlantis recueille sa large part des dollars des touristes.

Nassau, Bahamas
Nassau, Bahamas
St-Marteen
St-Marteen
St-Thomas et le superbe Disney Fantasy
St-Thomas et le superbe Disney Fantasy

La vie des gens riches et célèbres pour nous se termine alors que nous sortons avec nos sacs sur notre dos et que nous marchons du terminal maritime vers le métro de Miami.

Bem vindo ao Brasil… à l’heure des graves décisions

Après deux belles nuits passées en bus à partir de Sao Paulo, on récupère notre voiture dans le nord de l’Argentine. On met la clé dedans et elle redémarre comme au premier jour!!!

On reprend aussitôt la route en direction nord vers le Brésil. On s’arrête dans un camping à San Ignacio en Argentine. Les Jésuites y sont d’ailleurs passés bien avant nous comme en témoigne les ruines dans cette région…

Au camping, on trouve une belle piscine, des douches à l’eau chaude, une plage sur la rivière Parana qui sépare l’Argentine du Paraguay. On s’y installe pour quelques jours histoire de reprendre vraiment possession de notre chez nous! On en profite pour nettoyer le bolide…

Retour en Argentine et Campign à San Ignacio
Retour en Argentine et Campign à San Ignacio

On doit aussi prendre des décisions sur l’itinéraire qu’on suivra, et ça, ce n’est pas facile!! La première étape du plan c’est de se rendre dans le Brésil profond, soit le Pantanal pour y voir des oiseaux, des piscines naturelles et des caïmans.

Ensuite, on doit choisir…

  • Remonter vers le nord par le centre du Brésil et atteindre Manaus en Amazonie pour éventuellement entrer au Vénézuela et en Colombie… On a trouvé un transport « économique » pour apporter l’auto de Catagène à Baltimore (oui, oui, aux States) OU on peut le traverser à nouveau au Panama.Tout dépend de notre envie de conduire à nouveau en Amérique Centrale et au Mexique.
  • Prendre vers l’est pour atteindre Brasilia, la capitale et ensuite foncer sur la côte à Salvador de Bahia. De là, on peut remonter sur la côte, de plage en plage vers Belem. On pourra alors mettre le bolide sur une barge pour remonter le fleuve Amazone et atteindre Manaus…

Le Brésil, c’est très grand! Merci de sympathiser avec nous. Ne pas savoir ce qu’on va faire comme circuit durant les prochaines semaines… Quel circuit feriez-vous?

Parilla Québécoise
Parilla Québécoise, on avait apporté une réserve de plaques en cas de besoin.

Une famille d’Hollandais s’installe à côté de nous. Ils débutent leur voyage dans leur ‘campeur’. Ils se lancent à l’assaut d’Ushuaia…le bout du monde! Ils sont accompagnés de leurs deux enfants à qui ils font l’école. Ils font la preuve que ce n’est pas parce qu’on a des enfants qu’on ne peut pas voyager.  En leur compagnie (les parents là, pas les enfants!), on fait une dégustation de plusieurs alcools… Le pisco du Pérou, l’aguardiante de l’Équateur, le rhum Cubain et du Licor 43 d’Espagne.  La discussion est facile et agréable. Voici le site des 4 amigos

L’entrée au Brésil est très simple. On montre notre visa et il vous laisse entrer. Même pas besoin d’importer temporairement notre bolide. C’est la nouvelle loi depuis le mois de mai.  C’est une grande et excellente nouvelle pour nous. On peut donc vendre notre SuzuCamp ou même le laisser sur le bord de la route et sortir du pays car les autorités n’ont aucune trace de notre véhicule!! Ce qui n’est pas le cas avec tous les autres pays DOUZE pays que nous avons traversés depuis notre départ. Ces importations temporaires nous obligent à ressortir la voiture du pays ou à payer des taxes astronomiques (80% à 100% de la valeur de l’auto) si on désire la vendre en plus d’avoir à gérer la paperasse.

Nous ne savons pas ce qui doit être fait si la voiture devient irréparable ou volée. Il faut certainement en débattre avec les autorités. Sachant que nous sommes des gringos, et qui dit gringos, dit riche, nous avons bien peur de cette solution.

Les grands toucans étaient nombreux à venir manger dans l'arbre près de notre tente
Les grands toucans étaient nombreux à venir manger dans l’arbre près de notre tente

Bonito près du Pantanal

  • Camping vraiment abordable qui comprend tous les services. En plus, on a droit à des températures agréables, soit 35 degrés le jour et 20 la nuit!!
  • Bière à 90 cennes et  filet mignon à 9$/kg
  • Toucans, aras et autres oiseaux en liberté qui vivent dans les arbres près de nous
  • Rivière turquoise qui nous sert de piscine
  • Petite ville charmante avec une rue principale animée

    Perruche, Pic bois, Ara, Toucan...
    Perruche, Pic bois, Ara, Toucan…tous pris en photo à moins de 5 mètres de notre tente!

À notre camping, on a même la chance de parler en français car il y a trois couples de Français et deux couples de Flamands/Belges. Eux se baladent en Range Rover version ‘Campeur de brousse’. Ils sont vraiment full-equiped!! Impressionant!  Au bout de quelques jours, 2 couples de Suisses viennent remplacer les français. Ils voyagent deplus plus de 3 ans!  Ils sont tous des voyageurs aguerris avec qui il est agréable de discuter.

Le site d’Anne et Olivier

Le site de Jacques et Cathy

Le site de Christa et Johann

Le site de Melanie et Werner

Le camping Rio Formoso à Bonito
Le camping Rio Formoso à Bonito

En terminant, voici quelques-uns de nos « meilleurs » récapitulatifs…

À visiter en famille

  • Isla de la plata, Équateur. On la surnomme les Galápagos des pauvres. On peut y voir, entre autre, les fous à pattes bleues.
  • Morelia, Mexique pour y voir les papillons monarque qui ont migré du Canada.
  • Punta Arenas au Chili pour voir les pingouins de Magellan
  • Puracé en Colombie pour voir l’écosystème páramo et ses vaches laitières
  • Jaco au Costa-Rica pour les plaisirs de la plage, du surf et des couchers de soleil!

    Isla de la Plata, Équateur
    Isla de la Plata, Équateur

 

Vie des gens riches et célèbres

  • Visiter Buenos Aires avec des $US comptant dans les poches
  • Faire une croisière autour de l’Amérique du Sud en ayant magasiné sur vacationtogo.com
  • Voler en Première classe sur LAN en ayant magasiné sur Priceline
  • Dormir au Casa Andina à Lima gagné sur Sky Auction
  • Aller passer 24h à Foz d’Iguazu en partant de Buenos Aires en avion, un petit tour au-dessus des chutes, un taxi à notre entière disposition et la visite des chutes du côté Argentin puis Brésilien…an et prendre l’avion à la fin de la journée pour se rendre à Rio.

    Notre vol vers Santiago en première classe. LIT INCLUS!
    Notre vol vers Santiago en première classe. LIT INCLUS!

