Chinoiseries

Avons-nous réussi à piquer votre curiosité avec notre dernier article ;

« Louer le condo et vendre les autos ? »

Nous avons considéré faire durer la supercherie mais étant donné qu’on nous a déjà contacté pour louer notre condo et en savoir davantage sur la façon dont on avait quitté nos emplois, on juge qu’il serait mieux de s’expliquer… maintenant.

Il y a déjà 9 ans, nous nous apprêtions à partir pour notre premier long voyage. Nous avons, lors de ce périple, visité de nombreux pays en mode « sac à dos ».

Notre blogue était alors hébergé sur Travelpod. Malheureusement, le site ferme ses portes et nous devons, si nous ne voulons pas perdre ces précieux souvenirs, les transférer sur un autre site.

Ça adonne bien car nous y pensions depuis la création de www.magetmd.com  Alors, nous avons appris une énième leçon ce matin sur les technicités d’un blogue. D’ailleurs, nous nous excusons pour cet envoi et en profitons pour vous dire que, sous peu, nous ferons revivre ces articles du blogue « amidlifecrisis » mais de façon « light » afin de ne pas vous inonder des 60 articles écrit en 2008.

Maintenant, la suite de notre périple en Chine :

On reprend l’avion pour Chongqing (prononcé chongching). Petite ville de 33 000 000 d’habitants ! Il faut quand même dire quelle a une grande superficie… si on enlève les banlieues, ses 14 millions la place tout de même dans le top 20 des plus grandes villes du monde.

Impressionnantes constructions
Impressionnantes constructions

Des édifices, ouf !!  Les mots nous manquent pour décrire le très dense « skyline ». On essaye de comprendre le concept de l’immobilier. Malheureusement notre guide a beaucoup de difficulté à nous expliquer comment ça fonctionne.

On apprend que les gens achètent des appartements qui sont sur le béton à l’intérieur et les aménagent peu à peu. Ils peuvent, selon notre guide, avoir payé plus de 200 000$ pour un appartement de 600pi 2 mais ils n’ont pas de toilette. On se dit qu’on pourrait se partir une «bizniss » d’installation de cuisines Ikea.

Après une visite rapide au zoo pour y voir des pandas, c’est à partir de cette mégapole qu’on part sur notre croisière.

Pandas au zoo de Chongqing
Pandas au zoo de Chongqing
Autre variété de panda... et couche écologique
Autre variété de panda… et couche écologique

C’est un beau petit bateau de croisière mais ça n’a rien à voir avec les grands navires qu’on voit dans les Caraïbes… surtout pour les espaces communs.

Notre chambre sur le Sinorama Gold
Notre chambre sur le Sinorama Gold
Le bateau de croisière de Sinorama
Le bateau de croisière de Sinorama
Spectacle des bateaux de croisière illuminés sur le Yantzé
Spectacle des bateaux de croisière illuminés sur le Yantzé

La chambre est bien. On a d’ailleurs droit pour la première fois de notre voyage à du temps libre… plus de 2h ! Mais là, il n’y a vraiment rien à faire sur le bateau. On dort. On lit. On regarde le paysage. Honnêtement, ça fait du bien.

Notre croisières sur le Yantzé comprend 3 escales :

Un premier arrêt pour voir Shibaozai. Temple à flanc de rocher où l’on peut gravir une tour de 12 étages. Toutefois, on attendait surtout cet arrêt car mes parents avaient rapporté de là de superbes pantoufles suite à un voyage similaire il y a quelques années. WOW ! trop originales et chaudes en plus. Elles ne sont d’ailleurs que quelques personnes à les tricoter. On finit par trouver, on rencontre même la tricoteuse. Une belle expérience.

Shibaozhai
Shibaozhai
Shibaozhai, à la recherche des pantoufles et à la rencontre de la tricoteuse
Shibaozhai, à la recherche des pantoufles et à la rencontre de la tricoteuse

Un deuxième arrêt s’impose pour découvrir le fameux projet hydroélectrique des trois Gorges. Fierté de la Chine, cette centrale devrait fournir environ 10% de l’électricité du pays.