Aventure

  • Escalade et randonnée à Moab au Utah
  • Trek vers la Ciudad Perdida en Colombie
  • Rafting à Tena en Équateur et balade dans l’Amazonie
  • Ascension du volcan Purace en Colombie
  • Cuire des guimauves sur les cendres du volcan Pacaya à Antigua au Guatemala

    Terrain de jeu à ciel ouvert... Moab, Utah
    Terrain de jeu à ciel ouvert… Moab, Utah

Romantique

  • Montevideo en Uruguay et sa fontaine de l’amour où l’on peut y cadenasser notre amour!
  • Memphis aux USA et se balader à Graceland en écoutant Elvis Presley!
  • Salento en Colombie et déguster un café frais moulu par leur ambassadeur Juan Valdez!
  • Ushuaia en Argentine… petite ville du bout du monde! Genre St-Sauveur ou Knowlton!
  • Tigre en Argentine, près de Buenos Aires où l’on vogue dans le delta du rio de la Plata!

    Fontaine de Montévidéo
    Fontaine de Montévidéo

Bouffe

  • Chicha morada du Pérou, breuvage de maïs mauve!
  • Fruits frais… surtout des mangues de le long de la Panamericaine
  • Yuca avec sauce à l’ail et poulet à David au Panama
  • Parilla de steak partout en Argentine
  • Platano (banane)… surtout en Colombie mais l’essentiel, c’est que ça soit frit et bien salé!

    L'Amérique du sud en mangeant!!
    L’Amérique du sud en mangeant!!

 

Bikini mini

Rio et le Brésil sont réputés pour leurs plages et…on doit l’avouer, les fesses à l’air! Les filles vont à la plage en bikini…brésilien. La particularité c’est la culotte. Oui, ça peut-être du « fil dentaire ». Ils appellent vraiment ça comme ça. Ce qui est plus joli ce sont ceux avec un peu plus de tissu…mais moins que les nôtres. Bon. Il faut comprendre que TOUTES ont le droit de porter ces maillots. Pas de discrimination et pas de complexe non plus. En tout cas, moi j’en ai plus. Grosses, petites, plates, molles, bombées, blanches, rouges ou bronzées, il y en a pour tous les goûts. Ceci dit, notre préférence s’est arrêtée sur les joueuses de volleyball. Voir autant de fesses surprend au début mais on finit par s’habituer. Surement comme les chevilles à une certaine époque!

Bikinis de volleyball
Bikinis de volleyball

On nous disait que les brésiliens sont fans de chirurgie esthétique. On peut surtout confirmer, à notre grand étonnement et bonheur, qu’ils sont adeptes de la forme physique. Peut-être que c’est dans un but d’apparence plus que de santé mais c’est une situation où la fin justifie les moyens. Les filles aiment les leggins colorés et multicolores. Les gars aiment se promener en « chest ». Tous aiment les souliers de course qui flashent…style Noosa ou Kayano. Ça se vend près de 400$ ici!!! Et dire qu’on se plaint du prix chez nous.

Nous en profitons pour vous partager notre article concernant le voyage et la forme, deuxième collaboration avec le site moimessouliers.org. Cette fois-ci, nous parlons justement des stations d’exercice en plein air très populaires à Rio.

Nous passons quelques jours de plus à Rio. Nous demeurons dans la Favela Cantagalo. Coincé entre Copacabana et Ipanema! Une fois notre peur surmontée, on apprécie le quartier. C’est la vraie vie. C’est ce qu’on aime voir quand on voyage. On mentirait de vous dire qu’on dort bien. Le bruit est assez impressionnant. C’est ça vivre collé sur son voisin sans trop de règles. La vue de la terrasse le matin nous fait oublier le chaos de la nuit précédente.

Les favelas sont construites par leurs habitants sans trop de restrictions.
Les favelas sont construites par leurs habitants sans trop de restrictions.

Notre route de retour vers la voiture passe par Sao Paulo. MEGAPOLE!! Ouf, la ville est un vrai labyrinthe. Par chance, elle est équipée d’un métro en mesure de servir une population de plus de 19 millions de personnes!! Certains charmes de la ville incluent sa population asiatique et le shopping à la « canal street de New York ». On dit que la ville a plus de 14 500 restos. Avec un coût de la vie qui ressemble aussi à NY, les voyageurs à long terme comme nous doivent malheureusement s’abstenir.

Sao Paulo...et les importations chinoises!
Sao Paulo…et les importations chinoises!

Après 10 mois de voyage, voici quelques-uns de nos « tops ». Dites-nous les sujets de tops qui vous intéresseraient pour notre prochaine édition?

Sites archéologiques

Copan, Honduras
Copan, Honduras

 

  1. Copan, Honduras
  2. Ciudad Perdida, Colombie
  3. Teotihuacan, Mexique
  4. San Agustine, Colombie
  5. Le Pérou!! Avec la vallée sacrée, le Machu Picchu, Caral, Chan Chan…

Bouffe dégeux

Les vers blancs cuits à l'étuvée avec têtes de violon
Les vers blancs cuits à l’étuvée avec têtes de violon

 

  1. Gusano (gros vers blanc) en Équateur
  2. Cuy (cochon-dinde) au Pérou
  3. Tête de poulet (ou patte, organes divers…) dans la soupe au Pérou
  4. Boudin argentin avec poils et chunk non identifié
  5. Soupe aux patates déshydratées de la Bolivie

Bucketlist

Mario, ami d'Ade était notre pilote d'avion
Mario, ami d’Ade était notre pilote d’avion

 

  1. Faire un tour d’avion au-dessus Moab, dans le lit du Colorado,  « entre amis »… RIP Mario Richard
  2. Mettre les pieds à Ushuaia, la « fin du monde » et passer dans le canal de Beagle en bateau
  3. Traverser son auto du Panama à la Colombie… et conduire de Montréal jusqu’au Brésil
  4. Se rendre au Machu Picchu après 5 jours de marche en passant par Salkantay
  5. Prendre un Caipirinha au Copacabana Palace à Rio

Immersion

Chicken bus au Guatemala
Chicken bus au Guatemala

 

  1. Écouter la série télé de Pablo Escobar (100 épisodes) en espagnol décrivant la vie du célèbre narcotrafiquant Colombien.
  2. Manger le menu du jour en n’ayant aucune idée de ce que ça sera.
  3. Prendre les « chicken bus », petits combis et bus avec tous les locaux
  4. Acheter le journal local, le lire et jaser d’actualité avec nos rencontres
  5. Écouter les matchs de soccer au dépanneur du coin

Couchers de soleils

San Juan del Sur, Nicaragua
San Juan del Sur, Nicaragua

 

  1. Mazatlan, Mexique
  2. Minca, Colombie
  3. Valparaiso, Chili
  4. San Juan del Sur, Nicaragua
  5. Tamarindo, Costa Rica

Et une correction au top 5 précédent… La plage du Decameron au Panama

Plage de Farallon au Panama
Plage de Farallon au Panama

 

Depuis notre départ…

On a quitté Montréal le 3 novembre 2013,

Ça fera bientôt huit mois que nous sommes sur la route,

On a roulé plus de 23 000km avec notre bolide,

On a douze nouvelles estampes de pays dans notre passeport,

Visser les pentures
Fabrication du Suzucamp

 

Surprise

Il est possible de voyager sans se faire voler,

C’est en Colombie que l’on retrouve les forces de l’ordre les plus aimables!!

On a eu la chance (et aura) de voir de la famille et des amis régulièrement,

Delicate Arch
Adeline à Delicate Arch

 

Pierre et Claire au Double Arch
Pierre et Claire au Double Arch

 

La grande vie!
La grande vie!

 

Gratte-ciels de Panama city
Gratte-ciels de Panama city

 

On a eu la chance de faire une croisière,

On a même contourné la pointe sud de l’Amérique,

Au moins il y en avait un qui faisait la vedette
Au moins il y en avait un qui faisait la vedette

Il est possible d’écouter la radio de Montréal (et le hockey) à partir de n’importe où,

 

Bouffe

Le café Colombien est vraiment exceptionnel,

Le blé d’inde est utilisé partout, partout, partout,

La patate est aussi utilisée tout partout,

Une soupe vient toujours avec une pièce de l’animal qui a servi de base,

Les œufs ne sont jamais au frigo,

Le poulet, sous toutes ses formes, est disponible partout, partout, partout,

Les jus de fruits sur la rue sont toujours très bons,

Les kiosques de nourriture de rue rendent plus heureux que malade,

Papas...un peu gras mais tellement bon!
Papas…un peu gras mais tellement bon!

 

Un épi de maïs mauve est toujours surprenant à voir,

La bière est universelle,

Mc Do offre le café et la crème glacée les plus abordables,

La canne à sucre occupe encore une grande part de l’agriculture et le l’alimentation,

 

La route

La Chevette et La VW Beetle roulent encore sur les routes,

Il faut payer son passage sur toutes les autoroutes,

C’est au Mexique que le voyage en auto coûte le plus cher,

Et en Équateur que ça coûte le moins cher,

Une copie couleur de votre passeport fait le travail dans beaucoup de situations,

Les mécaniciens automobiles sont aussi fiables que les nôtres,

Una nueva rotula en Loja, Ecuador!
Una nueva rotula en Loja, Ecuador!

 

 

Argent

La devise américaine est encore et toujours très utile à avoir en sa possession,

Les billets costariciens ornés d’animaux sont les plus beaux,

On trouve toujours un guichet automatique pour renflouer nos poches,

 

Les fameux pesos argentins
Les fameux pesos argentins

 

Culture

Le soccer est sans contredit le sport le plus populaire,

Lionel Messi est la figure sportive la plus utilisée dans le monde médiatique,

Le piéton n’a jamais priorité sur la rue,

Les gaines de corps sont encore très populaires,

Un bébé est très confortable attaché dans le dos de sa mère à l’aide d’une pièce de tissu,

Les femmes sont en ville... pour aller au guichet
Les femmes sont en ville… pour aller au guichet

 

Beaucoup de femmes travaillent au champ avec un bébé sur le dos,

Les chapeaux servent uniquement à se protéger du soleil et non d’artifice mode,

La langue espagnole est facile à comprendre,

Les sous-titres en espagnol sont très utiles pour apprendre la langue,

Muchas gracias ouvre facilement une foule de portes,

La corruption existe dans tous les pays,

 

Question existentielle

Doit-on encourager les enfants qui vendent un cirage de chaussures sur la rue?

 

Trucs du voyageur

Un kit à café soluble est fort réconfortant au lever,

L’internet est un outil incroyablement utile et Mc Do offre souvent une bonne connexion Wi-Fi,

Ne partez pas sans une corde à linge dans votre valise,

Notre Suzucamp "dans la chambre"
Notre Suzucamp « dans la chambre »

 

Un bâton de marche est très efficace pour éloigner les malfaiteurs,

 

Aussi

Les cordonniers sont pour la plupart très fiables,

Les réparateurs de montres aussi,

Et les exemples de débrouillardise du peuple sont quotidiens.

Sacs à dos ingénieux
Sacs à dos ingénieux

 

 

Hasta luego!

La Virgen de Guadalupe au paradis du voyageur

Coatzacoalcos

Nous passons par Coatzacoalcos parce que c’est sur notre route de Puebla vers San Cristobal de las Casas. C’est une ville industrielle de bord de mer. Il y a une usine de pétrochimie, Pemex est présent! On ne sait pas si on doit se sentir en danger ou en sécurité. Il y a de la police partout au Centro, là où est notre hôtel. Chanceux, nous réussissons à stationner le Suzucamp juste devant la porte. Les vendeurs itinérants le trouvent bien confortable pour s’y appuyer. Le bolide s’adapte très bien à son nouvel environnement. La viligencia le gardera pendant la nuit (ouf!).

La ville est bordée par l’océan Atlantique et le rio du même nom que la ville. Il y a un beau boardwalk et une belle jetée. Malheureusement, ce n’est pas très inspirant. Ça fait penser à certains endroits de Cuba. C’est aménagé mais  il manque un peu de budget pour rendre ça attrayant.

Le centro est effervescent. On demeure dans le quartier des magasins souliers. Ils sont présentés dans des vitrines.  Les vendeurs sur la rue sont partout et on y trouve toutes sortes de choses. Principalement :

  • Manettes de tv!??! (est-ce qu’il y a quelque chose qu’on ne sait pas? Je ne sais pas ce qu’ils font avec).
  • Polos (la marque Hollister est vraiment à la mode, Burberry, Lacoste). Parfois on a même deux marques sur le chandail pour le même prix!
  • Bas
  • CD musique et films  copiés
  • Beignes, pain, bonbons
  • Crevettes séchées
  • Piñatas! On s’achète un petit « Papa Noël ».

San Cristobal de las Casas

Nous nous installons dans un camping dans ce village. On est tout de suite charmé car c’est le temps des célébrations de la vierge de la Guadalupe. C’est une semaine de fête où les gens font un pèlerinage et  une offrande à la vierge (majoritairement des arrangements de fleurs).

Il y a beaucoup de monde en ville. Il y a plusieurs « indiens Tzotzil » en ville. Ils sont fascinants. Leurs vêtements sont beaux. On peut voir qu’ils se sont mis sur leur 36!

Nous profitons des rues piétonnes et des kiosques de bouffe.