De plus, on régulera les crues du fleuve et mettra un terme aux inondations récurrentes. Toutefois, la création du bassin d’eau long de 600km enterre à jamais une foule de vestiges archéologiques en amont du barrage. On doit emprunter plusieurs écluses pour arriver à contourner cet ouvrage gigantesque.

Lever du soleil sur la rivière Yantzé
Lever du soleil sur la rivière Yantzé
Bord de rivière animé! Nous avons été surpris par ces nageurs du samedi matin!!
Bord de rivière animé! Nous avons été surpris par ces nageurs du samedi matin!!
Le fleuve Yantsé
Le fleuve Yantsé

Photos prises de notre balcon de bateau de croisière

La vie autour du Yantzé
La vie autour du Yantzé

Un dernier arrêt dans un village reconstitué. Genre comme le village québécois d’antan. C’est quand même le fun car c’est plein de touristes chinois et de singes qui ne demandent qu’à se donner en spectacle.

Village reconstitué qui permet de belles photos
Village reconstitué qui permet de belles photos

Singes rencontrés en randonnée
Singes rencontrés en randonnée

Bouffe offerte au visiteurs chinois
Bouffe offerte au visiteurs chinois
Ce qu'on apprécie des voyages...
Ce qu’on apprécie des voyages…

Après notre croisière, une bonne ride de bus et on arrive à Wuhan. Cette ville a été clairement un de nos coups de cœur. On vous en parle plus à notre prochain post.

 

 

Les préjugés

Pollution, glutamate mono-sodique, gens qui renâclent et crachent par terre, pousseur dans le Metro, mauvais chauffeurs, communisme et pauvreté, cohue permanente… Bref, c’est fréquemment l’image de la Chine qu’on nous véhicule. On peut vous dire qu’on a vu de nos yeux vus, un pays civilisé et fort avancé offrant des trésors historiques incroyables, un développement immobilier fascinant et une modernité troublante.

On savait qu’il fallait mettre les pieds en Chine bien que l’on ne s’attendît surtout pas à être charmés. Alors on a débuté notre périple par un petit vol de 16h. Pas difficile comme dirait notre responsable de groupe avec son accent chinois : tu manges, tu écoutes un film, tu dors, tu manges, tu écoutes un autre film, tu dors, tu manges… et t’es arrivé !

À notre grande surprise nous ne sommes ni passés au-dessus de Vancouver, ni de l’Europe. On a pris le raccourci par l’Arctique ! Quel spectacle de voir ces étendues glacées à perte de vue par un hublot !

Nous avons fait exception lors de ce voyage et nous sommes partis en ‘’groupe organisé’’. Deux éléments ont principalement motivé notre décision :

  1. Nous avions essayé par le passé d’obtenir un visa pour la Chine. Il faut absolument soumettre un horaire précis au consulat, indiquer quelles villes on visitera, à quel hôtel on débarquera et pour combien de temps… Bref, pour la liberté d’action, on repassera … du moins, il y a près de 10 ans, ce n’était pas facile.
  2. Nous avons aussi tenté d’organiser un voyage similaire en ‘’indépendant’’. Il nous en coûtait facilement le double ! Normalement, notre historique de performance est plutôt l’inverse. Partir à deux en organisant tout nous-même coûte la moitié du prix. On a appris plus tard que le gouvernement chinois commanditait les agences. De plus, une partie des revenus provient des commissions sur les achats fait par les touristes dans les magasins recommandés par l’agence en accord avec l’état.

Un autre point d’importance que nous n’avions pas considéré mais qui s’est révélé incroyable :

On n’aurait jamais pu couvrir autant de terrain et voir autant d’attraits touristiques par nous-même en si peu de temps. On a pris 4 vols intérieurs, fait une croisière de 3 jours et un trajet de train grande vitesse.

Un dernier élément qui pesait aussi dans la balance: notre crainte d’avoir de la difficulté à se faire comprendre. C’est vrai, ils ne nous comprennent pas du tout… toutefois, un outil indispensable pour le touriste indépendant en Chine est le téléphone intelligent avec accès à internet ! On pouvait alors dicter ce qu’on voulait et faire traduire le tout en mandarin ou cantonais instantanément. Wow !

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas été aussi dépaysé. La dernière fois ce fut probablement l’Inde.