Tops du Mexique (inclus coup de cœurs et surprises fun et moins fun)

  • Marchés où l’on vend de la poterie et toutes sortes de choses faites à la main. C’est vendu à des prix ridiculement bas.
  • « Tequila bang » quand c’est ta fête avec le visage dans le crémage à gâteau
  • Passer le tropique du cancer
  • Vente de ballons, petits jeux et bulles de savon
  • Barbe à papa, blé d’inde
  • Cireurs de chaussures
  • Beaucoup d’enfants
  • Papier de toilette qui doit être pris avant d’entrer dans le cabinet et doit être jeté dans la poubelle et non dans la toilette
  • Tout ce qui est vendu «a diez, a diez, a diez! ». Dix pesos c’est un peu moins d’un dollar. Ils crient ce qu’ils ont à vendre et nous donnent le prix. Merveilleux!
  • Royaume des Volks : Beetles, Rabbits, Westfalia (pour les bus « collectivos »)
  • Zocalos; places centrales
  • Magasins sont localisés par spécialité et par quartier
  • Hommes sur la rue qui aident à stationner
  • Bus et collectivos avec les villes et destinations écrites dans la fenêtre à la peinture blanche (nos musts : Mega, Wal-Mart!)
  • Vendeurs d’oiseaux sur les coins de rues (euh???)
  • Leur adoration de la Guadalupe
  • Vendeurs sur l’autoroute : crevettes séchée, jus de piña…
  • Champs de tomates, agave, ananas…
  • Gens qui se promenant dans les boîtes de pick-ups
  • « Tope » et « reductors de velocidad » : ils sont vraiment les kings des dos d’ânes. Ils ralentissent même la circulation sur la Pan-American avec ça! Et ça ralentis pare qu’ils ne sont pas annoncés (pas en jaune non plus!!)

Viva Mexico!!!!!

 

Les snow »birds »

Cliquez sur: Mariposas  pour voir la vidéo.    Attention lepidophobes s’abstenir!!!!

On part de Morelia très tôt pour se rendre en montagne à Angangueo… On veut aller au Sanctuario Cerro Chincua. C’est un endroit où les papillons monarques migrent annuellement du Canada.  Après une couple d’heures de petites routes, on se demande si on va se rendre… on n’a pas d’adresse exacte ni de coordonnées GPS du lieu où on s’en va! On s’est imaginé que ça devait être évident rendu là et que c’est pour ça qu’y avait pas d’explications précises lorsqu’on se renseignait sur l’internet.  Ha! Bin… pas vraiment.

Le trajet prend une heure de plus que prévu. C’est en montagne, on roule souvent « dans le champ » ou en dehors des routes selon le GPS. On arrive finalement à Angangueo vers 12h30. On doit faire des manœuvres pour reculer dans l’étroite rue principale de ce petit village qui ne laisse passer qu’une voiture à la fois… et ce n’est pas une voiture mais bien un gros camion qui s’en vient! On décide donc de se stationner et de diner. Comme on dit, ‘ça fera ça de prit’!

Rendu au restaurant, on a un peu de difficulté à comprendre nos options de lunch. Notre hôtesse/cuisinière/serveuse ne fait pas trop d’efforts pour articuler et parler à un rythme qui nous donnerait une chance de comprendre.  On capte quelques mots et ce sera donc un « mole » et un « bistec » à la mexicaine. Soit du poulet avec une sauce au chocolat piquante et un morceau de bœuf saisi à la poêle. Évidemment, on accompagne le tout par du riz et des binnes!! C’est plutôt bon et rapide comme service, mais un peu cher à 120 pesos même si tout est inclus. Soit près de 10$. Est-ce que ça serait la première  fois qu’on se fait avoir au Mexique?

On profite des clients du resto pour prendre quelques informations sur le sanctuario et à notre grand bonheur, on n’est pas loin. On obtient des indications claires qu’on corrobore avec le préposé au stationnement. Muchas Gracias!!

Rendu au sanctuaire des monarques, un groupe d’enfants nous attend dans le but que l’un d’eux soit élu guide ou surveillant de notre voiture… ils offrent même de laver notre Suzucamp car on s’est vraiment tapé des chemins de terre qui ont laissé des traces. Ils sont d’affaires! Après l’achat des billets, c’est au tour des adultes d’offrir leurs services de guide à pied ou même à cheval.

Après plusieurs heures de route, la marche est bienvenue. On grimpe rapidement dans la forêt, qui, honnêtement, ressemble étrangement à chez nous! Sapins, pins et air frais. On voit peu de papillons sur le sentier.  On se demande si on aura la chance d’en voir pour la peine. Toutefois,  ça sent bon le sapin et les paysages nous rappellent des beaux souvenirs de Compostelle. Ça nous aura fait une belle randonnée.  Finalement, au sommet, les monarques se matérialisent par milliers sinon par millions?! Un décor orange sur fond d’arbres verts. C’est quasi irréel!

On pourrait simplement rester là à remplir des cartes mémoires de photos tellement le spectacle est merveilleux! Le nombre de ‘mariposas’ est vraiment incalculable…

Malheureusement, la route est longue jusqu’à Puebla. C’est là qu’on dormira. On redescend alors sous les yeux curieux et mystifiés des touristes mexicains et des guides. Je ne sais pas si on a obtenu le record de rapidité pour la montée-descente ainsi que nombre de photos prises mais on est assurément dans le top trois!!

La route est pénible du retour est pénible. Il y a pleins de « tope » et de trous. Il faut être super attentif. Comme si ce n’était pas assez, il y a des chiens errants (un peu niaiseux) partout. On en voit plusieurs morts sur le bord de la route et un autre se faire frapper. C’est triste.

Vive le GPS car quand la route principale passe dans les villes, on est complètement perdus. Pas moyen de voir ce qu’est la route principale par rapport aux autres routes et comment on  sortira des culs-de-sac et sens-uniques si fréquents.

On arrive à Mexico city (qu’on contourne par le périphérique). Le charme de la ville est toujours présent. Charme pour une ville de 52 millions d’habitants?! Oui, oui, c’est « hot » Mexico city! Édifices super modernes, les rues sont bondées, ça nous rappelle notre visite de l’an dernier. Et on a le temps de se rappeler beaucoup de souvenirs car il y a beaucoup de trafic!

On prend finalement l’autoroute vers Puebla et il fait noir. On contrevient à un règlement qu’on a établi à notre départ. Pas de route le soir. Il y en a tout de même des plus courageux que nous : En effet, beaucoup de Mexicains font leur pèlerinage en l’honneur de la ‘Nuestra Señora de Guadalupe’. Cyclistes, marcheurs et coureurs se succèdent sur l’accotement de l’autoroute. Ayoye! Et on ne parle pas des côtes, de la pollution, de l’altitude et il est près de 20h. Dire qu’on se trouvait pas pire avec notre Ironman.

Au pays des fruits et de l’agave

Solnours à Puerto Vallarta
Solnours à Puerto Vallarta
Journée de vidanges à Puerto Vallarta
Journée de vidanges à Puerto Vallarta

 

 

 

 

 

 

 

 

L’accès à l’autoroute de Puerto Vallarta passe par une petite route à donner mal au cœur au plus fervent fan de La Ronde. Martin adore! Le Jacques V. en lui est à son meilleur. Je découvre de nouvelles « prises » dans le Suzucamp.

Achat de sapin chez Woolworth
Achat de sapin chez Woolworth

En route vers Puerto Vallarta, les inspections de l’armée  et de la police se poursuivent. Nous passons chacun des points sans se faire arrêter. L’auto est parfaite, elle est juste assez belle pour ne pas avoir l’air d’un danger public mais pas assez belle pour leur donner le goût de nous extirper des dollars. Les policiers sont souvent cagoulés. Est-ce pour se protéger de la poussière? Du soleil? À moins qu’ils ne veuillent pas se faire reconnaitre, histoire de protéger leur famille?