Notre itinéraire était le suivant :

  • Beijing
  • Grande muraille
  • Xi’an et ses soldats de terre cuite
  • Chongqing
  • Croisière fleuve Yang Tsé
  • Wuhan
  • Shanghai
  • Guilin
  • Yangzhou
  • Guangzhou
  • Macao
  • Hong Kong
Chine, notre itinéraire
Chine, notre itinéraire

La majorité des villes ne nous disaient rien avant de partir pour la Chine, sauf Shanghai et Beijing. Un de nos coup de cœur a été Wuhan. Petite ville de 10,6 millions d’habitants. Pouvez-vous croire qu’on n’ait jamais entendu le nom de cette ville. Ni celle de Chongqing et ses 49 millions d’habitants.

Lors de notre arrivé à Beijing. Premier choc : l’hôtel.  Jamais nous n’avions dormi dans un hôtel si luxueux. Disons plutôt que nous n’avions jamais payé pour une chambre comme ça.

Notre hôtel... et le délicieux déjeuner
Notre hôtel… et le délicieux déjeuner

Dès notre arrivée, on est parti explorer une petite partie de la ville en Metro. Très moderne, propre, calme, facile de s’y retrouver. À notre grande surprise, la majorité des motos sont électriques. Pas bruyant du tout !

Notre première sortie seuls en métro. Facile!
Notre première sortie seuls en métro. Facile!

La grande muraille est à la hauteur des attentes, on aurait bien fait une longue randonnée de plusieurs jours sur celle-ci. L’idée du marathon de la Grande Muraille, ça c’est complètement farfelu! Ça grimpe, les escaliers sont à pic et les marches sont inégales.

La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille

Le site Olympique avec les édifices à l’architecture avant-gardiste vaut le détour.

Promenade au Parc Olympique
Promenade au Parc Olympique
La tour Olympique et l'immeuble IBM à l'effigie d'un dragon
La tour Olympique et l’immeuble IBM à l’effigie d’un dragon
Le fameux Nid d'Oiseau
Le fameux Nid d’Oiseau
Le Cube d'Eau... la piscine olympique
Le Cube d’Eau… la piscine olympique

Autres activités et visites que nous avons faites lors de notre court séjour de 3 jours à Beijing :

  • Place Tienanmen et la Cité Interdite
  • Temple du Ciel
  • Opéra de Beijing et souper au Canard Laqué
  • Palais d’été et jardins Impériaux
  • Balade en cyclo-pousse du Hutong
    Prêts pour une balade dans le Hutong
    Prêts pour une balade dans le Hutong
    Un peu d'exercice avant notre visite du Hutong
    Un peu d’exercice avant notre visite du Hutong
    Temple du Ciel
    Temple du Ciel

    Cité Interdite avec un ami impressionné par mon long nez!
    Cité Interdite avec un ami impressionné par mon long nez!

Nous avons fait ce voyage au mois de mai… et nous avons pris plus de 5500 photos !!

Les reste de notre périple à suivre dans un prochain article…

Paradis turquoise

Tout juste avant la fin de l’année 2016, nous avons eu la chance de passer une semaine dans un paradis aux eaux turquoises… soit, au Club Med de Columbus Iles. Il est situé sur l’île de San Salvador, là où Christophe Colomb a touché terre pour la première fois en Amérique au cours de la nuit du 12 octobre 1492.

Pour ceux qui ne le savent pas, nous sommes des fans du Club Med (péché avoué, à demi pardonné). Nous apprécions nous retrouver dans un endroit où les sports sont au premier plan, où la nourriture est à la hauteur des calories que nous dépensons vu les nombreuses activités pratiquées au quotidien et où les G.O. (Gentils Organisateurs) font tout pour que nos vacances soient réussies.  On peut confirmer qu’encore une fois, ce fut mission accomplie!

Les activités sportives ne manquent pas!
Les activités sportives ne manquent pas!

Bien ce que ce Club soit davantage réputé pour sa tranquillité, nous n’avons pas été déçus. Nous avions une belle chambre avec vue sur la mer. La température était très clémente. Parfait pour les gens qui n’aiment pas souffrir de la chaleur. Une bonne brise souffle assez constamment.

Notre chambre avec vue sur la mer
Notre chambre avec vue sur la mer

Nous avons joué au tennis, fait du yoga, de la voile, de la planche à voile, du snorkeling, du surf à pagaie (stand up paddle board), du jogging et du stretching… car après tout ça, le corps en a besoin!

Quelques atouts de ce Club; il y a moins de 500 invités. Tout est proche… pas besoin de marcher des heures pour se rendre du resto aux activités ou à sa chambre.

La majorité des G.M. (Gentils Membres) sont des  français suivi de près par des Canadiens (Québécois). Il y a quelques Américains… mais la langue de prédilection est le français! La majorité des G.M. sont âgés de plus de 45 ans…

La bouffe est tout simplement sublime. On a mangé plus que notre part de pâtisseries, pains, steak de thon, steak de boeuf, agneau, veau, canard, crevettes, tartares, carpaccios, ceviche, soupes asiatiques, … On ne peut pas passer sous silence les cocktails de qualité : mojitos, pina colada, smoothies, ahhhh!!!

Le « check in » du vol de retour se fait directement au Club Med. Vous pouvez donc aller chercher votre carte d’embarquement (écrite à la main!!) et déposer votre valise en maillot et retourner profiter de vos précieuses minutes de vacance! Tout est tellement à proximité que nous avons même pu aller à l’aéroport à pied! Une dizaine de minutes de marche. Imaginez!

Petit bémol; le vol direct à partir de Montréal décolle le mardi. Par contre, vous prenez place dans un petit avion et moins de 4h après avoir décollé, vous êtes au chaud. Sinon, il est possible de s’y rendre à partir de la Floride avec American Airlines ou de Nassau avec Bahamas Air. La France offre aussi un charter régulier.

Coucher de soleil et clairs de lune impressionants
Coucher de soleil et clair de lune impressionnants
Les délicieux mojitos sirotés près du sapin de Noël
Les délicieux mojitos sirotés près du sapin de Noël

Quotidiennement, nous allions courir sur la route qui fait le tour de cette petite île longue de 19 km et large de 8 km. Les Bahamiens conduisent à gauche, héritage de la colonie anglaise. Nous étions aussi à courte distance du petit village de Cockburn Town. Un peu hétéroclite et définitivement dépaysant. Un détour par le magasin général nous amène d’ailleurs à une autre époque.

El Salvador, Bahamas
El Salvador, Bahamas

Le paysage est celui d’un marais (il vaut mieux se badigeonner de chasse moustique à la brunante car les micros mouches sont voraces malgré la petite jeep à boucane anti-mouche qui passe 2 fois pas jour)… l’île dont la partie centrale est composée de plusieurs lacs communicants est entourée par un récif de corail et d’une mer bleue turquoise qui change de couleur en fonction du soleil et des nuages qui passent. WOW!! San Salvador est l’île la plus à l’est des Bahamas.

Club Med Colombus Isle
Club Med Colombus Isle

Si vous voulez réserver votre prochain voyage, contactez Marie-Anne qui est détentrice d’un permis de conseillère en voyage. Elle offre des rabais Club Med pour les amis…

Nous en profitons pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2017 remplie de bonheur, de voyages et de santé!!

Nostalgie

Il y a quatre ans nous nous préparions à entrer au Mexique avec notre petit Suzucamp. On nous demande souvent si nous avons le goût de repartir… pour longtemps. Voici notre réponse en trois temps :

C’est bon de vivre

On aura beau essayer de se faire des accroires… notre rythme de vie de travailleur est pénible. On essaie de se raisonner et de se dire que ce n’est pas si pire. On ne peut pas s’imaginer vivre à plus d’une heure de transport du bureau et en plus avoir à notre charge des petites personnes qui ont besoin de toute notre attention.

Depuis que nous sommes revenus de notre périple, nous n’avons pas dormi de nuits normales plus de trois jours en ligne. Ça va vite. Même pendant les fins de semaines et les vacances. Après tout, on doit en profiter.

On est nostalgiques de ce voyage où nous avons eu la chance de vivre à notre rythme biologique naturel.

L’hiver… sors ta pelle pis ton grattoir

À l’approche de l’hiver… et de la pensée d’avoir à subir le froid pendant quelques longs mois, on se dit souvent que la vie est moins rude au soleil. VRAIMENT !