L’autoroute est belle. On y vend des crevettes sèches partout car on est en bord de mer. Mais aussi des oreillers, des ananas, des melons et même des perruches… (!?!) Les gens se postent sur le bord de la route à environ deux cents mètres les uns des autres et gesticulent pour attirer notre attention. Ça va ainsi pendant des kilomètres et des kilomètres. Pourquoi ces gens vendent-ils tous les mêmes produits? Selon nous, il faut se placer après le dixième vendeur car c’est à ce moment là que notre processus décisionnel s’enclenche!! On a été exposé à la pub pendant cinq minutes et on est maintenant prêt à acheter après une couple de kilomètres de vendeurs!!

50 pesos pour une paire d'oreillers!
50 pesos pour une paire d’oreillers!
Livraison de piñas
Livraison de piñas

On entre dans la province du Jalisco. On est au pays de la tequilla, soit de l’agave! On traverse des champs d’agaves sur plusieurs kilomètres. Les plants ont une teinte bleutée au soleil, très bien allignés de façon symétrique. On s’achète des fraises lorsqu’on arrête à l’un de nos nombreux péages. Les fruits ici sont succulents (légumes aussi). On boit des jus frais sans retenue.

Fraises...panier inclus
Fraises…panier inclus

Guadalajara

Guadalajara est un paradis du touriste qui aime marcher. Au centre historique, il y a plusieurs rues piétonnes qui s’étendent de la Place des Mariachis à la Place d’Armes. On y voit même une mariachi femme!!

Soirée à Guadalajara!
Soirée à Guadalajara!
Prêt pour la fête!
Prêt pour la fête!
Place des Mariachis
Place des Mariachis

On voit des poinsettias de Noël partout, en espagnol, ce sont des noche buenas! Le centre historique est rempli de sculptures, statues et fontaines. On se sent en sécurité. Il y a du monde partout. Il y a de l’action et plein de micro-commerces.

Malgré notre bel hôtel, on dort mal car nous sommes dans une bâtisse historique avec cour intérieure. C’est très écho et les employés font du vacarme toute la nuit. Notre auto est dans un garage gardé par  la vigilencia, mais ça (comme à l’habitude): ils ne sont « pas responsables des objets à l’intérieur de la voiture qui pourraient disparaître ».

Morelia

Morelia respecte le concept de ville coloniale. Nous apprécions le marché des bonbons et de l’artisanat. Les boules de noix de coco, genre de macaron géant, sont parfaites pour prendre quelques livres. On essaye de se contrôler.

Macarons de noix de coco
Macarons de noix de coco

On passe pas mal de temps dans un marché local où l’on vent de la mousse de sphaigne. Ils fabriquent leurs crèches de Noël avec ça.

La ville porte son nom grâce à Monsieur Morelos (c’est là qu’il est né et qu’il a vécu). Il a été un pilier de l’indépendance du Mexique face à l’Espagne.

La bouffe de la journée : Pozole rojo, enchiladas, buritos et chilaquiles. Notre lunch est pris sur la rue. Super bon et le fun… puis on soupe chez Sandborns (grand magasin) qui a des allures de Normandin!

Pozole
Pozole

L’office du tourisme nous accueille en grand avec des cadeaux : mappe, crayons et bracelets. Ils nous remettent aussi une superbe carte avec des trajets de marche suggérées. C’est vraiment cool. On marche jusqu’à en avoir mal aux pieds, hanches, dos… C’est le party dans les rues à l’approche de Noël. Il y a plusieurs places publiques. La ville est propre et bien entretenue.

On termine la journée avec des feux d’artifices à la cathédrale. Les pétards durent jusqu’au lendemain matin. Tout semble être une bonne raison pour faire le party. Quelle belle attitude!

Feux d'artifice à Morelia!
Feux d’artifice à Morelia!
Morelia!
Morelia!

À notre sortie de la ville, on découvre le superbe aqueduc de style  Romain et le superbe parc qui le longe. On pourrait jogger avec les Moréliens mais on n’en sent pas l’utilité avec toute la marche que nous avons engrangé. En plus, la rue « principale » du centre historique est fermée aux voitures le dimanche matin… Ce qui fait le bonheur des piétons, cyclistes et des gens qui dorment le dimanche matin!!

Bulles à souffler!
Bulles à souffler!

Nuevo Vallarta: Se faire payer pour être en vacances!

Nous leur avons pourtant répété à maintes reprises que nous ne sommes pas intéressés. Ils nous demandent ce que ça prend pour que nous assistions à une présentation du groupe Vida (Time Share, mais on n’a pas besoin d’acheter, on peut juste les recommander!). Sans même qu’on ait le temps de répondre, ils nous offrent 2000 pesos, soit 160$. On se regarde avec un sourire en coin et on accepte.NV&PV_146

Martin Déry

NV&PV_193   NV&PV_154 NV&PV_283 NV&PV_282

Nous nous rendons dans le lobby du Mayan Palace. C’est l’un des cinq établissements du complexe. Il y en a d’ailleurs sept de ces complexes hôteliers au Mexique.

On nous présente une jeune femme qui a pris soin de mettre ses semelles épaisses pour nous rencontrer!! On nous invite à s’assoir pendant quelques minutes pour parler de notre situation et en savoir plus sur le Groupe de vacances VIDA. Grande nouvelle, on pourrait prendre nos vacances au sein de nombreux complexes hôteliers pendant les cent prochaines années, et ce pour pas cher!

On nous emmène en voiturette de golf au Gran Bliss, un autre hôtel du complexe. Le chic est au rendez-vous. On nous invite à déjeuner sur nappe blanche. Au menu, saumon fumé, œufs bénédictine, jus frais pressé, café, omelettes, pétoncles, bacon… On commence par nous séduire par la panse!

Pendant le déjeuner, pas un mot sur le groupe de vacances, ni sur les hôtels-condos, ni sur le concept de temps partagé. On jase de tout et de rien, du Mexique et de ses nombreux attraits, il fait beau et la vie est belle!!

Après le déjeuner, on nous fait visiter des chambres d’hôtels témoins : un studio à une chambre, un appartement à une chambre et cuisine, deux chambres. Tout est bien NV&PV_251décoré, plutôt chic, au dixième étage, spa pour deux sur le balcon, belle vue… On nous annonce même que la déco est refaite à tous les cinq ans. On nous avoue du bout des lèvres que la refonte de la déco se fait aux  frais des membres! Toutefois, ils remettent les meubles à des œuvres de charité qui viennent en aide à des familles mexicaines.NV&PV_412

Ça fait près d’une heure trente que nous sommes en présence de la représentante et nous n’avons toujours pas entendu parler de prix?! C’est d’ailleurs précisément à ce moment-là qu’on nous invite à s’assoir pour connaître le fond de l’histoire.