Bien qu’économiquement il serait mieux pour le Québec si les Snowbirds restaient ici, on ne peut que les encourager. On aura l’occasion de faire le plein de vitamine C en visitant nos parents cet hiver. Avant longtemps, on devrait vraiment s’acheter notre île. Turks-et-Caïcos est encore à vendre? Nous on embarque !

L’argent fait le bonheur

C’est avec un peu d’ironie qu’on affirme que l’argent fait le bonheur. Il faut dire que le bon côté de travailler autant nous permet de vivre dans le luxe; l’eau courante, le chauffage, la douche avec pression et eau chaude, le frigo toujours bien garni…  En plus, durant nos courtes vacances, on peut se payer la traite. L’argent ne fait pas le bonheur, sauf que!

En attendant de repartir, on veut tout de même garder le blogue en vie. On va tenter de trouver le temps dans notre tourbillon de travailleur ! Notre prochain article : La Chine.

 

cropped-départ.jpg
Notre départ le 3 novembre 2012

 

Léger, très léger ou extrêmement léger?

Posés depuis moins de dix jours en Floride à notre retour du Salvador, le prix des billets d’avion pour le Mexique nous incitent à repartir de plus belle.

Notre défi cette fois-ci, partir sans bagage!  Nous choisissons une escapade à Cozumel avec Spirit Airlines, la compagnie qui offre des vols à prix dérisoires.

Le prix du billet est très intéressant SURTOUT si on ne transporte  pas de valise. Le billet ne coûte que 200$ si on ne transporte qu’un item personnel. Il ne doit pas dépasser les dimensions suivantes; 16″ x 14″ x 12″.

Si on ne réussit pas ce tour de force, il faut ajouter entre 35$ et 100$ en supplément par bagage à main ou valise en soute.

Voici le contenu de notre item personnel.

Voyager avec un item personnel
Voyager avec un item personnelLé

Avantages

  • Facilite les déplacements car il est léger (prendre le bus, marcher jusqu’à  l’hôtel…)
  • Permet de bouger fréquemment (idéal pour les circuits «sauts de puces» où on doit dormir un jour ou deux dans un hôtel et changer d’endroits à plusieurs reprises),
  • Évite que la compagnie aérienne ne perde votre bagage,
  • Permet de toujours être premier aux douanes,
  • Réduit au minimum le questionnement sur ce qu’on va porter comme vêtement (une fois sur place, car avant de partir, les questionnements sont intenses),
  • Ne nécessite qu’une petite brassée de lavage au retour.

Inconvénients

  • Avoir à laver/rincer son linge dans la douche à tous les soirs (c’est moins pire qu’on le pense… toutefois, il arrive qu’on enfile un «short» humide le lendemain)
  • Oblige à voyager dans un pays chaud car les vêtements protégeant du froid sont encombrants,
  • Implique de collectionner les bouteilles de format voyage afin de respecter la règle du 100ml à bord de l’avion et il faut laisser à la maison votre canif, vos ciseaux, limes en métal…
  • Ensachez vos vêtements dans des «ziploc». Car si fouille il y a, vos slips ne se retrouveront pas à la vue de tous les passagers!!

 Êtes-vous prêt à relever le défi? Bon voyage…

L’amour d’un chien pour mon sac

Il est 5h du matin et nous arrivons de San Salvador. Nous venons de récupérer nos bagages et le chien renifleur s’approche tout doucement de nous. Soudainement, il saute sur mon sac à dos tel un renard sur un mulot enfoui dans la neige! Il est en extase «sur» mon sac à dos. C’est l’amour à l’aéroport de Fort Lauderdale! Le douanier me sourit, je lui rends la pareille. Il offre un jouet à son chien et repart aussitôt. Commence alors notre introspection.

Est-ce que c’est le délicieux café que nous avons rapporté qui le fait réagir ainsi? On révise la liste des items défendus. Quelqu’un a pu mettre des objets prohibés dans mon sac? Après de longues minutes d’attente angoissantes en file, notre tour arrive finalement de remettre notre formulaire de déclaration au douanier.  Le chien revient pour un deuxième tour de piste et il a encore une vive réaction. Il détecte quelque chose de suspect. On a un problème. Pourtant, ça fait plus de douze fois qu’on prend l’avion au cours des quatorze derniers mois et nous n’avons été victime d’aucune fouille. La treizième fois sera peut-être fatidique.