On entre dans une salle où se trouve une bonne douzaine de couples attablés avec un représentant ou deux. Des représentants canadiens, américains, mexicains qui vont d’une table à l’autre pour préciser, expliquer, relancer… bref, la machine est bien rodée. On s’attend à se faire travailler au corps.NV&PV_429

Après nous avoir montré quelques feuillets avec des photos de tous les complexes hôteliers du groupe, les prix sont mis sur la table;

La première offre était la suivante : 48 000$ pour avoir « la chance » de rester quatre fois par an dans un studio ou 66 000$ pour une chambre avec cuisine pendant dix ans.  On a de la difficulté à bien expliquer le « deal » car nous n’écoutons que d’une oreille. Nous ne sommes là que pour récolter notre 160$!!NV&PV_398

Son argumentaire est basé sur le coût annuel de nos vacances.  Nous calculons notre dépense annuelle: environ 6000$. Elle nous explique ensuite que le groupe nous
rembourse environ 5000$ par année pour « vente » de nos droits de séjour.

Si nous avons droit à quatre semaines de vacances et qu’on n’en prend qu’une, les revenus générés par la vente de nos droits (à des gens à qui ils peuvent vendre comme nous) serviront à nous payer??!! Autrement dit, ça se paye tout seul!! Brillant comme modus operandi.

Si on se comprend bien, en ne prenant qu’une semaine dans leurs établissements par année pendant dix ans et en leur donnant 48 000$ maintenant, on pourra jouir d’un remboursement de 50 000$ et ainsi payer notre investissement dans le groupe de vacances. Et on nous demande de signer sans avoir réfléchi ou lu clairement les conditions.

On lui explique que nous ne sommes pas intéressés et que nous préférons notre liberté. Nous préférons visiter plusieurs pays au lieu de se confiner au Mexique. De plus, avec toutes les offres de « tout inclus » à prix dérisoires, l’opération ne serait pas rentable pour nous (un billet pour la côte ouest du Mexique est aussi cher qu’un tout inclus à Cuba).  C’est à ce moment-là que la sauce tourne au vinaigre. La représentante lance alors « I guess I will finish earlier today!”.  Yes madam, nous, on s’en va à la plage!! Elle enchaîne en disant qu’elle va nous libérer. Enfin!!!!! Déjà deux heures de passées.

C’est à ce moment-là que la valse des ‘managers’ commence. On nous fait rencontrer une canadienne qui essaye de nous convaincre pendant une dizaine de minutes que nous devons écouter son offre avant de quitter et nous remettre ce qu’ils nous ont promis. Elle nous présente une offre à 25 000$. La moitié du prix initial, c’est le prix de 2003!!?? On ne sait pas ce que ça comporte. On nous « flash » des prix. Thanks but no thanks! Elle dit qu’elle va nous libérer de notre présentation.NV&PV_159

C’est alors qu’une autre représentante senior vient à notre rencontre avec un sourire qui traduit un peu de stress. Peut-être que notre langage corporel commence à en dire long. Elle commence à déballer une autre offre à 8 000$. On lui dit fermement qu’elle en est, comme au baseball, à la troisième prise et qu’elle doit maintenant nous libérer. Ça va faire!

Elle nous a tout de même expliqué son offre qui ne commandait qu’un petit ‘down payment’ de 2 000$. Thanks but no thanks, libérez-nous s’il-vous-plaît!! Ça faisait près de trois heures qu’on les écoutait.

On signe finalement une formule qui explique que nous renonçons à toutes les offres que nous avons vues passer sous nos yeux ce matin Ces offres ne seront plus disponibles après cette renonciation. Merci!! Surtout, ne consultez personne et ne réfléchissez pas!NV&PV_209

Une fois le document signé, on nous accompagne vers la sortie mais une fois dans la voiturette de golf et on nous dépose à un autre pavillon. On commence alors à se demander si la promesse de 4 000 pesos va se concrétiser!  On nous fait asseoir pour attendre quelques instants qu’un certain Éric se pointe. On pense que cet homme nous remettra notre argent. Et bien, c’est mal connaître la vente de « Time Share ».

Il prétexte vouloir faire un sondage sur notre satisfaction par rapport à nos rencontres précédentes et surtout savoir pourquoi nous ne voulions pas nous prévaloir de leurs offres?!!  Il en profite pour nous faire une dernière offre à 2 000$. Non merci! Mais encore une fois, ce qui s’offre à nous pour 2000$ n’est pas si clair. Est-ce l’offre du début à 50 000$?

Il nous offre subtilement un coupon échangeable pour des excursions au lieu du ‘cash’. On bondi de nos sièges pour lui montrer le coupon qui spécifie que nous devons recevoir nos 4 000 pesos pour notre présence à la présentation. Ils essayent vraiment jusqu’au bout! NV&PV_182

Finalement, nous avons reçus quatre beaux billets de cinq cents pesos après un peu plus de trois heures d’écoute semi-active!!!! 25$ de l’heure pour passer un avant-midi à refuser des offres toujours plus alléchantes les unes que les autres!!! Pas facile… Hi!Hi!

Ps : D’après la réaction de notre représentante après notre refus, nous n’étions pas les premiers Québecois à refuser d’embarquer dans son « racket »!! Elle a simplement lancé à sa collègue « These French Canadians » en tournant les yeux vers le haut. Ça voulait tout dire.NV&PV_195

 

Ps#2 : Le site est très beau. On recommande l’hôtel mais on vous conseille de:

a) ne pas aller à la présentation car quand on n’a qu’une semaine de vacance, ça ne vaut vraiment pas la peine de « scraper » une demie-journée à se faire vendre quelque chose qu’on ne veut (devrait) pas acheter. Dites-vous bien que tout le temps qu’ils passent à vous harceler dans le lobby ne fera qu’empirer lorsque vous ferez partie des statistiques des représentants. Selon eux, 66% achètent!

b) ‘dealer’ le montant qui devrait dédommager votre temps. On est heureux avec notre 160$ mais avoir su, on aurait demandé plus.

Mexico! Aduana à Mazatlan

 

Cliquez ici pour voir nos photos exclusives du Mexique

 

 

Au matin de notre passage aux douanes pour entrer au Mexique, on est nerveux. On s’inscrit sur le site du gouvernement canadien et on avertit nos familles de nos déplacements prévus.

Quelques jours plus tôt, nous achetons une police d’assurance via internet avec ACE SEGUROS. Le coût est de 86$ pour 3 semaines. Nous ne sommes qu’assurés pour les autres (50K$). Notre Suzucamp n’aura dorénavant qu’une valeur de 0$. Je considère me lancer dans cette business à notre retour.

L’entrée au Mexique semble si simple qu’elle en est déroutante. Ce qui nous inquiète c’est d’avoir à faire l’importation de la voiture. On s’arrête donc au comptoir « à déclarer » quand on passe à Nogales. Trois jeunes hommes en polo blanc aux couleurs des autorités mexicaines nous attendent pour nous guider dans nos démarches. Ils nous expliquent que nous devons d’abord acheter une carte de touriste. Ensuite, on pourra s’occuper de l’importation de notre véhicule. Somme toute, je pense qu’on en savait autant qu’eux sur la démarche à suivre. Bref, c’est un peu long pour remplir les formalités donc on soupçonne qu’ils ne voient pas de touristes trop souvent.IMG_7986

On complète les informations sur la carte touristique, on va payer à la banque (24$ chacun), on ramène le reçu à la jeune fille qui finalement nous redonne notre passeport estampé!! L’auto ce sera à 42km de la douane?!