Nous sommes blêmes d’une nuit blanche dans l’avion mais c’est surtout l’idée de la fouille qui nous déplaît. Le douanier nous apostrophe alors :

«Do you have any medications, drugs»?

«Si, si, oups, yes, yes,»

« What types of drugs? »

« Many, I don’t remember the names »

Le douanier nous prie de déposer nos sacs sur le comptoir et enfile ses gants. Il amorce la fouille de nos sacs et nous demande alors;

«Any narcotics»?

Euuuhhhhh, non mais nous avons des pilules. Beaucoup de pilules. C’est la faute de la Clinique du Voyageur. Quelques consultations nous permettent d’établir les vaccins à être idéalement administré et les médicaments à transporter.  On a :

  • Malarone et chloroquine; deux types de pilules pour la malaria en fonction des régions que nous visitons;
  • Dexamétasone pilules pour l’altitude
  • Azythromicine  et Cipro contre les infections aux bactéries,
  • Antihistaminiques pour les allergies,
  • Tamiflu pour le H1N1 ou autre forte grippe
  • Immodium pour la diarrhée,
  • Gravol pour le mal de cœur,
  • Gastrolyte pour combattre la déshydratation,
  • Eno et Peptobismol pour les maux de ventre,
  • Acétaminophène et ibuprophène pour les petites douleurs de tous les jours,
  • Quelques seringues et thermomètres,
  • Sans parler des crèmes cortisone, Polysporin…

Une petite pharmacie quoi!

Notre trousse de médicaments
Notre trousse de médicaments

Malgré notre explication quant à l’utilité de ces médicaments, il nous regarde d’un air sceptique. Il appelle alors le chef pour s’assurer de la marche à suivre. Nos rires sont plutôt crispés, nerveux et jaunes! Nous signalons que nous avons les feuillets explicatifs et l’étiquette de prescription de chacun des médicaments.

Ils remballent nos sacs et les déposent dans le scanneur. Celui de Marie-Anne ressort sans problème. Le mien cependant montre une anomalie.

Il est rendu 6h15 du matin, nous n’avons pas encore eu droit à notre café.

Le douanier nous lance alors dans son anglais mâché;

«You have pot?»

«What? Pot? Of course not.»

«No, I mean you have a pot in your bag?»

«Si, si, yes, yes, it’s a pot which serves to boil water for our morning coffee…»

«OK, you’re good to go!»

Ouf… on a enfilé nos sacs, on est reparti lentement vers la sortie de l’aéroport. Nous n’avions plus besoin d’un café car nous étions très bien réveillés!!

Welcome to the United States of America!!

On doit ajouter que nous sommes heureux de transporter cette trousse mais que nous l’utilisons rarement. Nous avons aussi constaté qu’il est EXTRÊMEMENT facile de se procurer une grande majorité de ces médicaments dans les pharmacies de tous les pays que nous avons visités sans prescription. On peut même les acheter à l’unité et ce, à prix dérisoires. Bon voyage!!

Instructions et prescription
Instructions et prescription

C’est un départ!

Samedi 3 novembre

Ce matin on s’est réveillé à 8h. Il faisait gris. Une bonne nuit de sommeil après des jours de préparation, de stress et d’insomnie.

Dans les dernières  semaines, nous avons fait notre petite tournée pour aller visiter nos amis, notre famille. Hier, Louise et Bernard sont venus nous rendre visite pour la dernière fois en 2012. Ils nous ont donné un bon coup de main pour terminer de ranger et pour un cours de manipulation de GPS pour les nuls. Un bon lunch de sushi avec du fromage en crottes! Et ils ont rapporté la Mazda chez eux pour entreposage/utilisation. La séparation n’a pas été trop triste car on a l’espoir de se voir bientôt… au Panama à la mi-janvier.

Micheline et Michel sont également venus faire un tour. Nous avons pris un verre tranquille et ils nous ont annoncé qu’ils faisaient des démarches pour venir nous rejoindre au Panama eux aussi. Ils s’enlignent sur la fin du mois de décembre/début janvier.  Wow! Et ça, c’est pour ajouter à  la bonne nouvelle que nous avions eu la veille. Alain, Guylaine et Noémie seront au Costa Rica pour célébrer Noël. Nous les rejoindrons à Grecia le 25 décembre.

On ne s’ennuiera pas. Nous verrons Ade dans quelques jours, puis Pierre & Claire et Monsieur Perreault au Guatemala.

Pour revenir à notre dernière journée, Martin est allé manger au restaurant Ridi avec Micheline et Michel. Pour ma part, je suis allée célébrer l’avancement du projet avec l’équipe de gestion de changement. C’était un spectacle du groupe « Australian Pink Floyd ». J’ai été franchement impressionnée. La compagnie était agréable aussi. C’est intéressant de rencontrer les collègues en dehors de du contexte du travail.

Ce matin, après un bon café, nous partons faire notre jogging réglementaire. Matinée très fraîche! C’est vraiment le temps qu’on quitte.

Optimisation et derniers préparatifs dont un déjeuner et un lunch aux restants de pâtes de M. Pepino Perri. Nous avons aussi croisé plusieurs voisins, on nous fait des adieux chaleureux. Isabelle est là pour immortaliser l’événement. Le départ officiel se fait à 13h21 le 3 novembre 2012. Un petit stop chez Renaissance pour un dernier don, chez Esso pour de l’air à pneus et nous prenons la direction des milles iles.

cropped-départ.jpg

Il fait gris et il pleut. Nous sommes heureux d’être à la chaleur dans l’auto.

Nous répétons le scénario pour notre passage aux douanes. On a un certain stress. Nous n’avons rien à nous reprocher mais on ne sait jamais! Jeudi soir avec Ti-Lord et Annie, on s’est fait des peurs. Ils nous racontent l’histoire d’un de leurs proches qui a pris le bus pour la Californie mais qui est revenu des douanes de Lacolle en Taxi. Ses réponses n’étaient pas spécifiques : ne savait pas combien de temps il serait dans le pays, exactement où il irait et s’il travaillerait pour payer son séjour. Aouch.  Il avait apparemment eu le malheur d’écrire dans son journal « Bin nous voilà presqu’arrivés aux douanes ». Ils lui ont demandé s’il connaissait « Bin Laden »

 

A notre arrivée aux douanes, nous constatons avec joie qu’il n’y a pas de file. On nous demande d’ouvrir la fenêtre de la porte arrière. Euh… pas évident.

« Peut-on sortir du véhicule? » et le douanier de répondre :

« Vous n’avez pas des vitres électriques? ».  Un peu plus on venait en charrette! On nous demande où l’on demeure (deux fois plutôt qu’une).

“Where are you going?”

« Buffalo »

« Why? »

« Well, we are going to Buffalo then to South America “

“Why????”  L’interrogation est pas mal plus intense!

« It’s a dream.  We took a year leave”.

“ What kind of work do you do? »

« I work in a Bank (ça c’est la meilleure réponse) », « building management »

« What do have back there? » en pointant l’arrière de la voiture, et Martin, de son meilleur ton de Monsieur Pignon :

“C’est une structure bâtie à partir de 9 bacs à lait assemblés et surmontés d’une plateforme en 4 morceaux pouvant se déplier pour nous donner accès au contenu des bacs ».

« What’s underneath »?

« Clothes , .. » Il ne nous a pas laissé le temps d’élaborer d’avantage. Puis c’est la question d’argent qui vient sur la table (on les avait toutes pratiquées, honnêtement, il manquait un peu d’originalité).

« How much cash are you carrying? », « 150$ », « And you think you will last on that »? Épais. C’est sûr que quelqu’un qui arrive en charrette n’as certainement pas autre chose que des bourses d’écus pour payer.  Je travaille dans une banque.  T’as juste à mettre ta carte dans une machine et ça sort miraculeusement.  Pas de fouille. On n’a même pas eu la chance d’ouvrir la valise pour lui montrer notre belle construction. Ah! Et on a sacrifié deux oranges. Les articles « sacrifiés ». C’est toujours bon pour faire passer les caisses d’alcool. Admettons qu’on aurait voulu passer de l’alcool. Mais ça n’aurait pas été futé de notre part. Pas parce qu’on aurait pu se faire prendre mais parce que c’est bin plus cher chez nous! Pfiff.