Dès l’entrée au Mexique dans la ville de Nogales (le même nom que sa contrepartie des USA) on retrouve les choses qui nous ont tant plu lors de notre voyage l’année dernière : vendeurs de ballons, barbe à papa, musique à tue-tête (qui « griche »), petits commerces de bouffe, taquerias qui boucanent, fruits avec piquant et sucre. Tout est un peu « broche à foin » mais tellement sympa…

Ce qui est spécial, c’est qu’il n’y a pas douane officielle malgré la présence de policiers, douaniers, structures en couloir pour automobiles. On dirait qu’on peut entrer au Mexique sans parler à personne (en tout cas, c’est ce dont ça a l’air… nous on s’est auto déclaré alors…). Toutefois, en sens inverse, soit en direction des USA, il y a des points de contrôles super fréquents. Police fédérale, militaires, tous armés bien sûr… ils ont des attirails impressionnants. On est un peu stressés.

Sur l’autoroute, les gens roulent aussi vite que chez nous. Ne respectent absolument pas les limites de vitesse.  On roule sur une route qui ressemble à la 112 ou la 117. On arrive finalement à l’endroit où importer temporairement notre véhicule. Ça se fait assez facilement mais définitivement pas rapidement. Ils nous demandent 300$ de dépôt (pour s’assurer qu’on ressorte du pays avec l’auto et qu’ils nous remettront à notre sortie) et environ 80$ pour le permis d’importation temporaire. On a une belle vignette pour prouver la dépense. On colle ça dans la vitre avant et on repart. On avait d’ailleurs très hâte de voir ce satané poste au kilomètre 42. Histoire de ne pas avoir à rebrousser chemin ou même se faire arrêter sans permis… Incroyable tout ce que l’on peut s’imaginer comme scénario tragique en vingt minutes de route!!

Hermosillo

Notre premier arrêt pour la nuit au Mexique se fait dans la ville de d’Hermosillo. On a réservé une chambre dans un hôtel IBIS parce que la réputation de la région n’est vraiment pas bonne. On se dit qu’on se retrouvera au moins dans un environnement semi sécuritaire.

On se rend chez Walmart pour s’y procurer un souper. Notre excuse : le coin est plutôt industriel et c’est samedi alors il n’y a rien à se mettre sous la dent. Revenu à l’hôtel un peu après la noirceur, on déguste du proscuitto et du melon!! Probablement le meilleur melon qu’on n’a jamais mangé!

On espère que notre bolide passera la nuit sans atteinte à son intégrité. Chose certaine, notre Suzucamp est le plus vieux d’entre tous les véhicules sur le stationnement.

Le lendemain matin, on  fait un jogging au centre-ville. On découvre que l’hôtel n’est pas si loin. Joli centre et plutôt propre. On tombe sur une course au bénéfice des enfants et femmes maltraités.

Los Mochis

Nous avons établi un règlement. Nous allons rouler pendant le jour. On ne veut pas d’ennuis. On part rapidement et on débute notre pèlerinage sur les autoroutes à péage « cuota » du Mexique. On ne parle pas de lancer un 25 cennes dans un panier là!! On y va à coup de 2 $ à 15$. Ça revient environ à un peso du km. Le taux de change est de 1$ pour 13 pesos. Donc, pour faire 100 km c’est 8$. Et c’est grand le Mexique!! Imaginez pour eux comment c’est cher. Ça nous coûte aussi cher de gaz que de péage. Alors les autoroutes sont en très bon état car elles ne sont pas fréquentées.IMG_8123

Ils ne lésinent d’ailleurs pas sur l’entretien de celles-ci. Ils embauchent beaucoup de monde. Ils réparent tout à la méthode ancestrale. Ils arrachent la mauvaise herbe sur l’accotement (il faudrait leur parler du Round-Up), ils nettoient à l’éponge les garde-fous, balaient l’accotement, ça travaille!! Les péages sont gardés par des hommes armés de mitraillette.

On découvre aussi les Pemex et les OXXO. Même si on voulait encourager les petits commerçants de gaz, il n’y en a pas. En tout cas, on ne les a pas vus! Les Pemex sont bien entretenus et ils sont visibles avec le GPS. Pas nécessaire parce qu’il y en a vraiment partout mais juste très rassurant.  Oxxo c’est comme un Couche-tard. Ça aussi c’est rassurant. Tous les commerces ont leur garde armé avec une mitraillette. Ça, on ne sait pas si ça doit être rassurant.

Los Mochis est sans intérêt particulier. Nous tombons par hasard sur un marché d’artisanat où plusieurs provinces du Mexique sont représentées. On est les seuls touristes là. Agréable. On est très bien accueillis!!

Mazatlan et le camping

Après trois jours de route au Mexique, nous arrivons à Mazatlan.  Depuis la frontière, la police ainsi que les militaires ne nous demandent pas de s’arrêter pour une inspection?! On est aussi heureux que surpris de parcourir tous ces kilomètres sans histoire!!

À Mazatlan, on s’installe dans un camping. Plusieurs Canadiens de la côté ouest s’installent pour l’hiver avec leur pick-up et leur roulotte. On rencontre un couple de Winnipeg qui nous jase  en  français!! Tous sont unanimes pour dire que le Mexique l’endroit n’est pas dangereux. Malgré notre mini camper, on nous adopte. On aurait certainement pu passer l’hiver là!

Mazatlan se situe sur le Pacifique alors nous avons droit à des couchers de soleil magnifiques à tous les soirs!! De plus, on reprend notre jogging sur la plage ou sur le long Malecon. On cuisine nous-mêmes nos soupers, ce qui nous fait un grand bien!!

Le transport en commun est efficace et très peu coûteux. Vieux bus, bus climatisé, pick-up avec sièges dans la boîte arrière, taxis, tuk-tuk… Notre transport de prédiection, puisque le camping est un peu à retrait de la ville, est le bus. Les destinations sont inscrites sur la fenêtre avant des bus. Il est très facile de se rendre au Centro, au supermarché Mega ou même au Walmart!!

 

ps: Nous sommes toujours à phase expérimentale quant au contenu du blog et à la façon de présenter les photos et vidéos. Vos suggestions, commentaires ou même conseils (!!) sont les bienvenus.

 

Le Far West! De Flagstaff à Tuscon

La route est longue de Moab à Flagstaff. On passe tout de même devant le Parc de Monument Valley et son rocher nommé Mexican Hat!

Mexican hat
Mexican hat

Puis, nous traversons les réserves indiennes. C’est épeurant et intimidant. Ade nous a prévenu de ne pas s’arrêter pour dormir avant Flagstaff. Quel conseil judicieux! On doit quitter la route prendre du gaz mais on n’ose pas arrêter pour manger. Les étrangers ne semble pas vraiment bienvenus (à part dans les casinos??) mais peut-on les blâmer quand on entend parler du comportement de nos ancêtres.

Monument Valley
Monument Valley

On arrive à Flagstaff à la noirceur. Il fait froid. On n’a pas de réservation. On couchera finalement dans un hôtel de bord de route 40 (anciennement route 66).

Nous dormons fréquemment dans des hôtels « économiques » tout au long de notre chemin aux USA. Super 8, Econolodge, Motel 6, Microtel, Best Value Inn, etc. Il y a beaucoup de choix et les prix sont super compétitifs. Il n’est pas rare de payer 35$ pour une nuit avec un déjeuner inclus et l’internet gratuit! Rien de meilleur qu’un bol de Fruit Loops après un jogging!

La guerre aux travailleurs illégaux (chez Mc Do)
La guerre aux travailleurs illégaux (chez Mc Do)

Ça ne vaut pas la peine de dormir dans le Suzucamp au camping « privé » à un prix pratiquement équivalent ou dans un « rest area » avec une douche à 10$ pp sans internet. Et que dire de « l’entertainement » autour de ces hôtels! La police est présente à un moment ou à un autre certainement 50% des fois! Chicanes de ménage ou vols (où on a nous-même fait appeler la police quand on a vu quelqu’un s’introduire par effraction dans le commerce voisin).

En cette veille de Thanksgiving, un de nos pneus est mal en point et fait vibrer le Suzucamp de façon inquiétante. On décide donc de changer les quatres. 400$ plus tard, on est heureux et confortables. Il faudra se serrer la ceinture pour amortir notre première dépense importante.

Pneu fini
Pneu fini

En route, on s’arrête à Sedona. Superbe petite ville style St-Sauveur, pas mal liché mais le fun pour une marche en amoureux. Ce qu’on apprécie surtout ce sont les degrés supplémentaires et le soleil.

Sedona (AKA St-Donat, Az)
Sedona (AKA St-Donat, Az)

Phoenix, Scottsdale

Nous terminons la journée à Phœnix. Il fait beau et chaud, il y a les légendaires cactus partout et des palmiers en vue. C’est bon signe.IMG_7771

À notre arrivée à l’hôtel, un homme énervé (et un peu louche) nous explique qu’il s’est fait voler son vélo (supposément barré). Pourtant, notre hôtel est superbe (bin, comme un super 8 peut l’être, là!). On se dit que ça peut expliquer le prix dérisoire de 35$ par nuit (on a frigo, micro-ondes et même une piscine). On s’achète à souper à l’épicerie et on mange à la chambre. Ça nous permet de surveiller l’auto. En fait, je surveille l’auto toute la nuit. Je suis stressée. Je décide donc de me faire une thérapie. « Qu’est-ce qu’on à voler? Un poêle Coleman? Des vêtements? Quelques médicaments? Ça va nous couter combien si on se fait voler? Conclusion 300$. Tu peux dormir en paix!! »

Super 8 Phoenix
Super 8 Phoenix

On ‘’prend la twist’’ pour les ordinateurs. Dorénavant, ils sont barrés dans les chambres avec des câbles ou dans l’auto sous nos sièges. On commence à utiliser le coffre à gants pour y ranger (sous clé) le GPS et autres petits objets électroniques. Rien qui nous garantis un contenu intact mais au moins, ça rend la vie difficile aux opportunistes.

Bien sûr le lendemain matin, tout est là. On se prend un café et on part pour un jogging.

Find more Run in Phoenix, AZ

On comprend pourquoi Phœnix est passé d’une micro ville à la 6e plus grande ville aux USA en moins de 150 ans. Le climat est parfait. Il fait beau 360 jours par année et il fait chaud. Notre visite de la ville est sans attrait particulier. C’est propre, c’est beau mais c’est mort à cause de la Thanksgiving. Tout est fermé mais on réussit à manger dans le resto d’un hôtel. Les seuls gens qui « traînent » dans les rues sont les itinérants.

En après-midi, on va faire  un tour à Scottsdale. Wow! Quelle ville charmante. Ils y offrent une visite à pied auto-guidé de la vielle ville. Ils nous font découvrir le quartier historique avec son aspect « far west ». Évidemment, Scottsdale a aussi ses rues « trendy » avec boutiques chics et restaurants du même genre. Genre Beverly Hills, on attend la 6/49…

M&M au Far West
M&M au Far West
Solnours à Scottsdale
Solnours à Scottsdale
Scottsdale Old Town
Scottsdale Walking Tour
Scottsdale Walking Tour
Scottsdale Walking Tour

Quant au restant du peuple, les rabais de la Thanksgiving sont alléchants. C’est le Back Friday! On se pointe chez Walmart (seul magasin ouvert à 18h ce qui provoque un tolé car ils sont les premiers à déroger à la tradition) pour acheter notre souper.

On y trouve des files pour se procurer des 40’’. On comprend finalement que des prix spéciaux et ventes commenceront à 20h. Il faut être motivé!

 

Dans le but de réduire notre moyenne budgétaire, de sécuriser le contenu du Suzucamp pendant la nuit et  de finalement essayer les « State Parks » pour le camping (on aurait aimé avant mais il faisait trop froid), on va au Gilbert Ray Campground du Tuscon Mountain park. Quel beau site!!!!

Gilbert Ray Campground
Gilbert Ray Campground

C’est dans le désert du Sonora. C’est une forêt de Cactus! On sélectionne une place et on paye notre nuit: 10$. On a un très grand terrain avec table à pique-nique. Le coût pour un gros camper, c’est 20$ avec l’eau et l’électricité. Il ne manque que des douches.

Notre site dans le désert du Sonora
Notre site dans le désert du Sonora

On part en explorateurs pour aller voir le « Old Tucson ». C’est un site de cinéma western genre Universal mais en plus petit. Ils y ont tourné environ trois cents films dont une foule avec John Wayne!!

Gilbert Ray Campground
Gilbert Ray Campground

Ça ferme quand on arrive. On retourne donc au camping mais on décide de ne pas prendre le bord de la route comme à l’allé car il y a beaucoup de trafic et pas d’accotement.

Une randonnée sur la route menant au Old Tucson
Une randonnée sur la route menant au Old Tucson

On passe donc dans une trail en « piquant »  (cactus, jeux de mots) à travers. On se fait des peurs car on ne sait pas exactement ou on s’en va. Je suis en gougounes (pas winner avec les cactus). On s’imagine se perdre irchh! L’allé nous a pris 45 minutes sur le bord de la route et le retour 20 minutes (avec beaucoup de photos!) mais peut être un pas qui carbure à l’adrénaline.

Pas la chaussure idéale
Pas la chaussure idéale

On soupe au pulled pork Jack Daniel et au mashed potatoes!! Plats préparés qu’on réchauffe avec notre Coleman. On écoute ensuite un film confortablement installés dans le Suzucamp (il vente pas mal). On plaint les gens dans les tentes. Vive le Suzucamp! Bonne nuit et on passe au Mexique demain!!!

Solnours dans le désert du Sonora
Solnours dans le désert du Sonora
Desert Sonora
Desert Sonora