Les routes sont superbes. On ne peut pas vraiment ajouter plus. Rien de dommageable pour les suspensions ou les jantes.

Notre heure de souper arrive et la hantise d’un repas de junk nous rejoint, nous utilisons le GPS pour se trouver un bon resto de soupe Vietnamienne. Wow! Vive le GPS. Gauche, droite, gauche, gauche, droite et on arrive finalement au Pho Saigon. Le nom était inspirant mais aouch! Une image vaut mille mots.

La recommandation de restaurant de Mme GPS
La recommandation de restaurant de Mme GPS
Pho Saigon à Syracuse
Pho Saigon à Syracuse

 

On décide donc  de tenter notre chance sur le deuxième choix de « mme GPS ». Mai Lan. Une Pho Ga et Pho euhh crevettes. Des portions plus vietnamiennes qu’américaines, mais des vietnamiens bien sympathiques qui étaient heureux qu’on leur sorte nos quelques mots de viet! Soupe un peu sucrée à mon goût mais certainement moins dommageable qu’un « casseau KFC ».

La reprise de la route 81 (en direction de la 90) se fait comme un charme. Vive la technologie!

Malgré le froid, nous pensons encore dormir dans un Walmart Supercenter. On espère avoir des amis snowbirds pour nous tenir compagnie.

 

650 km de Montréal à Buffalo

Suzucamp

La question piège: Êtes-vous prêts!?

Nous sommes de plus en plus près du départ et heureusement de plus en plus prêts! Un élément important a été mis en place le weekend dernier: le Suzucamp! Notre maison pour les prochaines semaines (mois?) est prête à prendre la route.   Suite à plusieurs semaines de réflexion, consultations avec divers experts tels ingénieurs (c’est vrai! Merci Pierre), rédaction de plans (après passablement pas mal de prise de mesures) et un peu d’achats (à vous de deviner le prix de la conversion), nous sommes passés à l’action.

Matériel nécessaire:

  • Plywood
  • Pentures
  • Vis
  • Peinture
  • 8 bacs
  • Tissus pour rideaux, fil et velcros
  • Beaucoup d’huile de bras (merci Louise et Bernard)

La première étape consiste à enlever (ou arracher ) les bancs arrières. Deuxième étape: placer les bacs et les mettre au niveau. Troisième étape: mesurer et scier les morceaux Quatrième étape: fixer les pentures Cinquième étape: peinturer les panneaux Sixième étape: laisser sécher les panneaux (mon étape favorite) Septième étape: tester le tout… incluant dormir dans le camion Huitième qui peut idéalement être faite avant la septième: coudre les rideaux, poser les velcros et poser les rideaux amovibles

À venir sous peu (étant donné les 4400 km à rouler dans les 3 prochaines semaines) un montage vidéo exhaustif de la construction.

 

Une grande étape

Nous avons maintenant NOTRE blog! Travelpod aura été fidèle…

En attendant le transfert du contenu, vous pouvez consulter nos aventures précédentes sur:

http://www.travelpod.com/members/amidlifecrisis

NASCAR

Ça faisait longtemps que Martin voulait aller voir une course de NASCAR. C’est fait! Le 29 juin dernier à Loudon au New Hampshire.

Quelques photos de notre visites aux States pour encourager Patrick Carpentier…qui nous a fait l’honneur de partir premier.

Beau séjour avec nos parents…il ne manquait que le soleil qui s’est au moins pointé pendant deux heures durant la course pour nous et les 105 000 spectateurs présents.

Martin à une course de Nascar
Martin à une course de Nascar
Patrick Carpentier en Nascar
Patrick Carpentier en Nascar
Picnic en famille
Picnic en famille
Percée de soleil pour les fans
Percée de soleil pour les fans
Camion UPS prêt pour l'occasion
Camion UPS prêt pour l’occasion
Les essentiels du fan de Nascar
Les essentiels du fan de Nascar
 Louise et Micheline chez les Shakers
Louise et Micheline chez les Shakers
Chez les Shakers
Chez les Shakers
Louise et la belle clôture shaker
Louise et la belle clôture shaker

 

yahoooo!!! 😉